<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
   <channel>
       <title>El Watan - Actualité</title>
       <description></description>
       <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 19:05:32 +0100</lastBuildDate>
       <link>http://www.elwatan.com</link>
       <item>
           <title>Tizi Ouzou: La délégation d'Henry S Ensher victime d’un accident de la circulation</title>
           <author>Nordine Douici </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/tizi-ouzou-la-delegation-d-henry-s-ensher-victime-d-un-accident-de-la-circulation-22-05-2012-171705_109.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 16:12:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 17:20:18 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La délégation de l’ambassadeur des Etats-Unis en Algérie, Henry S Ensher, en visite ce mardi dans la wilaya de Tizi Ouzoua été victime d’un accident de la circulation. 
	Alors qu’il se dirigeait lui et sa délégation vers la région de Ain El Hammam, un véhicule du cortège a dérapé au lieudit Theourirth Laala, sur la RN 15 à 3 km à la sortie est de Larbaa Nath Irathen, à 27 km au sud est de la wilaya de Tizi Ouzou.

	Le véhicule d'Enry S Ensher n'a pas été touché par cet accident, cependant le chauffeur du véhicule qui a dérapé et un garde du corps du diplomate américain ont été bléssées et transportées vers l’hôpital de Larbaa Nath Irathen.

	 

	   </description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/tizi-ouzou-la-delegation-d-henry-s-ensher-victime-d-un-accident-de-la-circulation-22-05-2012-171705_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>FFS : Ait Ahmed veut des parlementaires exemplaires</title>
           <author>Mina Adel </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/ffs-ait-ahmed-veut-des-parlementaires-exemplaires-22-05-2012-171686_109.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 12:08:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 12:17:18 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le président du Front des Forces Socialistes (FFS), M.Hocine Ait Ahmed, a adressé lundi une  note au secrétariat national de son parti. 
	Dans sa première communication après les élections législatives M.Ait Ahmed a surtout insisté sur la préparation de l’encadrement politique de la  participation parlementaire du parti. Ce point va être discuté au sein du parti avant la réunion  du groupe parlementaire prévue pour  samedi prochain, c’est ce qu’a demandé le président du parti.  
	 

	« Un certain nombre de mesures doivent impérativement être discutées au sein des instances du parti et donner lieu à des décisions fermes. Le suivi et le contrôle de l’application des décisions constituent la pierre d’achoppement de tout édifice institutionnel. L’éthique politique commence avec le respect de nos propres décisions », rappelle le président du FFS à son SG.

	«En tant que parti politique nous avons des règles de conduite politique et  nous devons en expliquer le caractère incontournable par des pratiques pédagogiques. La mise en place d’une organisation rigoureuse facilitera le travail dans le respect des principes du parti et de son fonctionnement. Pour faciliter la tâche aux députés autant qu’à la direction du parti il est impératif d’étudier les meilleurs moyens d’encadrer notre représentation parlementaire », précise-t-il  dans la même lettre.

	Concernant le déroulement du scrutin, M.Ait Ahmed est simplement revenu sur « les comportements fractionnels, les chantages à la dissidence et toutes les formes de pressions que des individus ou des groupes d’individus ont mené en direction du parti lors de la campagne électorale ou après ».

	Autre point prioritaire pour le parti, c'est le traitement des comportements nuisibles au parti durant ces élections. « Il m’est parvenu des informations sur des comportements indignes de la part de responsables ou de figures importantes du parti à l’occasion de ces élections. J’ai demandé à ce que tous les manquements soient rapportés et dûment consignés dans des rapports qui seront discutés dans les instances du parti et sur lesquels je souhaite être tenu informé au plus tôt », écrit-il encore.
	
	
	
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/ffs-ait-ahmed-veut-des-parlementaires-exemplaires-22-05-2012-171686_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Surfacturations, fausses déclarations… : les ruses du transfert illicite de devises</title>
           <author>Roumadi Melissa</author>
           <guid>http://www.elwatan.com/une/surfacturations-fausses-declarations-les-ruses-du-transfert-illicite-de-devises-22-05-2012-171654_108.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La surfacturation séduit aujourd’hui non seulement les importateurs algériens, mais aussi les entreprises étrangères quelles que soient leur taille ou leur nature. Selon les chiffres du CNRC, sur les 8605 opérateurs étrangers recensés, 24,5% opèrent dans l’import-export. 
	Les infractions à la législation des changes sont aujourd’hui légion. La minoration ou la majoration de la valeur en douane, selon les cas ou les dispositions douanières, sont plus qu’une pratique frauduleuse permettant aux importateurs d’échapper au fisc, c’est une habitude, une manière de faire du commerce, qui grève lourdement les recettes du Trésor pour l’un et les réserves de change pour l’autre. Les transferts illicites de capitaux ont connu une accélération ces dernières années.                   

	Les chiffres du Global Financial Integrity (GFI), organisme indépendant, rassemblant magistrats, universitaires, spécialistes des affaires et parlementaires américains et européens, à l’image d’Eva Joly, sont édifiants. Au cours de la dernière décennie, plus de 18 milliards de dollars ont été transférés illicitement, dont 4,39 milliards de dollars pour le compte de la manipulation des prix au titre des transactions de commerce international. Soit une moyenne annuelle de 1,8 milliard de dollars de transferts illicites et de 439 millions de dollars de surfacturations annuelles. Des chiffres qui donnent le tournis et qui sont loin de ce qui sort réellement de nos frontières. Car le GFI se sert de modèles de calcul des variations de la balance des paiements pour donner une estimation approximative du manque à gagner.

	Le fait est aussi que la hausse continue de la valeur des importations, ou plutôt de l’indice de la valeur unitaire à l’importation, et le creusement du déficit de la balance des services pourrait être le signe de la multiplication des pratiques de manipulation des prix au sein des opérateurs du commerce international, dans le seul but de transférer des devises illicitement. La valeur des importations est ainsi passée de  40,47 milliards de dollars en 2010 à 46,45 milliards de dollars en 2011. Aussi, une hausse de plus de 25,9% a été enregistrée sur l’Indice de la valeur unitaire à l’importation (IVU) de marchandises de l’Algérie pour les neuf premiers mois 2011. Une hausse qui s’est accompagnée d’une augmentation des cas d’infraction à la législation des changes enregistrés par les Douanes algériennes.

	Ainsi rien que pour les dix premiers mois de l’année 2011, la direction du contentieux des Douanes algériennes a enregistré des pénalités d’une valeur globales de 75 milliards de dinars (environ un milliard de dollars) largement au-dessus des 59 milliards de dinars enregistrés tout au long de l’année 2010, sachant que les infractions à la législation des changes représentent à elles seules 80% des cas de fraude constatés. C’est dire l’ampleur du phénomène auquel l’autorité douanière a décidé de s’attaquer dès 2010 en traquant les majorations sur la valeur en douane, particulièrement dans les cas de biens issus des zones de libre-échange, notamment la ZALE.

	Toutefois, le pan des opérateurs à risque s’élargit à mesure que la fraude s’impose comme mode de fonctionnement du commerce extérieur. Si elle ne concernait auparavant que quelques opérateurs indélicats, la fraude séduit aujourd’hui non seulement les importateurs algériens, mais aussi les entreprises étrangères quelles que soient leur taille ou leur nature. Tous les pans de l’économie sont d’ailleurs touchés et le phénomène ne concerne plus les seules importations de biens destinés à la revente en l’état. Comme ce fut le cas pour le médicament, les surfacturations touchent l’importation d’intrants. Elles touchent également les services, le transport, les assurances et réassurances, les transferts de surestaries, etc.

	Un quart des entreprises étrangères font de l’import

	Le risque de fraude grandit aussi et surtout avec l’augmentation constante du nombre d’importateurs. Selon les dernières statistiques du Centre national du registre du commerce (CNRC), entre 2007 et 2011, le nombre de sociétés inscrites dans le secteur de l’import-export (ou plutôt l’import-import) a connu une hausse de plus de 70%.  Mais le plus inquiétant, selon de nombreux observateurs, reste le nombre d’entreprises étrangères autorisées à effectuer des activités d’importation sans pour autant être autorisées à transférer leurs dividendes. Selon les chiffres du CNRC, sur les 8605 opérateurs étrangers recensés, 24,5% opèrent dans l’import-export. 

