Chroniques Repères éco
 

Cinquante années d’indépendance : esquisse d’un bilan économique

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 06.02.12 | 01h00 Réagissez


Le 5 juillet 2012 nous fêterons cinquante années d’indépendance. Incessamment,  historiens, politologues, sociologues et économistes vont s’empresser de faire des bilans. Nous avons besoin du concours de nombreux scientifiques pour restituer aux générations futures les prouesses, les exploits et les bavures de leurs parents et aïeuls.
Beaucoup d’analystes sont en train de suggérer que cinquante ans c’est beaucoup pour la vie d’une personne, mais très peu pour l’existence d’une nation. Je laisserai le soin aux politologues et aux sociologues d’analyser cette proposition en fonction des données de leur discipline. Mais en économie, cette hypothèse est complètement erronée.

Les statistiques internationales le prouvent. Beaucoup de nations ont réalisé en quarante ans ce que les pays développés ont construit en un siècle et demi. Le processus de rattrapage devient de plus en plus rapide pour les pays correctement structurés, dotés d’une vision et d’un projet de société partagés. Mais comment faire une évaluation objective de cinquante ans de réalisations, d’espoirs déçus et d’échecs flagrants –parfois même avec de bonnes intentions de mieux faire et quelquefois par intérêts personnels étroits- ?

Nous ne manquerons pas d’avoir de profondes divergences sur un sujet pareil. Plus on a été impliqué dans un projet, un plan ou une vision plus on érige un système de défense psychologique pour le parer d’ornements et rejeter tout ce qui paraît l’assombrir. Mais les scientifiques essayent de développer des méthodes analytiques qui se rapprochent le plus de l’objectivisme. Il faut bannir les idées purement intuitives et essayer, autant faire se peut, de se départir de ses préjugés. Parfois on y arrive et quelquefois on s’y perd.

Comparer par rapport à la période coloniale

Le but de toute expédition coloniale n’a jamais été de «civiliser» ni encore moins de développer un pays. Il obéit tout simplement à des considérations de géopolitique et s’assurer des sources d’approvisionnement pour la continuation du processus d’industrialisation des métropoles. Même si certains religieux naïfs, utilisés par des politiciens véreux, rêvent de convertir à leur religion toute une population. Le colonialisme français n’est en rien différent. Si ce n’est qu’il obère davantage les systèmes socioéconomiques internes de ses colonies ; beaucoup plus que les pratiques des autres puissances impérialistes. Les données sont accablantes pour les adeptes de la «colonisation positive».

Certes, la France avait commencé un processus de construction d’écoles et un embryon d’un système universitaire. Mais c’était surtout pour les besoins des colons. Laissons de côté aux historiens le soin de commenter les «bienfaits» des razzias, des déportations, des exterminations massives, des expropriations et les multiples crimes contre l’humanité. Voyons les «réalisations positives de la colonisation». En 1954, alors que les autochtones représentaient 85% de la population, leurs enfants scolarisés représentaient moins de 5% des effectifs globaux. 95% des cadres administratifs du pays étaient des colons. Sur 5000 universitaires inscrits, uniquement 518 étaient Algériens autochtones et plusieurs filières leur étaient interdites. Plus de 80% des enfants algériens en âge de scolarisation étaient en dehors de l’école.

Le taux d’analphabétisme dépassait les 90%. La situation économique n’était guère reluisante. Le niveau de vie d’un Algérien moyen était 4 fois inférieur à celui d’un colon. Les processus de spoliation des meilleures terres et la discrimination en faveur des colons avaient produit tous les résultats escomptés par les responsables coloniaux. L’espérance de vie d’un Algérien était de 40 ans et le taux de mortalité de 22%. Nous avions un apartheid qui ne disait pas son nom (voir ouvrage de Mohamed Sadeg et Nadir Krim  sur la stratégie coloniale en Algérie).

Lorsqu’on fait la comparaison entre les réalisations algériennes après l’indépendance avec les résultats du colonialisme, on commet une grossière erreur. On se compare par rapport au néant. On mesure nos efforts contre ceux d’une puissance colonialiste qui n’a aucune ambition de construire l’Algérie. Alors que l’on comptabilise le nombre de médecins, d’ingénieurs, de lycées, etc. dans l’absolu ou par tête d’habitants la différence entre les deux périodes est criarde. En 1954, nous avions un peu plus de 5000 étudiants, dont 5,5 % étaient des Algériens autochtones. Aujourd’hui, nous en avons presque 1 500 000. Aucune comparaison ne peut être faite avec la période coloniale.

