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       <title>El Watan - Environnement</title>
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       <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:10:31 +0100</lastBuildDate>
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           <title>L’observation des oiseaux peut contribuer à l’envol du tourisme</title>
           <author>Slim Sadki </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Fri, 18 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 18 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	Un atelier de deux jours sur le développement de l’écotourisme au Parc national de Taza (Jijel) les 15 et 16 mai, l’ouverture avant-hier à Alger du 13e Sitev (Salon du tourisme) et la célébration les 12 et 13 mai de la Journée mondiale des oiseaux migrateurs organisée par la CMS (convention de Berlin sur les oiseaux migrateurs) et l’Accord sur la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie (AEWA), deux traités intergouvernementaux du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) auxquels l’Algérie a souscrit. Trois événements qui placent les oiseaux au cœur d’un développement d’un tourisme culturel, de qualité, enrichissant, écologique, durable et rentable. En 2011, le service de la faune et de la pêche des USA a annoncé le chiffre de 32 milliards de dollars engrangés par les observateurs d’oiseaux uniquement aux Etats-Unis.

	En écosse, la célèbre Royal Society of the Protection of the Birds (RSPB) a déclaré que les touristes qui souhaitaient voir des Pygargues à queue blanche (vautours qui étaient présents en grand nombre en Algérie) dépensaient jusqu’à 12 millions de dollars rien qu’à Mull, l’une des îles Hébrides à l’ouest du pays et beaucoup moins grande que le Parc national d’El Kala célèbre pour l’exceptionnelle richesse de son avifaune, surtout les oiseaux d’eau migrateurs. Les Babors, au nord de Sétif, et la forêt du Gerrouche, dans le PN de Taza, abritent la sitelle kabyle, une espèce unique, endémiques que tous les «birders» ou «twitchers» du monde rêvent de voir et de cocher sur leur carnet. Beaucoup de touristes et observateurs de la nature ont tenté l’expérience en Algérie. Ils ont été éblouis par les paysages et les espèces encore visibles, mais terriblement déçus par les conditions d’accueil bien que la plupart ne soient pas très exigeants.

	Retirer sa paire de jumelles personnelle à un observateur qui descend de l’avion avec plein de rêves dans la tête, c’est un coup de poignard dont il racontera les détails à son retour et les professionnels savent que le bouche-à-oreille est mille fois plus efficace que la meilleure des publicités. L’Algérie a encore des atouts considérables. Des centaines de zones humides encore inexplorées et des massifs forestiers qui ont miraculeusement échappé à la destruction totale, mais dangereusement menacés pas une toile d’infrastructures, surtout routières, qui s’étend sans discernement, au gré des marchés publics qu’elle génère et de leurs substantiels revenus. L’exemple le plus marquant est celui de l’autoroute Est-Ouest qui a traversé les zones humides et les forêts du Parc national d’El Kala.

	Le tourisme de découverte, le tourisme vert, le tourisme responsable ou encore l’écotourisme, ne sont pas une mode. C’est un art de vivre et une économie en pleine expansion qui ne s’accommode pas de discours creux des grandes messes. En Algérie, pour lui donner ses chances ou du moins les préserver pour les générations futures, il suffirait d’appliquer pour tous et sans exclusive la loi, toute la loi et rien que la loi.</description>
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           <title>Menaces sur les gravures rupestres de Béchar</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Thu, 17 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 17 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	A Taghit, les stations de gravures rupestres sont loin d’être préservées comme l’exige la situation actuelle qui se caractérise par une intolérable dégradation. 
	La wilaya de Béchar renferme plusieurs stations de gravures rupestres réparties entre les localités de Taghit (90 km au sud-est  du chef-lieu) et d’ Abadla (90 km au sud-ouest) mais non couvertes par une protection légale, ce qui les expose quotidiennement au vandalisme, à la dégradation et, en définitive, à la disparition. Véritable livre d’histoire de l’art à ciel ouvert, ces amas de roche sont les témoins de l’évolution de la créativité de l’homme et de l’évolution de son environnement. Toutes les périodes de l’art rupestre saharien, du Bubalin au Camelin sont représentées dans un périmètre de près de 2000m².

	Des représentations grossières de lions et de buffles (témoins d’une nature clémente et fertile), jusqu’au dessin plus affiné d’antilopes et de dromadaires, la station raconte l’évolution climatique et la désertification de la région. A l’entrée de la station de gravures de Taghit un écriteau portant la mention «protection de la station historique» laisse supposer la présence de personnel chargé de la gestion et de la protection du site. Néanmoins, au pied des grottes effondrées, aucun gardien et aucun guide touristique ne s’y trouve. Sur la roche, les visiteurs ont laissé des traces parfois indélébiles et plus nombreuses que les gravures elles-mêmes. On peut clairement lire les noms et les villes des visiteurs écrites à la peinture, à la craie et parfois  même gravées. Des guides de la région confient à l’APS qu’en-dehors de la station de ‘‘Zaouïa tahtania’, Taghit contient deux autres stations de gravures (Hassi  Laouedj et Hassi Bourouis), mais vu ce que les visiteurs ont fait de la première, les deux autres stations sont gardées au secret afin de les préserver en attendant d’avoir un réel dispositif de protection.

	«Et que m’apporte ces gravures ?»  tel est la réponse de jeunes de la  ‘‘Zaouïa el tahtania» aux guides touristiques qui, comme Kada Essahli encouragent les jeunes de la région à établir leurs petits commerces à proximité de la station afin de garder un œil sur les gravures et éviter au moins de nouveaux actes de vandalisme. Mais, le plus difficile dans cette démarche reste la sensibilisation des Taghitis à la valeur et la fragilité de ce site. L’établissement d’un périmètre de sauvegarde ou d’un parc culturel géré par de jeunes guides touristiques est le souhait émis par la population locale, la daïra de Taghit et même la direction de la culture de la wilaya de Béchar qui a déjà effectué les études de faisabilité d’un dispositif pourtant simple et déjà existant dans d’autres régions du pays. Ayant survécu à l’érosion et aux écarts de températures, ce musée de plein air et de près de 7000 ans d’histoire de l’art a subi plus de dégradation  en cinquante ans de «tourisme» qu’en 7 siècles d’existence.</description>
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           <title>La fin du monde n’aura pas lieu en 2012</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Sat, 12 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 12 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Des archéologues américains ont découvert au Guatemala les plus anciens calendriers astronomiques mayas datant du IXe siècle, qui n’annoncent pas la fin du monde en 2012, contrairement à certaines croyances populaires. 
	Une découverte a été réalisée par des archéologues américains autour du calendrier cérémonial de 260 jours, du calendrier solaire de 365 jours, ainsi que du cycle annuel de 584 jours de la planète Vénus et celui de 780 jours de Mars. Cependant, soulignent les chercheurs, il n’y a aucune indication que les calendriers mayas s’arrêtent ou que la fin du monde coïnciderait avec la fin de l’année 2012, comme le laissent croire certaines croyances populaires. «Ce que l’on voit, c’est simplement la fin de l’un des cycles calendaires mayas», indique-t-on. «Les anciens Mayas prédisaient que le monde continuerait, et que dans 7000 ans, les choses seraient exactement comme elles l’étaient alors», ajoutent les chercheurs.