	Aussi, 70% des étrangers inscrits en tant que personnes physiques exercent l’activité du commerce de détail. C’est dire la vulnérabilité de la sphère commerciale à l’influence d’opérateurs disposant d’importantes sommes en dinars sans pouvoir pour autant les convertir en devises et les transférer. Reste donc le recours à la fraude. Ce qui pourrait expliquer, selon l’expert financier et ex-cadre à la Banque d’Algérie, Mohamed Ghernaouet, la fébrilité actuelle du marché parallèle des changes où les cours de l’euro et du dollar, face au dinar, ont atteint des pics sans précédent.

	Il précise dans ce sens que les transferts de dividendes, pour les entreprises étrangères qui activent dans le secteur de la revente en l’état, ne sont pas prévus par les textes et s’en trouvent ainsi interdits. Il explique ainsi que ces entreprises, qui se doivent de «faire des bénéfices pour rester en vie, prélèvent leurs dividendes à la source», c’est-à-dire à l’importation. Il explique aussi que ces mêmes entreprises s’arrangent pour faire un bénéfice minimum en Algérie «pour contenter quelque peu le Trésor public en payant un impôt pour ensuite transférer le résidus des dividendes via le marché parallèle». Des affirmations qui peuvent paraître ahurissantes au moment où les autorités monétaires renforcent les contrôles et resserrent la législation des changes. Pourtant, du côté de la Banque d’Algérie, on est conscients de la situation, même si l’on veut minimiser la portée de ce genre de pratique. 

	Impuissance des autorités

	Une source de la Banque centrale, ayant requis l’anonymat, nous explique que la réglementation en vigueur permet aux investisseurs étrangers de transférer leurs dividendes dans les conditions définies par la loi. Ces transferts sont d’ailleurs consignés dans le bilan de la Banque centrale au chapitre des revenus des services non facteurs. Toutefois, il avoue avoir eu connaissance des cas de plusieurs opérateurs ayant recours au marché informel. Il dit cependant douter que ce même marché fasse transiter des sommes faramineuses.
	Complicité passive ou aveu d’impuissance des autorités face à l’informel et à la généralisation de la fraude ? Cette attitude n’est pas le seul apanage de la Banque centrale, vu qu’à divers niveaux, on avoue son incapacité à faire quelque chose. Le fait est que les fraudes avérées ne représentent qu’un outil parmi l’attirail mis en place.

	Dans ce sens, M. Ghernaouet met à l’index un système de contrôle des changes qui reste strict au plan institutionnel, mais qui demeure très perméable au plan pratique, et cela «les autorités le savent», dit-il.
	Une perméabilité possible grâce à la majoration de la valeur en douane, le transfert des services ainsi que les irrégularités marquant le versement des salaires des expatriés. Sur ce dernier point, l’expert financier indique que des travailleurs étrangers ne reçoivent qu’une partie du salaire en Algérie privant ainsi et le Trésor public de revenus d’IRG et la Sécurité sociale de cotisations correspondant à leurs salaires effectifs. Il précise également que si les transferts qui passent par les banques sont chiffrés et sont inscrits au niveau de la balance des paiements, la part des dividendes enfouis dans les prix des produits et services importés et dont la valeur est majorée ne l’est pas.

	Ainsi, plus le produit est rare, plus la marge de manœuvre est élevée. Une marge qui, à 10%, peut représenter pour un marché de 250 millions de dollars un manque à gagner de 25 millions de dinars pour le fisc. Il met aussi à l’index les transferts des services qui ont atteint le chiffre alarmant de 12 milliards de dollars alors qu’il n’était que de 5 milliards de dollars en 2006. Un point sur lequel insiste, également, Réda Hamiani, président du Forum des chefs d’entreprises. Celui-ci évoque la surfacturation de prestations liées à la réparation navale, les prestations d’assurance et de réassurance pour lesquelles de gros montants transitent par les places de Zurich et de Londres. Aussi, si les activités de fret et de transport induisent en Algérie des surcoûts qui se montent à 7 milliards de dollars par an, il faut bien se dire qu’une partie est liée à la surfacturation des prestations ou encore au gonflement des transferts par des armateurs étrangers de surestaries dépassant les 3 mois.    </description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2012/05/21/une_1007188.jpg" length="47020" type="image/jpeg" title="" provider="Saâd" creator="">
</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/une/surfacturations-fausses-declarations-les-ruses-du-transfert-illicite-de-devises-22-05-2012-171654_108.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Dualité et incohérence des textes</title>
           <author>Roumadi Melissa</author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/dualite-et-incoherence-des-textes-22-05-2012-171655_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La fuite des capitaux est devenue au fil des discours une hantise pour les autorités. 
	Une batterie de textes règlementaires a été promulguée depuis quelques années afin de freiner l’exportation des devises issues pour la plupart de la rente pétrolière. Pourtant, rien n’y fait. Au lieu de s’inverser, la tendance s’accentue, et certains flux inscrits avant dans la balance des paiements passent désormais via des circuits illégaux.
	L’erreur est dans la conception même des textes devenus globalement incohérents, estiment certains. Ainsi, l’ancien cadre de la Banque d’Algérie, Mohamed Ghernaout, dresse un bilan assez critique des mesures imposant le partenariat capitalistique avec des nationaux résidants pour tout projet d’investissement ou de création de société commerciale. Pour lui, peu importe si on impose une participation algérienne à hauteur de 51% pour les IDE ou 30% pour les sociétés d’importation, puisque le partenaire réussit à récupérer 100% de ses dividendes à travers la surfacturation et la majoration de la valeur en douane.

	Un avis partagé par le président du Forum des chefs d’entreprises,  Réda Hamiani, lequel dit ne pas comprendre ce qui a motivé la décision des pouvoirs publics de limiter le capital étranger à 49% dans tout projet d’investissement productif, alors qu’il l’a ouvert à 70% pour les activités de commerce. Il pense qu’il aurait été plus judicieux de fermer les activités de commerce extérieur et de revente en l’état aux étrangers. Le fait est que ces mêmes commerçants étrangers qui ne réfléchissent pas à des projets d’extension de leurs activités n’ont que faire de dinars qu’ils ne peuvent transférer. M. Hamiani en arrive ainsi à la conclusion que les textes actuellement en vigueur en matière de contrôle des changes ont poussé les opérateurs vers des pratiques illégales. Il critique ainsi un système qui se caractérise par sa dualité et qui ne se base pas sur des règles homogènes et claires, applicables à tous pour ce qui est des transferts de devises.

	Une situation qui n’est pas, selon lui, spécifique à l’Algérie, puisque dès qu’il y a un renforcement des règles, les opérateurs du commerce extérieur mettent en œuvre des pratiques illégales pour contourner le contrôle des changes. Des pratiques qui touchent à peu près tous les secteurs, selon M. Hamiani qui évoque dans ce sens les entreprises de réalisation ayant bénéficié de contrats publics et qui n’hésitent pas à recourir au marché parallèle, soit pour acquérir des dinars à bas prix pour le paiement de leurs ouvriers, soit pour le transfert de paiements effectués en dinars.  

	Si l’incohérence des textes donne à réfléchir, la fuite des capitaux ne peut en aucun résulter d’un simple resserrement règlementaire. C’est du moins l’avis de l’organisme américain Global Financial Integrity.
	Celui-ci ouvre d’autres pistes de réflexion en rappelant que si la réglementation des changes en Arabie Saoudite est loin d’être contraignante, cela n’a à aucun cas contribué à freiner la fuite des capitaux. Il invite ainsi à chercher les causes sous-jacentes à ce genre de phénomène dans le manque de confiance dans le système politique et économique en place.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/dualite-et-incoherence-des-textes-22-05-2012-171655_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Fraude, mode d’emploi</title>
           <author>Roumadi Melissa</author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/fraude-mode-d-emploi-22-05-2012-171656_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La manipulation des prix dans les transactions de commerce international prend de telles proportions que beaucoup d’entre nous se demandent comment est-il possible que des fraudes à cette échelle ne puissent pas être détectées ? 
	A cette question, le président du FCE a tenté un début de réponse. Selon lui, l’article 16 du code des Douanes peut s’avérer handicapant pour le contrôle de la valeur des biens importés dans le sens où il met en avant la valeur transactionnelle apposée sur la facture à l’achat et non la valeur intrinsèque de la marchandise. Les Douanes ne vont ainsi vérifier que la valeur déclarée par l’opérateur à l’aide des documents accompagnant la transaction. Cet élément rend les tentatives de détection de la fraude difficiles. Et d’ajouter que la manipulation des prix entre partenaires ou entre filiales d’un même groupe revêt un caractère secret. Il précisera aussi que les pratiques commerciales ainsi que les outils de négoce comme les remises et modalités de paiement induisent des relations nombreuses et particulières entre acheteurs et vendeurs et qu’on ne peut pas contrôler. Il est donc ardu pour les services des Douanes de se fixer sur la valeur réelle des marchandises importées.