Le niveau de vie d’un citoyen moyen est aujourd’hui 12 fois supérieur à ce qu’il était en 1962.  Nous pouvons tirer uniquement une conclusion sur les cinq décennies passées. Il ne fait aucun doute que la volonté politique de développer l’Algérie était forte et que d’énormes ressources furent mobilisées à cet effet. Mais on ne peut pas aller plus loin. La volonté et la mobilisation des ressources ne sont qu’un élément de la problématique. Beaucoup reste à faire pour construire un ensemble économique, social et politique capable de nous hisser au rang de pays émergent puis développé. C’est autrement plus complexe que le simple fait de le déclarer et de dégager les moyens adéquats. En fait, il s’agirait d’organiser l’Etat comme une immense machine qui mobiliserait les forces physiques, mais surtout intellectuelles pour que tous les citoyens tirent dans la même direction et créent de formidables synergies, capables de nous faire rattraper le retard historique que nous avions subi. Cela n’est pas une mince affaire.

évaluation par comparaison

Notre culture économique et sociale a accaparé un nombre incalculable d’adages véreux.
Alors qu’ailleurs on parle de transfert des bonnes pratiques ; chez nous on adule le credo «comparaison n’est pas raison». Alors qu’on enseigne à nos étudiants d’apprendre surtout des réussites des autres, nous avons promu au-delà du possible «apprendre de ses erreurs». Le nombre d’erreurs possibles est trop élevé pour être utile aux conceptions de politiques économiques. Si nous avions fait une vingtaine, il en reste des milliers d’autres à faire. Nous devrions donc attendre des dizaines de siècles pour faire toutes les erreurs possibles et imaginables.

Pour cela, dans le monde moderne, on ne compte plus sur l’évitement des erreurs passées pour construire son avenir, mais plutôt en copiant judicieusement les bons succès. La gestion par comparaison (Benchmarking) est aujourd’hui une pratique incontournable dans le monde des affaires.

On commence à l’appliquer aux nations. Avons-nous réussi ? En 1965, Le PIB (la production des biens et services par l’économie) était de 3,7 milliards de dollars en Algérie et de 3 milliards de dollars en Corée du Sud. Cette dernière est l’un des pays les plus pauvres de la planète (terres caillouteuses, inexistence de matières premières, moins de 100.000 Km2, etc.). L’aide internationale reçue est plus de cinquante fois inférieure à nos recettes pétrolières. Le pays s’est surtout développé grâce à l’emprunt international et un maigre surplus agricole.

Il s’est surtout singularisé par la mise sur pied d’une stratégie de développement judicieuse qui inclut une complémentarité harmonieuse entre le secteur public et privé, un investissement massif, mais surtout une utilisation très optimale de l’intelligence et des capacités entrepreneuriales de tous ses citoyens. Il a développé les deux technologies : le hard (l’industrie) et le soft (management efficace) de toutes ses institutions, économiques et administratives.

En 2010, la production algérienne se situe autour de 160 milliards de dollars (dont 45% provenant des hydrocarbures et le reste est financé en grande partie grâce aux recettes de la même source). La Corée du Sud au même moment produit pour plus de 1.070 milliards de dollars avec 460 milliards d’exportation. Nous produisons donc 15% de ce pays qui était plus pauvre que nous.
En réalité, avec nos capacités on aurait dû se situer à 1700 milliards de production ou plus. Au mieux, nous produisons actuellement 10 fois moins que ce que nous devrions si nous avions optimisé notre gestion micro et macroéconomique. Ceci implique que chaque année que le Bon Dieu fait défiler devant nos yeux, nous perdons au moins 1000 milliards de dollars de production de biens et de services.

C’est cela notre manque à gagner ; de quoi régler tous nos problèmes économiques et sociaux (en 365 jours). Bien évidemment, que les histoires, les cultures, les contextes et d’innombrables paramètres diffèrent dans les deux pays. A priori, ils nous paraissent plus favorables à l’Algérie. Mais sur le long terme, c’est le système économique mis en place par les dirigeants politiques qui détermine le niveau de motivation, de discipline, d’engagement, d’efforts, d’utilisation de la science et donc du niveau d’efficacité d’une nation.