	«Nous sommes aujourd’hui toujours en quête de signes que le monde va s’arrêter, alors que les Mayas recherchaient au contraire des assurances que rien ne changerait, c’est un état d’esprit totalement différent», relève-t-on. Ces inscriptions murales sont les premières de l’art maya à être retrouvées dans une maison, souligne un professeur d’art méso-américain à l’université du Texas à Austin (sud), qui a décrypté les glyphes. «Il y a de minuscules glyphes sur tout le mur, ce sont des barres et des points représentant des colonnes de chiffres, et c’est ce type de signes que l’on a pu voir jusqu’à présent uniquement dans le codex de Dresde, un cahier de 78 pages que les Mayas ont rédigé entre 1200 et 1250», ajoute-t-il.

	«Le plus exaltant dans cette découverte, c’est la révélation que les Mayas se livraient à ces calculs de cycles calendaires sur des murs, des centaines d’années avant que des scribes ne les écrivent dans des codex», qui représentent les archives de cette civilisation précolombienne décimée en grande partie par les Conquistadors espagnols. «C’est aussi la première fois que nous découvrons ce qui pourrait être des annales préservées par un scribe, dont la fonction était d’être l’historien officiel de la communauté maya», insiste un autre chercheur. Et ce dernier «semblait utiliser les murs de la maison comme tableau noir», ajoute-t-il.

	L’un des murs préservés de la pièce montre également trois représentations d’hommes assis et vêtus entièrement de noir, à l’exception d’un pagne blanc. Ils portent des médaillons au cou et une coiffe montée d’une seule plume identique chez les trois personnages. Le site de Xultun, qui comprend 56 constructions, a une superficie de 31 km2 où des milliers de Mayas ont vécu. Sa découverte remonte à une centaine d’années par des ouvriers guatémaltèques. Le lieu a été cartographié dans les années 1920, puis de façon plus détaillé dans les années 1970.</description>
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           <title>Un gigantesque continent de déchets dans le Pacifique Nord</title>
           <author>Slim Sadki </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Fri, 11 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 11 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Une lame, visible par satellite, constituée de déchets, de près de 3,5 millions de kilomètres carrés, une fois et demie la taille de l’Algérie, Sahara compris, flotte dans le nord-est du Pacifique, entre la Californie et Hawaï. 
	Selon une fondation américaine qui observe ce «nouveau continent» depuis 10 ans, ces déchets, qui proviennent des littoraux et des navires, flottent pendant plusieurs années avant de s’amasser poussés par les courants marins. Certains déchets tourbillonnent depuis plus de 50 ans dans cette zone à l’écart des routes commerciales, selon l’observatoire américain. La taille de cette «Plaque de déchets du Pacifique», constituée en fait de deux plaques distinctes, aurait triplé de taille depuis les années 1990. Son poids avoisinerait aujourd’hui 3,5 millions de tonnes et elle contiendrait entre 750 000 et 1 000 000 débris par kilomètre carré.

	C’est un continent de plastique, indique un rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) qui précise qu’on trouve en moyenne 46 000 morceaux de plastique par 2,5 km2 d’océan sur une profondeur d’environ 30 m. Il ressemble davantage à une «soupe de plastique» faite de macrodéchets et de petits morceaux de plastique qui se sont fractionnés. Aujourd’hui, les plastiques constituent 90% des déchets flottant sur les océans. En certains endroits, la quantité de plastique dans l’eau de mer est jusqu’à 10 fois supérieure à celle du plancton, qui contient les microorganismes capables qui digèrent les déchets, mais pas avec une concentration aussi élevée.  C’est un continent mortel, selon Greenpeace. Il faut entre 500 et 1000 ans pour la dégradation des plastiques sans omettre leur toxicité.

	Sur les 100 millions de tonnes produites dans le monde chaque année, 10% arrivent dans les océans, dont 70% coulent. Toujours selon Greenpeace, 1 million d’oiseaux et 100 000 mammifères marins meurent chaque année de l’ingestion de plastique. L’exemple le plus classique étant la tortue qui s’étouffe avec des sacs plastiques qu’elle prend pour des méduses. 1 poisson sur 10 ingère du plastique dans le Pacifique Nord, soit 24 000 t de plastiques mangées, car confondus avec le plancton. Au total, plus de 267 espèces marines seraient affectées par cet amas colossal de déchets, selon le rapport de Greenpeace.</description>
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           <title>James Cameron touche le fond de la fosse des Mariannes</title>
           <author>Slim Sadki </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Fri, 04 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 04 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Douze hommes ont foulé la surface de la Lune, mais seulement trois ont atteint le fond de l’endroit le plus profond de la croûte terrestre, la fosse des Mariannes. 
	Le dernier à l’avoir fait est James Cameron, le cinéaste canadien de 57 ans, réalisateur de Terminator (1984), Aliens le retour (1986), Abyss (1989), True lies (1994), Titanic (1997), Les fantômes du Titanic (2003 et Avatar (2009). Tous des chefs-d’œuvre. Titanic a remporté 11 oscars et il est resté 11 ans au box-office mondial. Avec Avatar, Cameron a récidivé et battu le record des recettes de Titanic. Son dernier film lui a rapporté 2,7 milliards de dollars. Il a à son actif 72 plongées profondes, dont 12 rien que pour Titanic. Le 25 avril 2012 à 22h52 (heure algérienne), il a touché le fond après 2 heures 36 minutes de plongée, seul à bord d’un mini sous-marin vertical de huit mètres de long, le Deepsea Challenger. Il est devenu ainsi le premier homme à explorer en solitaire pendant plusieurs heures le fond du lieu le plus profond de la surface de la Terre appelé Challenger Deep et qui se trouve à près de 11 km (10 898 M) sous la surface de l’océan.