	Une mission rendue encore plus difficile par l’existence de pas moins de 1200 sociétés-écrans dans des paradis fiscaux (Dubaï, Chypre, îles Caïman, etc.), et qui ne sont en fait que des boîtes aux lettres permettant d’opérer des transits et des facturations dans une totale impunité. M. Hamiani évoque cependant l’existence d’un outil qui peut permettre aux autorités de faire l’estimation du produit de la fraude et qui n’est, selon lui, pas utilisé en Algérie. Le principe est simple : il suffit de prendre à titre d’exemple la valeur globale des exportations françaises vers l’Algérie, chiffre produit par le Centre français du commerce extérieur et de le comparer au montant global des importations algériennes à partir de France enregistré par le CNIS.

	En opérant le correctif au différentiel FOB, CIF et CNF, on peut obtenir une estimation plus ou moins exacte des transferts illicites représentant la majoration de la valeur en douane. Cependant, les économistes sont loin de partager ce point de vue ou de penser que la surfacturation dans le commerce extérieur est une fatalité. A titre d’exemple, l’économiste M’hamed Hamidouche pense que les autorités disposent de nombreux outils pour détecter la fraude et la combattre, et qu’il suffit de le vouloir. Il plaide ainsi pour un réel échange d’informations et une coordination effective entre les services des Douanes, les banques et le fisc afin de détecter la moindre anomalie.

	Car l’information, dit-il, est la base même pour repérer les transactions douteuses. Il considère aussi que les agents des Douanes doivent non seulement avoir la vocation pour le contrôle des opérations de commerce extérieur, mais aussi être outillés pour cela via des formations susceptibles de les aider à mieux appréhender ce genre de fraude. A ce titre, M. Hamidouche indique que de nombreux signes peuvent indiquer l’existence d’une fraude et qu’il suffit parfois de savoir interpréter les indices. Des signes qui peuvent apparaître notamment sur les documents qui accompagnent  le connaissement dans le pli cartable. Le douanier peut ainsi entamer des investigations approfondies à la suite d’un changement d’origine de la marchandise, ou encore se poser des questions à la suite d’une commande qui ne correspond pas à l’activité principale du fournisseur.

	Une enquête peut aussi être mise en branle à la suite d’une facturation établie à partir d’un pays comme la Chine ou de paradis fiscaux comme ce fut le cas de Dubaï par où ont transité plusieurs opérations dans le cadre de la ZALE. M. Hamidouche pense également que d’autres institutions peuvent assumer la responsabilité de lutter contre la fuite des capitaux, le blanchiment d’argent et l’évasion fiscale. Car les impôts devraient, selon lui, être en première ligne pour suivre et contrôler les revenus de chacun. Il impute aussi une certaine responsabilité aux commissaires aux comptes qui sont les premiers à vérifier et à certifier les comptes des entreprises, et qui ont le pouvoir de saisir la justice en cas de grave anomalie. L’économiste plaide aussi pour la mise en place sur le plan externe d’une diplomatie économique effective susceptible de fournir une base de données servant de référence aux institutions comme la douane, à l’image à ce qui se fait en France avec la mission économique UbiFrance.
	 </description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2012/05/21/actu3_1007200.jpg" length="73794" type="image/jpeg" title="" provider="D. R." creator="">
</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/fraude-mode-d-emploi-22-05-2012-171656_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Protestation contre la fraude électorale : 16 partis boycottent le Parlement</title>
           <author>Bsikri Mehdi</author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/protestation-contre-la-fraude-electorale-16-partis-boycottent-le-parlement-22-05-2012-171657_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Des chefs de parti ont créé, hier à Alger, le Front politique pour la sauvegarde de la démocratie (FPSD). Ils ont appelé à un gouvernement de transition et à la mise en place d’une instance nationale pour la rédaction d’une nouvelle Constitution. 
	Le Front politique pour la sauvegarde de la démocratie (FPSD) est une nouvelle entité créée, hier à Alger, par 16 responsables de partis politiques, dont la plupart ont obtenu l’agrément entre février et mars 2012. Il s’agit du Front national algérien (FNA), du Front de la justice et du développement (FJD), d’El Fedjr El Djadid, du Front du changement (FC), du Parti de la liberté et de la justice (PLJ), du Rassemblement patriotique républicain (RPR), Front national des indépendants pour la concorde (FNIC), du Front de l’Algérie nouvelle (FAN), du Front de l’entente nationale (FEN), du Front national démocratique (FND), du Mouvement El Infitah, du Parti de la justice et du manifeste (PJM), du Mouvement de la jeunesse démocratique (MJD), du Mouvement national pour la nature et le développement (MNND), du Mouvement des nationalistes libres (MNL) et du Front de la bonne gouvernance (FBG). Ces formations comptent, dans l’ensemble, 29 députés au sein de la prochaine assemblée législative.

	Après une réunion à huis clos, qui a duré plusieurs heures, une plateforme commune a été rédigée. Outre le rejet des résultats des élections législatives du 10 mai 2012, Djaballah et ses compagnons ne reconnaissent pas «la prochaine Assemblée, ni le gouvernement qui en sera issu». A cet effet, ils annoncent le boycott des travaux à l’hémicycle parlementaire.
	Toutefois, il est utile de souligner que ce n’est pas une démission des députés qui sont affiliés à ces partis.

	Dans le même sillage, il a été convenu d’installer «le 26 mai», soit le jour de la prise de fonctions des députés élus lors du dernier scrutin, une «Assemblée populaire», parallèle à l’APN. Le texte désigne le «président de la République comme étant le premier responsable de la fraude enregistrée avant, pendant et après les élections». D’autres points ont été retenus. Les chefs des formations politiques en question animeront séparément des rencontres régionales au nom du FPSD.
	Deux points ont attiré l’attention de l’assistance. Les 16 partis lancent un appel pour «l’instauration d’un gouvernement d’union nationale pour gérer une phase de transition, dans l’optique d’aller vers un régime démocratique et pluraliste». Ils adressent également un appel pour «la mise en place d’une instance nationale constituante pour la rédaction d’une nouvelle Constitution».

	Abdallah Djaballah, président du FJD, affirme que «le pouvoir a manœuvré pour faire gagner le FLN et le RND. La fraude a entaché le processus électoral, alors que le chef de l’Etat avait promis des élections libres et transparentes. La réunion d’aujourd’hui (hier, ndlr) conclut une série de rencontres pour contrer les pratiques antidémocratiques du pouvoir qui ne veut pas mener le peuple vers le changement». De son côté, le président du FC, Abdelmadjid Menasra, estime que «les partis islamistes ont été les premières victimes de la fraude. Des milliers de voix nous ont été confisquées.