Les Chinois avaient une productivité dérisoire et stagnante durant de nombreuses décennies communistes. Ils se sont améliorés et le taux de croissance de la productivité chinoise est le plus élevé du monde lorsqu’ils décidèrent de faire usage des mécanismes de l’économie de marché. Le même peuple avec une histoire identique, la même culture et une civilisation passée analogue se comporte très différemment d’un système à l’autre. Ce qui est une preuve de la supériorité des types de politiques menées sur le reste des paramètres. L’expérience est aussi valable en Pologne, Tchéquie, Vietnam et le reste. Mais en Algérie, nous avions des atouts humains, matériels, financiers et infrastructurels bien supérieurs à ceux de la Corée du Sud. Mais nous avions des décisions macro et microéconomiques de piètre qualité ; trop médiocres pour affronter la compétition mondiale ou construire une grande nation économique.

Bien sûr que les responsabilités sont multiples, complexes et enracinées dans des profondeurs historiques et sociales difficiles à déterrer. Plusieurs ouvrages combinés ne peuvent qu’esquisser un diagnostic grossier sur la question de la responsabilité. Les errements et les accidents de parcours ont été nombreux. Les acteurs de l’échec vont continuer à se rejeter la balle plusieurs décennies encore.

Cet exercice n’a qu’un objectif : que nous reconnaissions tous qu’en économie, nous avons erré au-delà de l’imaginable parce que quelques-uns seulement ont décidé pour nous. A aucun moment de l’histoire de notre pays, nous n’avons mobilisé toute l’intelligence, les capacités entrepreneuriales de notre population et les connaissances scientifiques pour nous en tirer d’affaire. Nous ne pouvons réussir que si nous mobilisions toute l’intelligence autour d’un processus décentralisé qui ne fait remonter que les élites (économiques, politiques, sociales, etc.) qui ont commencé et donné des résultats probants en bas de l’échelle pour gravir les échelons hiérarchiques. Nous n’avons pas un tel système. Il nous reste à peine dix ans pour le reconstruire. Ou on réussit ou une autre descente aux enfers plus grave que celle des années soixante-dix nous attend.                          

Abdelhak Lamiri (PH. D. en sciences de gestion)
 
 
Votre réaction
 
Pour réagir à cet article veuillez saisir votre login/pass ci-dessous ou vous inscrire en cliquant ici
 
Sur le même sujet
Code de bonne gouvernance : peu d’entreprises y adhèrent
Mohamed Baïri. P-DG du groupe Ival et vice-président du FCE : «Les autorités ne nous écoutent pas»
Dualité et incohérence des textes
 

Tous les titres d'El Watan

Actualité

Tizi Ouzou: La délégation d'Henry S Ensher victime d’un accident de la circulation

La délégation de l’ambassadeur des Etats-Unis en Algérie, Henry S Ensher, en visite ce mardi dans la wilaya de Tizi Ouzoua été victime d’un accident de la circulation.

FFS : Ait Ahmed veut des parlementaires exemplaires

Surfacturations, fausses déclarations… : les ruses du transfert illicite de devises

Dualité et incohérence des textes

Manipulation des prix dans les transactions internationales : Fraude, mode d’emploi

Protestation contre la fraude électorale : 16 partis boycottent le Parlement

La nouvelle législature débutera samedi : les ministres élus à l’APN doivent démissionner du gouvernement

ArcelorMittal Annaba : curieuses menaces de Aïssa Menadi

Recours devant le Conseil constitutionnel : Les formations politiques seront fixées demain

Ouargla : deux routes bloquées par les chômeurs

 

Sports

Équipe nationale : Zemmamouche remplace Chaouchi

La sélection nationale de football a entamé hier son troisième cycle de préparation en prévision des éliminatoires de la CAN-2013 et Mondial-2014.

Mali-Algérie : les Aigles en stage à Paris pour préparer la campagne du Brésil 2014

Youcef Djebbari. Président du MCO : « C’est le conseil d’administration qui décidera de l’avenir du club»

JS Kabylie : une autre saison ratée

Maroci temporise

USMAn : Tlaïba président, Benchikha entraîneur

 

Economie

Les Douanes algériennes ont bloqué les importations de 442 opérateurs économiques en 2011

Les Douanes algériennes ont bloqué en 2011 les importations  de 442 opérateurs économiques pour fraudes douanières et fiscales, a appris  l'APS mardi auprès d'une source douanière.

Code de bonne gouvernance : peu d’entreprises y adhèrent

Rythme annuel de l’Inflation : un bond de 6,4% en avril 2012

Importations : la facture alimentaire en baisse de 10,5%

T indices

Baisse de 10,5% de la facture alimentaire de l'Algérie

 

International

il a fait des centaines de victimes : épouvantable attentat kamikaze au Yémen

La paix au Yémen n’est pas pour demain. Même après s’être débarrassé de son autocrate Ali Abdallah Saleh, ce pays pauvre baigne encore dans le sang. Et la journée d’hier aura été le summum de la violence qui sévit au Yémen avec un ahurissant bilan de près d’une centaine de soldats tués.