	Le point le plus bas connu est à 10 911 m, selon un relevé précis avec une sonde japonaise. Il y a 52 ans, le 23 janvier 1960, Jacques Piccard et Don Walsh atteignirent aussi la profondeur de 10 916 mètres à bord du bathyscaphe Trieste, mais ils ne sont restés qu’à peine 20 minutes. Depuis, plus rien. La fosse des Mariannes est une sorte de longue cicatrice qui s’étire du Nord au Sud sur 2550 km dans l’océan Pacifique, à l’est des îles Mariannes et à 500 km au sud-ouest de l’île américaine de Guam dans le nord-ouest du Pacifique. Elle pourrait engloutir le mont Everest (8850 m). Elle est cependant moins longue que la fosse des Aléoutiennes qui se trouve dans le Pacifique nord. Il s’agit de l’endroit le plus hostile du globe, plongé dans une obscurité permanente, mais où vivent organismes piézophiles, c’est-à-dire qui résistent aux fortes pressions. En effet, à cette profondeur, la pression atteint 1 100 atmosphères, 1 100 fois celle que nous supportons à la surface de la Terre. </description>
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           <title>Le CMIM de Marseille au secours de la capitale</title>
           <author>Nadir Kerri </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Mon, 30 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 30 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	L’étude sur la vulnérabilité de la ville d’Alger vient d’être attribuée par le Centre de Marseille pour l’intégration en Méditerranée (CMIM) au bureau international Egis Eau, basé à Alger, selon un communiqué parvenu à notre rédaction. 
	Cette étude est financée par la Caisse des dépôts et consignations (France) et copilotée par la Banque mondiale en association avec les autorités algériennes à différents échelons (ministères, wilaya d’Alger et élus locaux). Le but de cette étude est d’établir une évaluation des sources de vulnérabilité de la ville d’Alger face aux changements climatiques et aux catastrophes naturelles à l’horizon 2030. Elle vise également à «élaborer un plan d’adaptation pour accroître la résilience de la capitale», selon le même document.

	Cette étude permettra aussi de fournir aux institutions concernées, à tous les niveaux, «un outil méthodologique pour la caractérisation des vulnérabilités urbaines et l’adaptation au changement climatique qui pourra être utilisé sur d’autres villes côtières du pays», est-il encore indiqué sur la missive. «Au-delà des résultats sur Alger, la capitale économique du pays, cette étude permettra aux autorités algériennes d’acquérir un savoir-faire qui pourra ensuite être répliqué à d’autres territoires», dira de son côté Maryse Gautier, représentante du CMIM dans le programme de gestion urbaine.

	Et d’enchaîner : «Avec les différents évènements dramatiques comme les inondations de Bab El Oued ou le séisme de Boumerdès, nous avons estimé important de rassembler des données sur les risques naturels ou ceux aggravés par les changements climatiques qui accélèrent les phénomènes extrêmes comme les inondations dues aux pluies fortes à l’origine de glissements de terrain, la hausse de température entraînant des réductions hydriques, l’augmentation du niveau de la mer pouvant causer des tsunamis ou l’érosion sur les zones côtières.» Lors de son dernier passage à Alger, Mme Gautier n’a pas écarté la possibilité de «déplacer des personnes si cela s’avère nécessaire», mais avait proposé aux citoyens de «ne pas construire là où il y a risque. Pour les zones construites vulnérables, il s’agit de réduire les risques en renforçant les habitations».          </description>
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           <title>Les tomates algériennes sauvées par les punaises d’Espagne</title>
           <author>Faten Hayed </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Fri, 27 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 27 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Tuta Absoluta, mildiou, rouille jaune, mouche blanche… Autant de maladies que l’Institut national de la protection des végétaux tente d’éradiquer grâce à des méthodes écologiques et prouvées. El Watan Week-end s’est rendu sur une plantation pilote à Tipasa afin de rendre compte de l’efficacité du procédé. 
	«Grâce au projet de l’INPV, mes tomates ont été sauvées cette année !», s’enthousiasme El Hadj, un agriculteur «exemplaire» d’une plantation pilote (on appelle ça «école au champ» dans le jargon agricole) à Tipasa, suivie par l’Institut national de la protection des végétaux. Ce matin d’avril, tout le monde avait rendez-vous pour un lâcher de… punaises d’Espagne ! «Cette opération est une première pour mon exploitation. Le piège à phéromones (un procédé utilisé pour piéger les ravageurs, ndlr) a fonctionné, mais j’aimerais augmenter ma production et moins recourir aux pesticides, voire ne plus les utiliser.» Depuis 2008, l’Algérie importe des punaises d’Espagne afin de poursuivre la lutte biologique. Un système qui prend en considération la protection de la nature et la santé du consommateur. En contrepartie, ce procédé exige une application raisonnable de produits chimiques sur ses surfaces agricoles. «La Tuta Absoluta, en 2008, a fait des ravages immenses sur les cultures. Les pertes atteignaient parfois 100% des récoltes ! Certains agriculteurs ont abandonné leur champ», explique Mme Ben Sidi Aïssa, inspectrice principale à l’Institut national de la protection des végétaux et responsable de la lutte biologique contre la Tuta Absoluta. «Suite à ce désastre, un programme a été élaboré par le ministère de l’Agriculture, afin de mettre en œuvre  une stratégie de lutte qui nécessitait une combinaison entre plusieurs moyens de prévention chimique et bioécologique.»