	Mais l’essentiel, aujourd’hui, est de regrouper toutes les formations pour s’opposer aux pratiques malsaines de l’administration».
	Par ailleurs, selon Djamel Benabdesselem, président du FAN, «des invitations ont été adressées au Front des forces socialistes (FFS) et au Parti des travailleurs (PT). Les deux formations, qui ont obtenu respectivement 20 et 17 sièges, n’ont pas répondu». Notons que l’Alliance de l’Algérie verte (AAV, formée du MSP, Ennahda et El Islah), représentée par 48 députés, siègera, quant à elle, à l’APN. Le Front de libération nationale (FLN) détient le plus grand nombre de sièges (221) suivi du Rassemblement national démocratique (RND) avec 70.
	 </description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2012/05/21/actu4_1007203.jpg" length="102297" type="image/jpeg" title="" provider="Lyès. H." creator=""></enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/protestation-contre-la-fraude-electorale-16-partis-boycottent-le-parlement-22-05-2012-171657_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>La nouvelle législature débutera samedi : les ministres élus à l’APN doivent démissionner du gouvernement</title>
           <author>Madjid Makedhi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/la-nouvelle-legislature-debutera-samedi-les-ministres-elus-a-l-apn-doivent-demissionner-du-gouvernement-22-05-2012-171658_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La nouvelle Assemblée populaire nationale (APN) sera installée officiellement samedi prochain. 
	La tenue de la première séance plénière de la 7e législature intervient, ainsi, avec six jours de retard, puisque l’installation de la nouvelle Assemblée devait avoir lieu dix jours après l’élection. Y a-t-il entorse à la loi ? En tout cas, l’article 113 de la Constitution de 1996 est clair à ce sujet : «La législature débute de plein droit le dixième jour suivant la date d’élection de l’Assemblée populaire nationale, sous la présidence de son doyen d’âge assisté des deux députés les plus jeunes. L’Assemblée populaire nationale procède à l’élection de son bureau et à la constitution de ses commissions. Les dispositions ci-dessus sont applicables au Conseil de la nation.»
	Mais une source du Conseil constitutionnel citée par l’APS tente de donner une autre interprétation de cet article, sans toutefois se référer à un texte réglementaire ; selon elle, «cette date est fixée à compter du jour de la proclamation officielle des résultats du scrutin et non de la date du scrutin».

	Comment expliquer alors que les précédentes législatures (1997 et 2002) aient débuté conformément à la Constitution de 1996 ? En effet, pour la 5e législature (2002), les élections législatives ont eu lieu le 30 mai et l’installation le 9 juin, soit dix jours après. En 1997, les élections se sont déroulées le 5 juin 1997 et l’installation de l’Assemblée a eu lieu dix jours plus tard, le 15 juin. Ce n’est qu’en 2007 que le début de la 6e législature a été retardé. A l’époque, la cellule de communication de l’APN avait adressé un communiqué aux rédactions des journaux les invitant à désigner leurs journalistes pour la couverture de l’installation de l’Assemblée prévue pour le 27 mai, puisque l’élection avait eu lieu le 17 du même mois. Quelques jours plus tard, la même cellule avait envoyé un nouveau communiqué pour annoncer que l’installation était reportée de six jours, en ajoutant une phrase que l’on ne retrouve pas dans l’article 113 de la Constitution : «(…) et ce, après la proclamation des résultats des élections par le Conseil constitutionnel».

	Cela a provoqué une première polémique. La seconde a concerné la démission des ministres élus députés. Le RCD et certains partis avaient, rappelons-le, crié au scandale en constatant que le gouvernement n’avait pas présenté sa démission et que les ministres élus députés avaient gardé leur double casquette jusqu’à l’installation de l’Assemblée. Légalement, les ministres doivent faire leur choix avant le début de la législature : soit ils gardent leur portefeuille ministériel, soit ils optent pour le mandat de député qui «n’est pas cumulable», selon l’article 105 de la Constitution. Celui-ci stipule que «le mandat du député et du membre du Conseil de la nation est national. Il est renouvelable et non cumulable avec d’autres mandats ou fonctions».

	De ce fait, les ministres du FLN, du RND et du MSP sont obligés de démissionner du gouvernement s’ils souhaitent rejoindre l’APN. De son côté, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, devra présenter la démission de son gouvernement juste après l’installation de la nouvelle APN.Il n’y a aucun texte de loi qui réglemente cette question, mais traditionnellement, c’est le cas aussi dans de nombreux pays, le gouvernement démissionne juste après le commencement d’une nouvelle législature. Ahmed Ouyahia ne devrait pas enfreindre cette règle.
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/la-nouvelle-legislature-debutera-samedi-les-ministres-elus-a-l-apn-doivent-demissionner-du-gouvernement-22-05-2012-171658_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>ArcelorMittal Annaba : curieuses menaces de Aïssa Menadi</title>
           <author>Gaidi Mohamed Faouzi</author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/arcelormittal-annaba-curieuses-menaces-de-aissa-menadi-22-05-2012-171659_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	Je vais régler leur compte à tous les directeurs d’ArcelorMittal El Hadjar et chasser les expatriés d’Algérie», a menacé hier, mégaphone à la main, Aïssa Menadi, ex-secrétaire général du syndicat de l’entreprise, devant la direction générale du complexe sidérurgique. C’est du moins ce qui est porté dans la plainte que la direction générale, prenant acte de ces menaces, a déposée devant le procureur de la République près le tribunal d’El Hadjar.
	Contacté, le staff d’ArcelorMittal s’est dit surpris par une telle hargne et a déploré ces dépassements. Entouré d’une centaine de personnes dont la moitié sont étrangères à l’usine, selon des témoins, l’ex-député est donc revenu à la charge hier. Devant un portail fermé, le candidat malheureux aux dernières législatives a forcé l’accès et occupé le siège du syndicat.

	Quelques moments après, témoignent les travailleurs, il a fait le tour des ateliers appelant les ouvriers à une assemblée générale prévue pour aujourd’hui à 9h.Par ailleurs, le syndicaliste en poste n’a pas jugé utile de céder à la provocation. Smaïl Kouadria, secrétaire général du syndicat d’entreprise, a indiqué : «Nous avons décidé d’éviter la provocation. Le syndicat et la direction générale de l’entreprise ont saisi officiellement la gendarmerie et la justice à l’effet de mettre fin à ces dépassements.»
	
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/arcelormittal-annaba-curieuses-menaces-de-aissa-menadi-22-05-2012-171659_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Les formations politiques seront fixées demain</title>
           <author>Nabila Amir </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/les-formations-politiques-seront-fixees-demain-22-05-2012-171660_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les partis politiques ayant déposé des recours auprès du Conseil constitutionnel seront fixés demain, au plus tard, sur leurs requêtes. 
	Selon l’agence Algérie presse service (APS) qui cite une source proche de cette institution, le Conseil rendra sa décision finale concernant les recours déposés par les candidats et les formations politiques demain. Au total, 167 recours ont été déposés auprès de cette haute instance par la majorité des formations politiques, y compris le FLN qui a raflé la mise avec 212 sièges. Les candidats libres ont également déposés des recours pour divers motifs. Faut-il rappeler, à cet effet, que la loi organique portant régime électoral donne droit à tout candidat aux élections législatives ou parti politique ayant présenté des listes de candidats à ces élections de contester la régularité des opérations de vote en introduisant un recours. Après la publication des résultats de l’examen des recours, le Conseil constitutionnel rendra public, par voie de communiqué, la liste définitive des candidats élus pour la 7e législature de l’APN.

	Une fois les recours reçus, le Conseil constitutionnel a adressé des notifications aux candidats dont l’élection est contestée et attend leurs réponses et observations qui devraient parvenir dans un délai de 4 jours à compter de la date de notification. Cette démarche est explicitée dans l’article 166 de la loi organique portant régime électoral, qui stipule que le candidat déclaré dont l’élection est contestée peut apporter des observations écrites dans un délai de 4 jours à compter de la date de notification. Le Conseil constitutionnel statue, selon le même article, sur le recours dans les 3 jours. S’il estime le recours fondé, il peut, par décision motivée, soit annuler l’élection contestée, soit reformuler le procès-verbal des résultats établi et proclamer le candidat qui est régulièrement élu. Selon la législation, le délai de notification a expiré hier soir, alors que celui des réponses des candidats dont l’élection est contestée commence aujourd’hui et s’étend jusqu’à jeudi.