Bars fermés en Tunisie : les autorités mettent en garde les salafistes

Période de transition au Mali : douze mois pour revenir à la légalité constitutionnelle

USA : le directeur de la sécurité nucléaire démissionne

Repère : une nouvelle politique américaine

Les ex-putschistes acceptent que Dioncounda Traoré dirige la transition : la junte militaire malienne cède aux pressions de la Cédéao

 

Culture

Musique: Des Algériens de Montréal rendent hommage à la diva kabyle Nouara

La diva de la chansons kabyle Nouara recevra les hommages d’Algériens de Montréal demain mercredi lors d’un dîner à l’hôtel Gouverneur de la métropole canadienne.

Maroc : Khaled enflamme Mawazine

Festival Mawazine 2012 : Evanescence, «super heavy metal»

Conférence de presse de Khaled à Mawazine: "La religion est dans le coeur et n'a pas besoin de publicité"

Meryam Demnati de l'Observatoire amazigh des droits et libertés au Maroc. : «La langue amazighe doit être standardisée sur le plan graphique»

Meryam Demnati de l'Observatoire amazigh des droits et libertés au Maroc. : «La langue amazighe doit être standardisée sur le plan graphique»

 

Région Est

Projet des 100 logements à l'UV 17 de Ali Mendjeli : des souscripteurs ballottés entre le promoteur et la Dlep

Les appartements, achevés déjà depuis trois ans, ne sont toujours pas remis aux bénéficiaires à cause d’une histoire de VRD.

El Eulma : recrudescence des vols et agressions

Établissements pénitentiaires : campagne de sensibilisation contre le sida

Atelier sur le tourisme durable : Une feuille de route pour l’écotourisme

Skikda: Routes bloquées à El Harrouche et à Tamalous.

Les habitants d’El Djezzar en colère

Terre agricoles de Meziraâ : des exploitants dénoncent les pratiques d’une commission tribale

Khenchela : Une policière tue un gendarme

 

Région Ouest

Santé : plus de 60 cas d’intoxication par les herbes depuis janvier

Certains  spécialistes avancent que 90% des plantes vendues par les herboristes ne sont pas soumises au contrôle.

Infrastructures publiques : la nouvelle gare routière se fait désirer

Approvisionnement en carburants : les stations-service renouent avec les perturbations

Ghazaouet : un quartier sans téléphone depuis 5 mois

Un élève meurt par noyade

L’eau potable se fait rare

Le chef-lieu de wilaya sera doté de trois polycliniques

Tindouf : l’association Malek Bennabi active au profit des lycéens

 

Région Kabylie

Saisie de 2,5 kg de kif traité à Tizi Ouzou

Les forces de police de la brigade de recherche et d’investigation de la sûreté de wilaya de Tizi Ouzou, ont procédé, en début de semaine, à la saisie, dans deux opérations différentes, de 2,5 kg de kif traité  et démantelé deux réseaux de trafic de stupéfiants, a-t-on appris de source policière.

Chiens errants à Seddouk : 430 cas de morsures pris en charge en 2011

Un autre cas de morsure mortelle a été enregistré dans la commune de Chellata en 2007, et à Beni Maouche, un garçon de 10 ans a été tué pour les mêmes raisons durant la même année.

Bouira : Les commerçants protestent

Boumerdès : 4 syndicalistes et 11 travailleurs de Somiver devant la justice

Bouira. Détresse des handicapés

 

Région Centre

Une décharge sera implantée au centre-ville : les habitants de Baraki protestent

Le projet suscite d’ores et déjà des protestations de la part de la population de Baraki.

Mouzaia (Blida) : Cinq morts et onze blessés dans un grave accident

9e rencontre sur les cultures maraîchères

Danger des motocyclistes : alerte à Médéa

 

Région Sud

Bureaux de poste à Tamanrasset : ces distributeurs de billets qui ne servent à rien

Les distributeurs automatiques sont généralement hors service et ne servent que de simple décor pour les façades des centres de paiement.