	
	économies

	
	Puis, en 2009, l’INPV est entré dans un projet avec le ministère de l’Agriculture, dans le but d’introduire des prédateurs, essentiellement des punaises d’Espagne. «Ces petits prédateurs sont importés et multipliés dans les laboratoires de l’INPV et des centres d’élevage qui ont été créés dans d’autres wilayas», poursuit la spécialiste. Pour Mohamed, sexagénaire, les champs, «c’est toute sa vie». «Pendant les rencontres hebdomadaires entre agriculteurs et techniciens, j’apprends et comprends l’importance des nouveaux systèmes. Bien que je m’obstine à utiliser des pesticides», reconnaît-il. Le fellah poursuit : «Malgré tout, je me suis initié à la technique de la phéromone. J’avoue que j’ai fait des économies par rapport aux produits chimiques que j’avais l’habitude d’acheter.» Le challenge des techniciens et experts de l’INPV ? Convaincre l’agriculteur qui ne connaît que le traitement chimique intensif. Par ailleurs, Mme Ben Sidi Aïssa explique que le lâcher de prédateurs ou d’auxiliaires, permet d’évaluer «l’évolution et l’adaptation de l’insecte en milieu naturel». Voilà pourquoi l’INPV a aussi besoin des agriculteurs. Les cadres se déplacent chaque semaine pour prendre des notes. «Les agriculteurs adhérents au programme ont été convaincus par l’efficacité de ce procédé, puisque le taux d’infestation a été considérablement réduit.»

	
	1000 DA la journée

	
	Si toute la région de la Mitidja est fertile, les actions menées par l’école au champ de Tipasa favorisent l’augmentation de la production. «En tant qu’exploitant agricole, je me rends compte du progrès réalisé par mes serres. Depuis l’apparition de la première mineuse, j’avais tout tenté, témoigne un autre agriculteur de la région, dont la récolte a été totalement ravagée, il y a quelques années. Comme tout agriculteur qui se respecte, je me suis ruiné en produits chimiques. L’idée d’être conseillé par des professionnels rassure et encourage à poursuivre annuellement cette façon de faire.» La plantation de la tomate sous serre demande beaucoup de soins. Chaque jour, les agriculteurs appliquent avec attention les recommandations proposées par l’INPV. Même si ce n’est pas toujours facile. «Bien que je sois à cheval sur l’entretien de mes serres, je ne peux pas être au four et au moulin. Mon exploitation manque de main-d’œuvre. Je ne peux pas employer de jeunes agriculteurs, puisque, disons-le franchement, les jeunes d’aujourd’hui se sont totalement retirés du monde agricole. Qui les a nourris toute leur vie !, s’exclame un agriculteur participant aux rencontres initiées par les centres de Tipasa. Un jeune ne travaille pas pour 1000 DA la journée. Surtout dans les zones situées sur le littoral…» Dans quelques semaines, El Hadj pourra récolter plusieurs quintaux de tomates et assurer la pérennité de son exploitation… grâce à ses nouvelles alliées : les punaises.</description>
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           <link>http://www.elwatan.com/hebdo/environnement/les-tomates-algeriennes-sauvees-par-les-punaises-d-espagne-27-04-2012-168437_158.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Les légumes sont chers car nous ne sommes pas en période de récolte</title>
           <author>Faten Hayed </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/hebdo/environnement/les-legumes-sont-chers-car-nous-ne-sommes-pas-en-periode-de-recolte-27-04-2012-168438_158.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Fri, 27 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 27 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	- Expliquez-nous le concept des écoles au champ…

	Le projet s’inscrit dans la coopération entre la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) et le ministère de l’Agriculture. Nous avons choisi deux cultures stratégiques dans la Mitidja. Trois écoles au champ sont spécialisées en agrumes dans la wilaya de Blida et trois autres dans la tomate à Tipasa. Les écoles sont composées d’une quinzaine d’agriculteurs, on se réunit une fois par semaine pour lister les problèmes phytosanitaires. Sur le terrain, on tente de faire avancer les méthodes de vulgarisation.

	
	- L’opération «Lâcher de punaises d’Espagne» est une première à Tipasa ?

	Tout à fait. C’est le premier lâcher que la station fait dans la wilaya de Tipasa. Nous avons choisi une école au champ, appartenant à un agriculteur modèle qui suit nos recommandations et conseils. Notre station a pour rôle de distribuer des phéromones, dans chaque serre. Cette phéromone est renouvelée toutes les 4 à 6 semaines, tout dépend des températures et de l’infestation.

	
	- Concrètement, que faites-vous sur le terrain ?

	De la sensibilisation et de l’appui technique. Nous disposons de sites d’observation permettant de suivre avec précision le niveau d’infestation. On émet des recommandations, par rapport au désherbage et à l’entretien régulier des pièges, une moindre utilisation des produits chimiques. Il faut savoir que toutes les récoltes de tomate sont traitées, on cherche juste à obtenir un fruit moins toxique.

	
	- Comment expliquer la hausse des prix des légumes sur nos marchés ?

	Parce que ce n’est pas une période de récolte. Par exemple à Tipasa, la récolte sous serre va commencer dans quelques semaines. 9000 serres sont réparties sur 450 hectares, et une serre produit 18 quintaux à l’hectare. Certains agriculteurs s’empressent de récolter les végétaux encore sous traitement pour les vendre au marché. Cette pratique est courante et dangereuse, car aucune marchandise n’est contrôlée.</description>
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        <item>
           <title>Naissance de lionceaux de l’Atlas au Jardin zoologique de Rabat</title>
           <author>Slim Sadki </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Fri, 27 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 27 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Vendredi 13 avril, deux lionceaux de l’Atlas sont nés au Jardin zoologique de Rabat. Ils se portent bien. 
	A la fin de l’année dernière, le 30 décembre, des triplés avaient vu le jour dans ce parc où semble parfaitement s’adapter l’espèce, considérée comme complètement éteinte à l’état sauvage. Les deux derniers lionceaux portent à 29 le nombre d’individus vivant en captivité dans ce parc, qui détient ainsi le plus grand groupe de lions de l’Atlas, encore appelé lion de Barbarie ou de Numidie. Quelques zoos comme ceux de la Tête d’Or à Lyon ou des Sables d’Olonne (France) possèdent des vrais lions de l’Atlas considérés comme à 100% purs, car provenant tous de la ménagerie royale du Maroc qui a joué un rôle insoupçonné pour la conservation de cette espèce.

	Ailleurs, on trouve surtout des hybrides. Le lion de l’Atlas (Panthera leo leo) est le roi des lions. C’est le plus beau et le plus puissants des lions d’Afrique. Il se distingue nettement par sa grande crinière noire très fournie qui descend jusqu’au milieu du ventre. Il vivait dans les montagnes de l’Afrique du Nord d’où il a disparu au début du siècle dernier, victime de chasse et de safaris comme celui de l’inénarrable Tartarin de Tarascon, héros d’Alphonse Daudet inspiré des histoires rapportées des chasseurs de lions en Algérie pendant la colonisation. Le dernier spécimen abattu est difficile à localiser. On parle du dernier lion de l’Atlas tué en 1943 à Tizi Nchika près d’Oujda au Maroc, mais il aurait été encore aperçu au milieu des années 1950 près de Khenchela.