	Toutefois, selon l’instance présidée par Tayeb Belaïz, les investigations quant au recours sont à un stade avancé et le Conseil constitutionnel peut rendre publique la décision y afférente avant la fin de ce délai.
	En plus des investigations, le Conseil constitutionnel a, de l’avis d’un de ses membres, procédé au contrôle des listes électorales, des bulletins contestés, des urnes, des procès-verbaux de bureaux de vote et de circonscriptions électorales et de wilayas. Les enquêtes relatives aux recours ne concernant pas directement des candidats élus sont aussi à un stade avancé et le Conseil constitutionnel est dans l’attente des réponses et observations des candidats contestés pour statuer.
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/les-formations-politiques-seront-fixees-demain-22-05-2012-171660_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Ouargla : deux routes bloquées par les chômeurs</title>
           <author>Abdelkrim Mammeri </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/ouargla-deux-routes-bloquees-par-les-chomeurs-22-05-2012-171661_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	L’axe routier reliant les villes de Ouargla et Hassi Messaoud a de nouveau été fermé à la circulation, hier, à hauteur de la localité de Rouissat, par des manifestants qui réclament de nouvelles mesures pour l’emploi. 
	Selon le porte-parole du Comité national de défense des droits des chômeurs, les voies d’accès à Saïd Otba (localité à 5 km de Ouargla) ont été également barricadées dans la matinée d’hier. Il y a quelques jours, des chômeurs ont coupé durant 48 heures la voie express reliant Ouargla à Hassi Messaoud au lieudit Boudraa, à l’aide de pierres et de pneus usagés, paralysant une dizaine de poids lourds appartenant à des sociétés pétrolières. Dans l’incapacité de poursuivre leur chemin face à la détermination des manifestants, les camionneurs ont été contraints d’immobiliser leurs véhicules sur le bas-côté de longues heures durant. Rappelons que des dizaines de jeunes sans emploi se sont rassemblés, mardi dernier, devant la direction régionale de l’Agence nationale de l’emploi (ANEM), où ils ont observé un sit-in, bloquant l’accès des véhicules. Le non-affichage de la liste des bénéficiaires de postes de travail au niveau de l’Entreprise nationale des travaux aux puits (ENTP), prévu mardi matin, a provoqué la colère des chômeurs.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/ouargla-deux-routes-bloquees-par-les-chomeurs-22-05-2012-171661_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Mandat de dépôt contre un père accusé de viol sur ses trois filles</title>
           <author>Salima Tlemçani </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/mandat-de-depot-contre-un-pere-accuse-de-viol-sur-ses-trois-filles-22-05-2012-171663_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	Accusé d’abus sexuel et de viol sur ses trois filles mineures, Mohamed a été présenté hier au parquet de Chéraga près la cour de Blida. Après une longue audition et une confrontation avec ses trois victimes, il a été placé sous mandat de dépôt. Dans quelques semaines, l’accusé sera traduit devant le tribunal criminel et vu l’âge des victimes (17, 14 et 11 ans), le procès aura lieu à huis clos. Seule la maman, citée en tant que témoin, et les avocats prendront part au jugement de cette affaire qui a bouleversé une grande partie de la population de Baba Hassen, un quartier situé au sud-ouest d’Alger.

	En effet, il y a quelques jours, l’une des trois filles de Mohamed, âgée d’à peine 14 ans, a fugué de la maison familiale et, après plusieurs heures d’errements, a rejoint le domicile de sa tante. Celle-ci a tenté de faire retourner sa nièce chez elle, mais l’adolescente a refusé catégoriquement puis a décidé de raconter l’enfer dans lequel elle et ses deux sœurs vivent depuis que son père est sorti de prison, il y a trois ans. Choquée par le témoignage, la tante a sollicité un gynécologue qui, après examen de l’adolescente, a constaté des traces d’abus sexuels et une perforation de l’hymen. La tante dépose plainte auprès de la Gendarmerie nationale et la brigade des mineurs a pris en charge les investigations.

	Les deux autres sœurs, âgées de 17 et 11 ans, ont été entendues et leurs aveux sont identiques à ceux de la première. Les adolescentes accusent leur père d’avoir abusé d’elles durant trois longues années. Auparavant, il était en prison ; elles ne l’ont pas bien connu. Elles étaient très jeunes lorsqu’il a été arrêté et condamné à une peine de dix ans, qu’il a purgée, pour une affaire de faux. Tant attendu, son retour parmi elles a brisé à tout jamais leur vie. Exclues des bancs de l’école, ces trois enfants vivaient dans la misère la plus totale, mais celle-ci s’est avérée plus clémente que les souffrances qu’elles subissaient  à chaque fois que leur père abusait de leurs corps frêles.Terrorisées, elles n’ont jamais osé rompre le silence. Même à leur mère, elles avaient peur de se confier. Il a fallu que l’une des adolescentes décide d’aller chercher un toit plus sûr, auprès de sa tante, pour que l’amère vérité sur le comportement du père soit mise au jour.

	Femme au foyer, la mère n’a elle aussi jamais pu mettre un terme à cette horreur. Elle avait des soupçons sur les penchants de son mari, mais elle ne pouvait rien faire. Le qu’en-dira-t-on, la peur d’une réaction brutale du père, le sentiment de culpabilité ont fait de cette maman une complice involontaire. Elle niera au début les aveux de ses filles, mais une fois confrontée à elles, elle a fini par avouer qu’elle ne pouvait rien faire. Elle était impuissante face à un père violent et entreprenant. Elle sera néanmoins épargnée par l’enquête de la brigade des mineurs dans le seul souci de laisser aux trois fillettes une chance de retrouver la chaleur familiale avec une maman à laquelle elles sont attachées. Durant les auditions, les trois sœurs ont affirmé que leur mère les aimait beaucoup.

	Selon leurs dires, elle ne pouvait pas être au courant des sévices qu’elles subissaient quotidiennement. Le juge a donc préféré la laisser en tant que témoin afin qu’elle puisse recoller les morceaux d’une famille qu’un père pervers avait fait éclater. Un père qui avait, dans un premier temps, nié les faits, avant de les justifier par son «amour» pour ses filles. «Je les aime beaucoup. Il est normal que je leur donne leur bain, je les coiffe, je dors avec elles, etc.», dit-il non seulement aux enquêteurs, mais également au juge des mineurs. Mais les confrontations avec les victimes lui ont été fatales. Raison pour laquelle le procureur du tribunal de Chéraga l’a inculpé et le juge l’a placé sous mandat de dépôt, en attendant son jugement par le tribunal criminel.
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/mandat-de-depot-contre-un-pere-accuse-de-viol-sur-ses-trois-filles-22-05-2012-171663_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Warda telle que je l’ai connue</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/warda-telle-que-je-l-ai-connue-22-05-2012-171664_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	J. S. Bach a composé pour les dieux, Mozart pour les anges, Beethoven pour les humains. C’est par cet aphorisme que le philosophe et poète roumain, Emil Cioran, avait résumé les grands moments de la musique classique européenne.
	Et c’était en m’inspirant de lui que j’avais commencé, il y a quelques années, une chronique dédiée à Warda. Je n’ai pu la finir et la voilà disparue. Alors, pour honorer sa mémoire, ces quelques phrases extraites du brouillon remisé dans mes archives dans l’attente de le reprendre plus tard, quand je me sentirais à la hauteur de la tâche. Mais il est trop tard !
	Quand j’avais lu l’aphorisme de Cioran, j’avais instantanément pensé à ces trois grandes dames de la chanson arabe : Oum Kelthoum, Faïrouz et Warda. La première à la place de Bach et ses dieux, la seconde à celle de Mozart et ses anges, la troisième à celle de Beethoven s’adressant aux humains.

	Et comme Bach, Mozart et Beethoven, toutes trois furent les compagnes de ma jeunesse mais répondaient, chacune différemment, à des attentes singulières que je n’ai pu comprendre que plus tard. J’étais littéralement «écrasé» par Oum Kelthoum, «enchanté» par Faïrouz, mais je finissais «barbouillé» par Warda, haletant comme à la fin d’un sprint, amoureux de tout, de la vie, des gens et… de Warda, bien sûr.
	En 1973, j’étais parti «m’arabiser» en Egypte. En fait, je parlais parfaitement l’arabe algérien, mais j’étais quasi analphabète dans cette langue. Le colonisateur avait limité son écriture à la liturgie et les idéologues post-indépendance la réduisirent à la rhétorique.