Le ksar de Ouargla célèbre le rite saisonnier de Lalla Mansoura

El Guerrara (Ghardaïa) : la sécheresse menace les cultures

 

Contributions

Le séisme de Beni Haoua : de la lumière et du bruit

A l’aube du mercredi 25 avril 2012 à 4 h 18 mn (3h18 GMT), un séisme de magnitude 5 sur l’échelle de Richter a frappé la région de Beni Haoua, située sur le littoral ouest-algérois, à 160 km de la capitale, Alger. 

Eléments sur la crise en Algérie

 

Arts et lettres

Cinéma. Le festival international de Cannes : le claquant, le clinquant

Baignée de soleil et parcourue par un vent frais, la ville cossue de Cannes, haut lieu de la Côte d’Azur, est traversée de partout par les symboles du festival.

Fronton : l’adresse du rire

 

Auto

Toyota Algérie ne fait pas dans la demi-mesure : entrée «fracassante» du Rav4 Vanguard

C’est dans une très bonne ambiance et en compagnie d’une équipe de professionnels «coachée» par Kheir Eddine Serrir, un pilote professionnel et un formateur chevronné, que le Toyota Rav4 Vanguard a été présenté, samedi, à la presse généraliste et spécialisée.

Coup de gueule, coup de coeur : la ligne bleue !!!

 

Environnement

L’observation des oiseaux peut contribuer à l’envol du tourisme

Exposées au vandalisme, à la dégradation et la disparition : Menaces sur les gravures rupestres de Béchar

 

France-actu

Un colloque organisé hier à Paris : Algérie, l’échec de 50 années d’indépendance

L’Algérie est un pays sinistré et sans histoire. C’est à peu près la conclusion qui est ressortie du colloque organisé hier par l’Institut des études politiques de Paris (IEP), section Monde arabe, qui portait sur le bilan et les perspectives de l’Algérie après 50 ans d’indépendance.

Documentaire : chez Salah, la réalité ressemble à la fiction

 

Histoire

Il y a 30 ans, la mort tragique de Seddik Benyahia et de ses compagnons

Evoquer aujourd’hui la mort de Benyahia et de ses compagnons relève presque de la catharsis pour moi.

Mohamed Gholam dit Si Hacène : témoignage d’un ancien condamné à mort

 

Mode

Mannequin Lyes Allouche : naissance d’un modèle

La compagnie aérienne, Air Transat, vient de le choisir comme modèle pour sa campagne d’affichage extérieur dans les principales villes canadiennes.

Exposition des œuvres de Aziz Zerari à Alger : la fetla picturale

 

Multimédia

Privatisation des médias publics : Ce que pensent les experts

Pour le vice-président de l’Union européenne de la radio-télévision  (UER), Claudio Cappon, la privatisation des médias publics est une mauvaise idée, car cela risque de limiter le débat avec la société civile, une mission qui est surtout du ressort d’un média public.

Pour un accès libre et égal à l’information : Plaidoyer pour des médias publics non gouvernementaux

 

Portrait

Amar Sersour. Auteur compositeur, chanteur, défenseur de la cause amazighe : le poète qui a su allier les chiffres et les lettres

«La politique est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde»                                                               Paul Valery

Tazir M’hamed Bacha. Ancien militant de la cause nationale, compagnon de Mohamed Belouizdad : «Qui se souvient des 3024 disparus de La Casbah ?»

 

Santé

Pathologies cardiaques : congrès des cardiologues libéraux à Alger

Le collège algérien des cardiologues libéraux organise son 9e congrès les 24 et 25 mai  à l’hôtel Hilton à Alger. Plusieurs thèmes d’actualité liés aux cardiopathies sont au programme.

Imagerie médicale et cancer du sein : pour un diagnostic sûr et fiable

 
Vidéo

Sit-in médecins alger

Sit-in médecins alger
le dessin du jour
LE HIC MAZ
Chroniques
Point zéro Analyse éco Repères éco

Entreprise : publiez vos annonce d'emploi Emploitic.com - Publication d'offre  - emploi algerie

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter

El Watan sur Facebook

L'Algérie dans Wikileaks

Wikileaks

Tous les articles d'El Watan sur Wikileaks

 

Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie
 
Météo à Alger
Matin
13-22°C
A-Midi
20-23°C
Toute la météo
Votre avis

Allez-vous manger de la viande importée d'Inde pendant le Ramadhan ?

Oui, elle est moins chère

Oui, elle est aussi bonne que les autres

Non, j'ai des doutes sur sa qualité

Non, je mange par principe de la viande fraîche

100 votants

Tous les sondages
Téléchargements PDF

Journal du 22/05

El Watan week-end

en ligne en PDF

Numéro Spécial

en ligne en PDF