	Selon d’autres sources, le dernier a été abattu dans les monts de Seraïdi (Annaba) en 1880. Le lion de l’Atlas est aussi le lion de César, c’est lui que combattaient les gladiateurs dans les arènes de la Rome antique et que l’on peut voir sur les fresques de cette époque. Récemment, des chercheurs britanniques ont pu mettre en évidence, grâce à la génétique, à partir de squelettes retrouvés dans la Tour de Londres, que ceux qui y vivaient au Moyen Age était des lions de l’Atlas. Le programme de conservation marocain a envisagé une réintroduction de l’espèce dans son habitat naturel, mais cela est-il vraiment possible lorsque l’on sait ce que sont devenues les magnifiques forêts du Maghreb ?</description>
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        </item>
        <item>
           <title>Le chardonneret élu oiseau de l’année 2012</title>
           <author>Mohamed Fawzi Gaïdi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Wed, 25 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 25 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Durant cette année, El Meknine est désigné l’ambassadeur de la protection des oiseaux en Belgique. Au gazouillis très musical,
	cet oiseau se distingue par son plumage chatoyant. 
	Le chardonneret élégant (Carduelis carduelis) appelé communément chez nous El maknine, a été élu ce mois d’avril, en Belgique, «l’oiseau de l’année 2012». L’événement a été organisé par la Ligue royale belge pour la protection des oiseaux (LRBPO). Cet élégant oiseau a remporté 23,5% de l’ensemble des voix des 1264 membres ou non-membres de la Ligue royale belge pour la protection des oiseaux, des lecteurs des revues L’homme et l’oiseau ou Ciné-télé revue et Femmes d’aujourd’hui, qui ont été appelés à choisir l’oiseau de l’année 2012.

	Du 1er janvier au 31 décembre 2012, l’ambassadeur de la protection des oiseaux en Belgique est donc El maknine. «Tout comme nous l’avons fait l’an dernier avec le Pouillot fitis, nous le mettrons à l’honneur durant douze mois, aussi bien dans les pages de votre magazine préféré, L’homme et l’oiseau, que sur le terrain par des actions de conservation», affirme la Ligue royale belge pour la protection des oiseaux.

	Le chardonneret est un élégant passereau un peu plus petit qu’un moineau que l’on reconnaît à son plumage composé d’un mélange de brun clair, de noir, de blanc et de rouge. Après le Pouillot fitis, lauréat de l’édition précédente, les couleurs l’emportent. Ceux qui connaissent le roi de cette année savent très bien qu’il est plus souvent entendu que vu. Sinon, il expose orgueilleux son habit coloré. Les troupes de chardonnerets émettent un incessant gazouillis très musical, surtout lors de son vol ondulé. Le vainqueur absolu est donc le chardonneret élégant, suivi de la grive musicienne et du faucon pèlerin.

	«Nous avons pu observer dans les différents votes, quels étaient les critères de sélection de certains votants. Beaucoup se sont dirigés vers des oiseaux qu’ils connaissent peut-être moins bien, dans l’espoir de mieux les connaître. D’autres ont voté pour un oiseau qu’ils apprécient particulièrement depuis longtemps, ici un martinet noir, là une sarcelle d’hiver», raconte la même source. Malheureusement, en Algérie, le chardonneret est victime de son succès. Il fait l’objet d’un vaste trafic, à telle enseigne qu’il risque de disparaître définitivement du paysage algérien.                         </description>
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        </item>
        <item>
           <title>Rio+20 VS Sommet des peuples</title>
           <author>AFP </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/hebdo/environnement/rio-20-vs-sommet-des-peuples-20-04-2012-167488_158.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Fri, 20 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 20 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le Sommet sur le développement durable Rio+20, qui se déroulera du vendredi 20 au dimanche 22 juin, suscite des attentes fortes, mais la société civile, sceptique, va se réunir en parallèle dans le «Sommet des peuples». 
	La Conférence des Nations unies sur le développement durable regroupera une centaine de chefs d’Etat et de gouvernement. Pour la commissaire européenne pour le climat, Connie Hedegaard, il est «crucial» que Rio+20 «donne un résultat tangible». Mais il est à craindre que ces espoirs ne soient déçus. «La crise économique a fait de l’usage durable des ressources quelque chose qui n’est plus à l’ordre du jour», souligne Laurence Tubiana, directrice de l’Institut du développement durable et des relations internationales.

	En outre, depuis1992, «le paysage a changé», avec une stagnation au niveau international et l’émergence de nouveaux acteurs, Chine, Brésil, Inde… sans «structure de gouvernance qui permette de les intégrer», dit-elle. Ainsi la mise au point de la déclaration finale de Rio+20 est ardue, relève Brice Lalonde, coordonnateur exécutif de la conférence. Le prochain round s’ouvre pour deux semaines à New York. Pour M. Lalonde, le texte à ce jour «manque d’ambition».

	Déception

	Mme Hedegaard craint que ne sorte du sommet rien d’autre qu’une déclaration de «bonnes intentions». D’ores et déjà, la société civile, qui réunira quelque 30 000 personnes, Indiens d’Amazonie, Indignés d’Espagne, représentants du Printemps arabe, du 15 au 23 juin en «Sommet des peuples», manifeste sa déception. «Nous voyons Rio+20 sans volonté politique de changer les choses», déclare Bazileu Alves Margarido, de l’Institut démocratie et développement durable. Actuellement, les dissensions restent importantes sur les deux points principaux à l’ordre du jour : l’économie verte, qui associerait développement économique, lutte contre la pauvreté et respect de l’environnement, et la mise en place d’une nouvelle gouvernance internationale pour l’environnement.