	1973 : Warda venait de sortir Ayoun Es Soud que Baligh Hamdi avait orchestré. En Egypte qui se préparait à la guerre, ce fut un triomphe qui rejaillit instantanément sur moi. Certes, Warda était déjà connue, mais elle avait peiné pour se faire reconnaître comme telle. Elle avait été pourtant sollicitée par de grands compositeurs comme El Mekkaoui et même Riad Es Soumbati, mais les résultats restaient moyens, parfois médiocres. Je compris à la longue, et en lisant des travaux sur son parcours, que sa voix qui couvrait toute la gamme musicale, que sa gestuelle corporelle qui exprimait une énergie remarquable et indomptable, que la rythmique nerveuse qu’elle imposait à la mélodie, que tout cela était difficile à contenir dans le cadre et les normes du «tarab» égyptien et moyen-oriental. Celui-ci, plus lent, plus fluide, plus langoureux  diraient les Maghrébins, était mal préparé à accompagner celui-là plus vif, plus saccadé.

	Warda El Djazaïra ne renvoyait pas seulement à une origine géographique, mais aussi à un «style», une manière d’être, de parler et de se mouvoir. C’est, à mon sens, tout le génie de Baligh Hamdi d’avoir compris cela et d’avoir composé sa musique en l’adaptant à la singularité de sa cantatrice.C’est dans cette alliance inédite du tarab oriental et du génie maghrébin que j’ai perçu l’extrême originalité de la place qu’occupe, encore aujourd’hui, Warda.
	Fille des deux sous-continents, elle a réussi, avec la complicité de son compositeur, à faire la synthèse de l’esthétique musicale de l’un et de l’autre. Et, adoptant le tarab en l’adaptant à son style, elle a donné à la grande chanson arabe la proximité et la chaleur humaine qui m’avaient amené, il y a quelques années, à penser à Beethoven quand Faïrouz me renvoyait à Mozart et Oum Kelthoum à Bach.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/warda-telle-que-je-l-ai-connue-22-05-2012-171664_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>19 mai 1956 : des médersiens témoins se souviennent</title>
           <author>Hamid Tahri </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/19-mai-1956-des-medersiens-temoins-se-souviennent-22-05-2012-171637_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La salle de conférences du Palais de la culture a abrité dimanche une cérémonie commémorative du 19 Mai 1956, jour où les étudiants et lycéens algériens ont entamé une grève qui allait avoir des implications importantes dans la guerre. 
	Aussi, après l’allocution de bienvenue du président de l’association des Médersiens, initiatrice de ce regroupement,   Mourad Aït Belkacem, ce fut au tour des intervenants témoins de cet événement de prendre la parole. Ainsi, tour à tour, MM. Salih Benkobbi, ancien ambassadeur, médersien, Salah Mekacher, ancien officier de l’ALN, médersien , Mohamed Laïd Lachgar, militant de la cause nationale, médersien et Gaïd Tahar, ancien ambassadeur médersien, prirent la parole pour donner d’autres éclairages sur cet événement et ses prolongements au sein de la lutte de Libération nationale.

	Des témoignages parfois inédits qui ont tenu en haleine un auditoire attentif qui ne manqua pas de participer, à sa façon, à ajouter un jalon à cette période de l’histoire en s’interrogeant sur certains faits. Aussi, Ould El Hocine Chérif, le commandant Lakhdar Bourgaâ, de la Wilaya IV historique et Zoulkha Bekkadour, notamment, se sont emparés du micro pour, soit apporter un complément d’information, soit pour un questionnement, enrichissant ainsi le débat.
	Ce thème, au demeurant très vaste, a donné lieu à de nombreux témoignages, dont la plupart ont été consignés dans des ouvrages très intéressants.

	A noter qu’au terme de cette rencontre conviviale, l’association des Médersiens a tenu à honorer certaines figures «mérdersiennes», à l’instar de Mohamed Salem, ancien professeur d’arabe à Aïn Bessam et au lycée Ourida Meddad d’El Harrach, et qui constitue à lui seul «une institution», selon son ancienne élève ,notre consœur Nadjia Bouzeghrane. L’autre figure qui a reçu un hommage n’est autre que Kaddour Belgacem, mérdersien et ancien notaire. Enfin, les conférenciers du jour ont eu droit aussi à des éloges mérités…                              </description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/19-mai-1956-des-medersiens-temoins-se-souviennent-22-05-2012-171637_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>On vous le dit</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/on-vous-le-dit-22-05-2012-171638_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	-L’autre visage de Manuel Valls

	En nommant Manuel Valls au ministère de l’Intérieur, le président de la République et son Premier ministre ont reconduit Claude Guéant, ou son double, dans ses fonctions. Dans un article cinglant, «Vous avez aimé Claude Guéant ? Vous adorerez Manuel Valls», Alain Gresh, directeur adjoint du Monde diplomatique, rappelle que cet admirateur de Tony Blair, que Sarkozy a essayé de débaucher en 2007, a publié l’an dernier un ouvrage qui «rend un hommage appuyé et répété aux forces de l’ordre, sans jamais évoquer les violences policières, les jeunes assassinés dans les quartiers, les procès de policiers qui débouchent toujours sur des non lieux».  «L’un des seuls socialistes à exiger l’extradition de Cesare Battisti de France..., ne regrette-t-il pas, dans son livre, que la gauche n’ait pas assez rendu justice à Clémenceau, l’homme qui n’hésitait pas, entre 1906 et 1908, à faire tirer sur les ouvriers au nom, bien sûr, de l’ordre républicain ?... Lors du soulèvement des banlieues de 2005, il a été l’un des trois députés socialistes à ne pas avoir voté contre la prolongation de l’état d’urgence, une décision qui ramenait la France à l’époque de la guerre d’Algérie».  «Manuel Valls, rappelle Alain Gresh, est aussi signataire d’un appel indigne appelant à poursuivre les militants qui prônent le boycott des produits israéliens.»
	
	-L’hommage de Boulmerka à Warda

	L’ancienne championne du monde et olympique du 1500m, Hassiba Boulmerka, attristée par la mort de son amie, Warda El Djazaïria, a tenu à lui rendre un immense hommage : «Warda que j’ai connue en 1995 lors d’un concert à la Coupole est une dame qui incarnait la bonté et la générosité. Elle n’était pas seulement la star de la chanson arabe, elle adorait aussi l’Algérie et les symboles des succès. Lors de ces incessants déplacements en Algérie, Warda, pleine de qualités, tenait à me rencontrer. On a lié une grande amitié depuis dix-sept années, ce qui m’a permis de découvrir une grande dame, trop simple en même temps. Je connaissais déjà son frère, Messaoud, et sa famille. Warda aimait les chansons du terroir algérien et surtout celles  de Naïma Ababsa.» Pour l’anecdote, Boulmerka témoigne : «Warda et moi-même, on veillait parfois jusqu’à une heure tardive juste pour entendre des blagues. J’avoue aussi que j’étais énormément marquée par son nationalisme au sens propre du terme. Je ne l’oublierai jamais. Que Dieu ait son âme.»
	
	-Mort suspecte d’un Algérien au Maroc

	Ahmed Benmiloud, un Algérien, âgé de 56 ans et natif de Sebra, dans la wilaya de Tlemcen, est décédé jeudi dernier à l’hôpital Ibn Sina de Rabat, après 70 jours de grève de la faim qu’il observait dans sa cellule de la prison de Salé, dans la périphérie de la capitale chérifienne. Le défunt, avait été condamné à 20 ans de détention par le tribunal de deuxième instance de Salé, la juridiction antiterroriste spécialisée, suite, selon les rapports des autorités marocaines, à son «irruption dans le consulat d’Algérie à Oujda, avec l’intention de tuer le consul de son pays, moyennant une arme à feu. Le diplomate algérien  avait été sauvé in extremis grâce à une intervention policière», selon les mêmes sources, le consulat algérien avait déposé plainte. Suite à cela, M. Benmiloud, qui avait entamé plusieurs grèves de la faim, était  considéré comme un prisonnier islamiste par la justice du royaume.
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/on-vous-le-dit-22-05-2012-171638_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Quatorze partis politiques décident de boycotter le nouveau Parlement élu</title>
           <author>APS </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/quatorze-partis-politiques-decident-de-boycotter-le-nouveau-parlement-elu-21-05-2012-171559_109.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 21 May 2012 16:04:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 21 May 2012 16:05:34 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Quatorze partis politiques ont décidé lundi à Alger de boycotter le nouveau Parlement élu et de créer un "front politique pour la sauvegarde de la démocratie".   
	Les dirigeants de ces 14 formations politiques, qui, toutes réunies, disposent de 28 sièges sur les 462 que compte l'Assemblée populaire nationale  (APN), ont convenu, à l'issue d'une réunion de près de quatre heures au siège du Front pour la justice et le développement (FJD, dirigé par Abdallah Djaballah), d'un rejet des résultats des élections législatives du 10 mai dernier. Ils ont, de ce fait, décidé de boycotter les travaux de la nouvelle APN qualifiée d'"illégitime" et de ne pas reconnaître le gouvernement issu de cette assemblée.

	Ces partis sont le FJD, le Front de l'Algérie nouvelle (FAN), le Front de l'entente nationale (FEN), le Parti de la liberté et de la justice (PLJ),  le parti El-fedjr el-Djadid, le Front national démocratique, le Front national algérien (FNA), le Mouvement El-Infitah, le Front du changement, le Parti de la justice et du manifeste, le Mouvement de la jeunesse démocratique (MJD), le Mouvement national pour la nature et le développement, le Mouvement des nationalistes libres et le Front de la bonne gouvernance.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/quatorze-partis-politiques-decident-de-boycotter-le-nouveau-parlement-elu-21-05-2012-171559_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>La production du lait a augmenté en 3 ans</title>
           <author>Mina Adel </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/la-production-du-lait-a-augmente-en-3-ans-21-05-2012-171541_109.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 21 May 2012 11:20:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 21 May 2012 14:09:35 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Comparé à ses voisins Tunisien et Marocain, l’Algérie est l’unique pays à être encore dépendant des importations en poudre de lait. 
	Le président du comité interprofessionnel du lait, M.Mahmoud Benchakour a indiqué ce lundi sur les ondes de la radio que la production nationale de lait est passé de 1 200 000 litres il y a trois ans à un peu plus de 800 000 000 de litres actuellement.

	Cette augmentation s’explique  selon l’intervenant par la mise en place de la politique d’intégration du lait cru dans la production nationale et par les différentes aides octroyées par l’Etat aux éleveurs et aux collecteurs de lait.
	
	Dans le cadre de ces encouragements un programme de développement des cultures fourragères sera mis en place et devra  donner des résultats au niveau de la production laitière.

	Le comité plaide pour la révision de la prime d’irrigation à au moins 60 000 Da l'hectare  au lieu des 6000 Da actuellement accordés.
	
	«Nous sommes entrain de demander au niveau de la filière qu’il y ait un soutien beaucoup plus important pour les productions fourragères», dit il avant de préciser plus loin qu’«il faut absolument produire du fourrage à partir de l’irrigation mais le système hydrique  actuel ne le permet pas».
	
	Selon M.Benchakour il est plus rentable pour l’Algérie de consacrer les quelques 800 millions de dollars destinés annuellement à l’importation de la poudre de lait au soutien de la production nationale. Le pari actuel des quelques 23000 à 25 000 éleveurs recensés au niveau national est d’élever la production de 4500 litres/an/ vache à entre  6000 à 7000 litres.
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/la-production-du-lait-a-augmente-en-3-ans-21-05-2012-171541_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Retrait du msp du gouvernement : l’énigme Ghoul</title>
           <author>Nabila Amir </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/une/retrait-du-msp-du-gouvernement-l-enigme-ghoul-21-05-2012-171503_108.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) a rendu publique sa décision de ne pas participer au prochain gouvernement. Comble du paradoxe, dans l’entourage de cette formation, il est fait état d’une probable reconduction de Amar Ghoul, élu MSP et actuellement ministre des Travaux publics, au même poste dans le prochain Exécutif. 
	«Je suis au service de l’Etat.» Cette phrase lourde de sens n’est ni de Abdelaziz Belkahdem ni de Ahmed Ouyahia, mais émane de Amar Ghoul, ministre des Travaux publics et militant du Mouvement de la société pour la paix (MSP). Amar Ghoul, selon certaines indiscrétions, aurait pris «goût» aux avantages que lui confère le poste de ministre. Un portefeuille qui lui aurait été très «bénéfique» pendant de longues années. Il lui servirait également d’«immunité» et de «sécurité» compte tenu des affaires qui l’opposent à la justice. M. Ghoul, pour rappel, est accusé dans une affaire de corruption dans le très ombrageux scandale politico-financier de l’autoroute Est-Ouest.

	Il a été auditionné par écrit par le juge d’instruction de la 9e chambre du pôle criminel spécialisé du tribunal d’Alger. Il a été gravement mis en cause par un directeur de l’Agence nationale des autoroutes, dans un rapport qui a déjà abouti à l’inculpation du secrétaire général du ministère des Travaux publics, incarcéré, et du directeur de cabinet du même ministre, sous contrôle judiciaire. Corps du délit : le «chantier du siècle», qui devait relier Tlemcen à Annaba sur 1216 km, est transformé en un gouffre financier, dont le coût initial de 11 milliards de dollars a été revu à la hausse avec un supplément de 7 milliards. Le groupe japonais bénéficiaire de cette rallonge aurait versé de fortes commissions au ministre et à ses proches collaborateurs (militants du MSP) pour obtenir le marché, avant de le céder en sous-traitance à des entreprises aux compétences douteuses. Dans sa déposition, Amar Ghoul nie en bloc les accusations portées contre lui par plusieurs personnes impliquées dans cette affaire.

	Autre affaire, celle qui remonte à l’époque où il avait la gestion du portefeuille de la Pêche : il était accusé d’avoir mal géré le Fonds de relance économique destiné à ce secteur. Des enveloppes financières auraient été débloquées pour l’achat de bateaux qui n’ont jamais vu le jour...

	Ces affaires qui ont terni l’image de M. Ghoul ne l’ont pas trop inquiété ; il bénéficie à ce jour d’une immunité, comme celle dont  jouissent tous les ministres. Son opposition au retrait de son parti du gouvernement peut s’avérer donc largement justifiée eu égard à la crainte de voir partir les nombreux avantages dont il bénéficie. Toutefois, cette position ne fait pas l’unanimité ; elle divise presque le parti qui est sorti vaincu des élections législatives du 10 mai. Pour trancher, les dirigeants du MSP ont tenu des réunions marathon et, hier, ils ont cru trouver la parade : ils ont décidé, certes, de quitter le gouvernement, mais cette décision n’est pas définitive puisqu’elle sera revue par le conseil consultatif du MSP si le président de la République opte pour la reconduction des ministres du MSP dans le nouveau gouvernement.

	A quoi répond une telle logique ? Pourquoi autant de tergiversations pour quitter le gouvernement ? Certains hommes politiques n’hésitent pas à qualifier la décision du MSP d’«offre de services déguisée» et non pas de «position politique» car un parti qui se respecte tranche dans l’immédiat et définitivement une question dont dépendent sa survie et sa crédibilité. Selon nos sources, le problème du MSP réside dans la personne de Amar Ghoul. Celui-ci aurait signifié ouvertement aux dirigeants de sa formation son refus de quitter le gouvernement. Le portefeuille qu’il occupe a «servi» aussi le parti et ses militants.

	En dépit de ses démêlés avec la justice, M. Ghoul reste imperturbable. Certains estiment que cet homme apparemment de contact facile et inspirant la «sympathie» tire son assurance de ses relations avec le président de la République. Il est surnommé, d’après nos sources, le «chouchou de Bouteflika» et est «son protégé». Par conséquent, M. Ghoul ne refusera jamais une injonction ou proposition du chef de l’Etat, quitte à sacrifier son parti ! La composition du gouvernement demeurant exclusivement du ressort du président de la République, il lui appartient de juger de l’opportunité de l’annonce du changement. Avec ses multiples entrées et accointances avec le pouvoir, on voit mal le MSP décliner une offre de Bouteflika. Jusqu’à l’heure actuelle, le gouvernement continue d’obéir à une logique de clientélisme. Une constante du système politique algérien.</description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2012/05/20/une_1005039.jpg" length="93529" type="image/jpeg" title="" provider="Saâd" creator="">
</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/une/retrait-du-msp-du-gouvernement-l-enigme-ghoul-21-05-2012-171503_108.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Le MSP ne participera pas au gouvernement</title>
           <author>Bsikri Mehdi</author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/le-msp-ne-participera-pas-au-gouvernement-21-05-2012-171504_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) ne participera pas au prochain gouvernement. 
	La décision a été prise, samedi dernier tard dans la soirée, par la majorité des membres du madjliss echoura (conseil consultatif national). Le futur Exécutif devrait prendre ses fonctions après l’installation, le 26 mai, des nouveaux députés élus lors des élections législatives du 10 mai.  En prenant ses distances vis-à-vis du chef de l’Etat, qui désigne les ministres, cette sortie du MSP est une nouvelle option. En effet, depuis 1996, le parti occupe des postes ministériels.Le président du madjliss echoura, Abderrahmane Saïdi, ne cesse de répéter que son instance est le cœur battant du MSP. «Les décisions que nous prenons sont au-dessus des déclarations du président ou des ministres qui nous sont affiliés», a-t-il indiqué, hier, dans une déclaration à El Watan. Toutefois, Amar Ghoul peut fausser les calculs. Saïdi prend en considération les analyses des observateurs. Ces derniers pensent à son maintien au ministère des Travaux publics.