	Les pays pauvres craignent que l’économie verte n’aboutisse à une taxe ou des mesures entravant leur développement. Même son de cloche dans la société civile : «Nous avons besoin d’un véritable changement du système et pas d’une solution nommée économie verte, qui consiste à conduire les marchés financiers à piller la nature», a lancé Nicola Bullard, de l’organisation Focus on the Global South. Laurence Tubiana, elle, n’exclut pas que «la dynamique de la société civile dépasse en ampleur et en vitalité tout ce qui se passera dans le Sommet officiel».                 </description>
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        </item>
        <item>
           <title>Sept nouvelles aires spécialement protégées en Méditerranée</title>
           <author>Slim Sadki </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/hebdo/environnement/sept-nouvelles-aires-specialement-protegees-en-mediterranee-13-04-2012-166658_158.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Fri, 13 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 13 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Vingt et un pays méditerranéens ont approuvé par consensus l’inscription de sept nouveaux sites sur la liste des Aspim (Aires spécialement protégées d’importance méditerranéenne). 
	Trois en Italie, deux au Liban et deux en France. Les Aspim sont des sites «d’importance dans la conservation des constituants de la diversité biologique dans la Méditerranée, contenant les écosystèmes spécifiques à cette mer ou les habitats liés à des espèces menacées. Ils sont d’intérêt particulier dans les domaines de la science, l’esthétique, la culture ou l’éducation», selon la définition par le protocole de 1995 de la Convention de Barcelone.  Les 7 nouveaux sites viendront s’ajouter aux 32 déjà inscrits et situés dans les eaux des juridictions nationales des parties contractantes, mais aussi en haute mer comme le sanctuaire de Pelagos pour les mammifères marins commun à Monaco, l’Italie et la France. L’Italie et l’Espagne ont le plus grand nombre d’Aspim inscrites. La Tunisie en a trois, le Maroc une seule, le PN de Hoceïma, et l’Algérie deux avec les îles Habibas au nord de Bou Zedjar (Témouchent) et la réserve naturelle du Banc des Kabyles, un haut fond dans la partie marine du PN de Taza (Jijel).

	Les zones marines des PN de Gouraya (Béjaïa) et d’El Kala (Tarf) sont des zones qui ont été reconnues aussi d’importance méditerranéenne et leur inscription est à l’étude. Trois autres sont en projet, l’île de Rachgoun qui est aussi zone humide classée Ramsar, et la réserve du mont Chenoua. Le littoral de l’Algérie, long de 1200 km, est jalonné de criques désertes, de calanques, de petites anses qui alternent avec de longues baies profondes au sable fin. Le relief sous-marin est aussi découpé que le rivage. Cette morphologique a avantagé la variété des paysages sous-marins et leur exceptionnelle diversité faunistique et  floristique. Contrairement à l’idée répandue, les fonds marins sont relativement bien préservés si on les compare aux rivages du nord de la «Mare Nostrum», ce qui est un avantage pour les politiques de conservation dans lesquelles l’Algérie a promis de s’engager, mais comme partout ailleurs les menaces sont nombreuses. 
	 </description>
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        <item>
           <title>Un réseau d’ornithologie pour l’Algérie</title>
           <author>Slim Sadki </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/hebdo/environnement/un-reseau-d-ornithologie-pour-l-algerie-06-04-2012-165677_158.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Fri, 06 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	L’arrêté ministériel portant  création d’un réseau national d’observateurs ornithologues signé en le 2 août 2011 vient enfin de paraître dans le JO n°14 du 7 mars 2012. Une vieille histoire. 
	Les oiseaux bougent beaucoup, c’est connu. Ils sont en déplacement perpétuel et parcourent de très longues distances pour la plupart des espèces. En fait, ce sont les espèces sédentaires qui font l’exception de l’avifaune. La migration vient d’une époque de l’histoire de la Terre où l’homme n’était pas encore là et où les oiseaux pouvaient à la fois se nourrir et se reproduire dans l’aire où ils sont apparus à la suite des dinosaures, il y a environ 150 millions d’années. Puis, quelques dizaines de millions d’années plus tard, la dérive des continents a progressivement éloigné ces aires les unes des autres et les oiseaux ont dû s’adapter et voler de plus en plus loin. Pour mieux protéger les oiseaux, comme pour tous les autres êtres vivants d’ailleurs, on a besoin de connaître le moindre détail de leur biologie. Cela exige qu’on les suive donc le long des voies de migration, à travers les pays, les régions et les continents. Ce qui demande un minimum d’organisation.

	Les réseaux d’observateurs modernes ont commencé à voir le jour en Europe du Nord à la fin du XVIIIe siècle. Aujourd’hui, ce sont  des organisations internationales de statut privé qui ont intégré des Etats et des gouvernements. Mais ce n’est pas pour cette raison que c’est une vielle histoire chez nous. En effet, c’est en 1985 qu’on a tenté, pour la première fois, de mettre en place en Algérie un réseau d’observateurs permanents, sur sites, pour compter les oiseaux et faire des observations sur leurs activités et disposer ainsi d’informations capitales sur la santé des milieux qu’ils fréquentent, car ce sont d’excellents indicateurs écologiques. Lors d’un séminaire au parc zoologique de Ben Aknoun (Alger), trois personnes ont décidé de lancer une formation pour les besoins de ce réseau.

	Les stages se sont déroulés à El Kala entre 1986 et 1990. Les participants étaient des agents forestiers, des universitaires et des étrangers venus des pays africains - certains sont aujourd’hui directeurs de grands Parcs nationaux dans leurs pays - car le stage avait été homologué et reconnu de très bon niveau par le Biroe - aujourd’hui Wetlands international - la convention Ramsar et l’UICN. C’est quand il a pris cette dimension internationale que l’initiative a été récupérée par le ministère pour disparaître définitivement. Cependant, le dénombrement annuel, important sur le plan régional mais insignifiant sur le plan national, continuait à se faire de manière systématique comme à ses débuts dans la deuxième moitié des années 1970 avec quelques éléments de l’Institut national d’agronomie.