	Cette éventualité paraît plus que certaine. Ghoul est considéré comme un proche de Abdelaziz Bouteflika. Selon des sources, pour confirmer la proximité entre les deux, tous les rapports relatifs à l’autoroute Est-Ouest sont abordés en tête à tête, sans que le Premier ministre ne soit informé.Sans y répondre clairement, Abderrahmane Saïdi affirme que «si un membre du MSP est nommé ou reconduit ministre, le madjliss echoura se réunira de nouveau pour trancher la question». Ainsi, la décision du conseil consultatif national, qui s’est réuni vendredi et samedi derniers, «n’est pas irrévocable».

	Selon des sympathisants du MSP, à l’annonce des résultats des travaux du madjliss echoura, Amar Ghoul avait du mal à cacher sa fine grimace. Par ailleurs, la coalition islamiste, composée du MSP, d’Ennahda et d’El Islah, ne boycottera pas l’Assemblée populaire nationale (APN). Pourtant, les chefs de ces trois partis ont dénoncé des cas de fraude lors des dernières élections législatives. Ceci étant, l’Alliance verte formera un groupe parlementaire au cours de la législature 2012-2017 qui portera le nom de «l’Algérie verte». D’après Mohamed Hadibi, porte-parole d’Ennahda : «Nos députés siégeront en tant qu’opposants.» Dans le même sillage, Abderrezak Mokri, vice-président de l’ex-Hamas, a tenu à souligner que «le MSP peut constituer la première force d’opposition du pays».  Mais une rapide rétrospective de l’histoire du MSP, du moins depuis l’obtention de son agrément en 1990, rend difficile de croire à la fin de l’entrisme des Frères musulmans algériens.
	 </description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2012/05/20/actu3_1005040.jpg" length="59238" type="image/jpeg" title="" provider="D. R." creator="">
	Abderrezak Mokri, vice-président du MSP.
</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/le-msp-ne-participera-pas-au-gouvernement-21-05-2012-171504_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Belkhadem pique Ouyahia et menace ses détracteurs</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/belkhadem-pique-ouyahia-et-menace-ses-detracteurs-21-05-2012-171505_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Si le peuple voulait du programme d’Ahmed Ouyahia, il aurait donné la majorité au RND», c’est une pique lancée hier par le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, à travers les colonnes d’El Khabar à son rival l’actuel Premier ministre sortant. 
	Une pique qu’il se permet aujourd’hui que son parti trône à l’APN avec 221 députés, rejoints encore par 13 indépendants. Même s’il dit que le choix revient au président de la République de désigner le Premier ministre, cette remarque de Belkhadem n’est pas fortuite et traduit un «vœu» de voir partir Ouyahia. «Le maintien d’Ahmed Ouyahia comme Premier ministre ne nous dérange aucunement», dit-il en ajoutant cette précision qui fait la différence : «Mais si le peuple voulait qu’Ouyahia applique son programme, il aurait donné ses voix au RND. C’est là un des messages de cette élection qu’il faudra décoder.» Outre cette précision, Belkhadem a voulu se montrer mesuré et ne se risque pas à jouer sur les prérogatives du président de la République en soulignant : «Je ne serai pas nécessairement Premier ministre.» Une manière de dire que sa remarque sur Ouyahia n’est pas personnelle.

	Il rappelle la spécificité de la Constitution conçue pour étendre les prérogatives du chef de l’Etat, qui ne prévoit pas la nomination du Premier ministre du parti ayant obtenu la majorité au Parlement.Ses détracteurs au sein du parti et du comité central l’accusent de vouloir se porter candidat à la présidentielle de 2014. Belkhadem s’abstient de commenter cette prétention à la mandature suprême et se contente de souligner que Bouteflika «n’a pas donné d’orientation concernant cette élection». Qui ne nie pas consent, dit-on. Belkhadem profite de l’occasion qui lui a été donnée pour menacer ses détracteurs au sein du FLN qui réclament sa destitution de son poste de SG. «S’ils veulent que je rase ma barbe, je ne le ferai pas», dit-il en réponse à l’accusation qui lui est faite de vouloir «islamiser» le FLN.

	Et d’ajouter : «L’élection du 10 mai a prouvé que le parti peut se passer d’eux.» Et de menacer : «Tous ceux qui ont fauté avec le parti en payeront le prix», en affirmant qu’il fera taire tous ses détracteurs lors de la prochaine réunion du comité central prévue les 15 et 16 juin prochain.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/belkhadem-pique-ouyahia-et-menace-ses-detracteurs-21-05-2012-171505_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Trois ans de prison requis contre l’ex-wali d’El Tarf</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/trois-ans-de-prison-requis-contre-l-ex-wali-d-el-tarf-21-05-2012-171508_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les faits remontent à 2003 quand 11 éléments du staff exécutif de la wilaya et de l’APC se sont rendus coupables de plusieurs infractions administratives. Le verdict sera connu le 3 juin prochain. 
	Trois ans de prison ferme ont été requis, hier, par le tribunal de Constantine, contre Djilali Arar, ex-wali d’El Tarf, pour «corruption, extorsion de fonds, détournement et dilapidation de deniers publics» dans les affaires du lycée de Chbaïta, du mobilier scolaire et de l’APC d’El Tarf. Cinq ans de prison ferme assortie d’une amende de 500 000 DA ont été également requis à l’encontre de Mohamed Mekhnine (DLEP) et de deux fournisseurs d’équipements scolaires privés ; 2 ans de prison ferme pour le magasinier de l’APC et 6 mois de prison ferme pour le  DAL, le président de l’APC d’El Tarf et certains cadres des directions locales.

	Selon l’arrêt de renvoi, les faits remontent à 2003 quand 11 éléments du staff exécutif de la wilaya et de l’APC se sont rendus coupables de plusieurs infractions administratives. L’ex-wali avait ordonné le transfert de 10 milliards de dinars du budget de l’APC pour réaliser des projets d’aménagement et d’équipement au niveau du siège de la wilaya. Appelé à la barre, le prévenu a déclaré qu’il avait été obligé d’effectuer cette opération afin de couvrir le déficit de la wilaya induit par les dépenses qu’avait nécessitées la visite du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. «Je suis victime d’un complot, je ne pouvais pas faire autrement, c’était mon devoir de gérer les services publics», s’est-il défendu.

	Les autres accusés ont nié en bloc toutes les accusations de «passe-droit, favoritisme et non-respect du code législatif». «J’ai appliqué le code des marchés publics dans toutes les transactions, sans aucune irrégularité ni à l’ouverture des enveloppes ni à l’étude des propositions», a protesté le DLEP.Les autres mis en cause, quant à eux, ont assuré qu’ils n’ont fait qu’exécuter les ordres de leurs supérieurs. Les avocats de la défense ont plaidé l’innocence de leurs clients, lesquels «n’ont enregistré aucune trace de détournement de fonds sur leurs comptes personnels». Un des avocats a qualifié les faits de «simples interventions des services publics pour le développement du cadre de vie des citoyens de la wilaya». Selon la présidente de la cour, le verdict sera rendu le 3 juin prochain. </description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/trois-ans-de-prison-requis-contre-l-ex-wali-d-el-tarf-21-05-2012-171508_109.php</link>
        </item>
        </channel>
</rss>