	L’arrêté ministériel place le Réseau d’observateurs ornithologues sous la coupe de la Direction générale de forêts avec ses représentants, ceux d’institutions de droit public ou privé et des d’ornithologues professionnels ou amateurs. Il dispose d’un budget. On a le cadre, en fait réclamé par les organisations internationales, c’est-à-dire le contenant, reste à trouver le contenu. Ce qui fait dire aux mauvaises langues qu’il faut commencer par compter les ornithologues avérés.</description>
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        <item>
           <title>La plage Messida à El Taref en danger</title>
           <author>APS </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/hebdo/environnement/la-plage-messida-a-el-taref-en-danger-30-03-2012-164757_158.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Fri, 30 Mar 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 30 Mar 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La célèbre plage Messida, située à quelques encablures d’El Kala dans la wilaya d’El Tarf, a été complètement «défigurée» par les dernières intempéries qui ont sévi dans cette wilaya, a-t-on constaté. 
	Lieu de détente privilégié de nombreuses familles qui y viennent des quatre coins du pays à chaque saison estivale, cette plage a été, en effet, sévèrement affectée par le débordement de l’oued éponyme qui a charrié tout un banc de sable pour le déposer sur le rivage. La plage s’est, de ce fait, rétrécie de manière spectaculaire, faisant regretter à des habitants du village de Mechtab, mitoyen des lieux, la «non-reconstruction du mur de protection qui a longtemps protégé cette plage des crues de l’oued Messida». Ce dernier, considéré comme l’exutoire naturel du lac Tonga, a quitté son lit pour se jeter dans cette plage.

	Approchés par les journalistes, les responsables des services concernés, notamment  des directions de l’hydraulique et de l’environnement, ont indiqué que cette situation est «prise en charge» et que les travaux de réhabilitation de cette plage seront entamés «incessamment» afin de permettre aux estivants qui choisiront ce littoral d’y passer leurs vacances d’été. Une étude a été lancée par les services de l’hydraulique afin de «prendre les mesures nécessaires pour éviter que de pareilles situations ne se reproduisent, tout en traitant aussi l’environnement immédiat de cet oued», a-t-on ajouté.                                    </description>
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           <link>http://www.elwatan.com/hebdo/environnement/la-plage-messida-a-el-taref-en-danger-30-03-2012-164757_158.php</link>
        </item>
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           <title>Une course pour l’eau</title>
           <author>Nassima Oulebsir </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Fri, 23 Mar 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 23 Mar 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Une manière originale pour célébrer la Journée mondiale de l’eau et de l’arbre. 
	La 2e édition du semi-marathon international de la Mitidja, qui aura lieu demain à Blida, sera exclusivement consacrée à cet évènement. Deux courses sont au programme, celles des 22 et 10 km. Le coup d’envoi du 22 km aura lieu devant l’APC de Meftah et celui du 10 km se déroulera à Ouled Slama. L’arrivée est fixée à l’entrée de la ville touristique de Hammam Melouane, explique Abdelmadjid Rezkane, manager général de Sport Events international, organisateur de l’évènement. Après la compétition, tous les participants seront invités par cette commune, connue pour sa station balnéaire et ses eaux  thermales, à un bain. Les autorités et les athlètes procéderont à la plantation d’arbres avant le départ du 22 km au niveau de la place de Meftah. Des prix et des trophées seront décernés à cette occasion.

	L’APC de Hammam Melouane prévoit également une réception pour l’ensemble des athlètes et une animation dirigée par des troupes folkloriques de la région. Pour l’hébergement des athlètes venant de l’intérieur du pays, l’organisateur a prévu deux sites pour l’accueil des participants, les auberges de jeunesse de Larbaâ et de Meftah. On prévoit 1 500 participants dont 30 étrangers. Les inscriptions se poursuivront jusqu’à aujourd’hui vendredi. Vous pouvez encore vous inscrire.
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           <title>A Zéralda, les écoliers se mettent au vert</title>
           <author>Nassima Oulebsir </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Fri, 16 Mar 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 16 Mar 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La Maison de la nature à la réserve de chasse de Zéralda sera officiellement inaugurée mercredi prochain par le ministre de l’Agriculture, Rachid Benaïssa. 
	A l’occasion de la Journée de l’arbre, mercredi 21, la Maison de la nature a entamé, depuis hier et jusqu’au 31, une campagne de fidélité sous le slogan «Un arbre pour chaque martyr». La réserve a ouvert ses portes depuis une année aux universitaires chercheurs et surtout aux écoliers assoiffés de verdure. Dans cette maison en pleine réserve naturelle, les écoliers défilent depuis le 7 février dernier, et ce, jusqu’au 24 avril prochain pour connaître, se familiariser, apprendre à aimer et respecter la nature. Ils découvrent, en compagnie des ingénieurs forestiers et agronomes, la faune et la flore. Animaux, fleurs, plantes et arbres, les écoliers peuvent ainsi découvrir la terre et, du coup, une nouvelle passion, en tout cas une première initiation à l’écocitoyenneté.

	Un tour dans les pépinières, projection de films, sorties sur terrain… tout est mis à leur disposition pour se mettre au vert. «Espèces menacées, oiseaux migrateurs, plantes protégées…, les écoliers s’intéressent à tout !», affirme Djamel Belazougui, directeur de la réserve de chasse. Il faut savoir que seuls les élèves dont l’école a signé des conventions avec la réserve de chasse peuvent bénéficier de cette balade verte. A ce jour, seule l’académie d’Alger-Centre a affiché son intérêt pour l’éducation environnementale. «Après les écoles, la Maison de la nature ouvrira ses portes très bientôt aux associations et aux clubs verts», promet Djamel Belazougui.
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           <title>Parc naturel : le Niger détrône l’Algérie</title>
           <author>Slim Sadki </author>
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           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Fri, 09 Mar 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Le Conseil des ministres du Niger a pris la décision hier de créer – enfin diront les écologistes qui l’attendent depuis plus de dix ans – la Réserve nationale de la nature et de la culture de Termit et Tin Toumma. 
	Une aire protégée de 100 000 km2, plus grande que le Parc national du Tassili (80 000 km2) qui détenait jusque-là le titre de plus grand national parc d’Afrique. A ne pas confondre avec un Parc naturel animalier comme le PN de Kruger en Afrique du Sud qui est le plus grand dans sa catégorie avec ses 20 000 km2. La réserve de Termit-Tin Toumma, située dans le centre-est du Niger, entre la savane sahélienne et le Sahara, est un sanctuaire d’une valeur inestimable, car c’est le refuge de nombreuses espèces d’antilopes et de gazelles en voie d’extinction. C’est le seul endroit où on trouve, avec une population de 200 individus, l’Addax, cette superbe antilope qui peuplait jusqu’au siècle denier toute la région sahélo-saharienne jusqu’aux bords de l’Atlas saharien et qu’on ne retrouve malheureusement plus que sur les fresques du Tassili.

	C’est aussi là que se sont réfugiées les quatre espèces de gazelle aujourd’hui décimées et qui pullulaient dans toute l’Afrique du Nord jusque dans les reliefs de l’Atlas tellien comme la gazelle de Cuvier. Mais ce n’est pas que cela. La réserve est aussi une halte pour des milliers d’oiseaux dans leur migration. Elle héberge également plusieurs dizaines d’espèces carnivores et herbivores, certaines éteintes ou en voie de l’être, comme la gazelle dama, le guépard saharien, la tortue sillonnée, le mouflon à manchettes, les outardes arabe et nubienne ainsi que le fennec, le renard famélique, le renard pâle, le chacal doré, le chat des sables, le chat sauvage africain, l’hyène rayée, le ratel et la genette commune…

	Mais elle est menacée, sérieusement. «La malédiction du pétrole», disent les naturalistes qui ont vu s’installer des chantiers d’exploitation de l’or noir découvert récemment dans ce pays d’entre les plus pauvres de la planète. Comment protéger les derniers individus d’espèces en voie d’extinction et totalement disparues dans leurs aires naturelles sans compromettre l’avenir des Nigériens ? L’éternel défi.</description>
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           <title>D’anciens textes arabes aident des climatologues</title>
           <author>Slim Sadki </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Fri, 02 Mar 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 02 Mar 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	A partir d’anciens documents, une équipe de chercheurs espagnols et portugais, dirigée par Fernando Domínguez-Castro de l’université d’Extremadura, ont pu reconstituer la succession d’événements climatiques qui ont affecté Baghdad entre 816 et 1009. 
	Les scientifiques arabes notaient toutes leurs observations et des documents moins techniques contenaient également des informations utiles. Sans le vouloir, certains chroniqueurs et historiens ont ainsi archivé les phénomènes météorologiques dans des écrits politiques, religieux ou commerciaux. Les documents consultés par l’équipe de Fernando Domínguez-Castro relatent principalement des événements sociaux, culturels ou religieux dans lesquels, cependant, ils font parfois référence à des phénomènes météorologiques majeurs. La première moitié du Xe siècle a par exemple été marquée par une diminution des températures, principalement en juillet 920.

	Il a neigé sur Baghdad en 908 (4 doigts d’épaisseur, selon Ibn Al Athir), en 944 (la neige persista au moins une semaine, d’après Hamza Al Isfahani) et 1007 (80 cm, selon Ibn Al Athir). Les chercheurs ont identifié en tout 14 périodes froides (5 en hiver, 4 en automne, 2 au printemps, 1 en été et 2 années complètes) en consultant dix sources différentes. Certaines périodes sont moins bien décrites. L’apparition du papier a partiellement participé au phénomène, sa qualité de conservation étant moindre par rapport aux parchemins faits en papyrus. Une seconde explication est tout simplement liée aux guerres ayant affecté Baghdad.

	En 1258, une invasion mongole fut particulièrement destructrice pour les écrits. Ainsi, après avoir aidé de nombreux astronomes, les écrits arabes pourraient maintenant donner un coup de main aux climatologues. Ce genre de travaux, selon leurs auteurs, permettront de mieux comprendre le climat actuel et de valider ou infirmer les modèles informatiques censés prédire l’histoire climatique de la Terre.</description>
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           <title>Plus de traces de notre phoque moine</title>
           <author>Slim Sadki </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Fri, 24 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 24 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le phoque moine a-t-il complètement disparu des côtes algériennes ? Il faut croire que oui. 
	Plus de traces de ce mammifère marin à la frimousse sympathique appelé Benamri. Il a déserté les côtes algériennes et celles de toute la Méditerranée occidentale où il était très répandu avant l’explosion du tourisme balnéaire et ses corollaires le bétonnage du rivage qui l’a chassé des plages où il se reproduisait, et les dérangements en tous genres qui l’ont fait fuir des grottes où il a pu trouver refuge avant de disparaître définitivement. Animal très attachant lorsqu’il est dans son élément naturel l’eau, il se méfie farouchement de l’homme qui l’a pourchassé pendant des siècles parce qu’il fait fuir le poisson dont il se nourrit, jusqu’à 10% de son poids quotidiennement, ou qu’il abîme les filets. On ne l’a pas revu depuis le milieu des années 1980. Avant cela, on pouvait l’apercevoir sans difficulté dans l’eau ou juché sur un rocher sur les côtes oranaises ou d’El Kala qui alternent plages de sable et criques rocheuses.

	Danger critique

	Il était connu des pêcheurs qui rapportent des tas d’histoires sur cet animal déjà bien présent dans la mythologie grecque et sur les fresques romaines. En fait, le phoque moine est l’emblème de la Méditerranée. Mais peut-il l’être encore ?
	Le phoque moine de Méditerranée (Monachus monachus) est, avec celui de Jamaïque et d’Hawaï, le seul à vivre dans les eaux tropicales. Tous les autres sont liés aux eaux polaires. Le dernier individu de phoque moine de Jamaïque, espèce découverte en 1494 par Christophe Colomb, s’est éteint en 1941. Il reste moins de 3000 phoques moines d’Hawaï et en Méditerranée moins de 150 individus de Monachus monachus dans des réserves marines hautement surveillées en Grèce et en Turquie.

	Pendant l’été 2006, des équipes de chercheurs de l’université d’Oran aidées par des associations l’ont recherché pendant 50 jours entre Beni Saf et Ténès. Aucune trace. A El Kala où on le disait commun parce qu’il pouvait se réfugier dans les Îles de la Galite (Tunisie), on ne raconte plus ses rencontres toujours fantastiques. Avec le gorille de montagne, le bonobo, la chauve-souris, le bélouga, le panda géant, l’ours polaire, le tigre de Sumatra, le jaguar, le loup, le rhinocéros blanc, l’hippopotame nain et la tortue grecque également présente chez nous, le phoque moine (Monachus monachus) est l’une des 13 espèces en voie de disparition. Elle est classée en danger critique d’extinction par l’Union internationale de la conservation de la nature (UICN).</description>
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           <title>Le Sahara algérien vu du ciel</title>
           <author>Slim Sadki </author>
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           <category>Environnement</category>
           <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 17 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Vue de l’espace, la Terre est belle. Depuis les premières images de la Terre sur son orbite prises le 14 août 1959 par le satellite américain Explorer 6. 
	Depuis, on n’a pas cessé de l’observer sous toutes ses coutures en améliorant considérablement la qualité et la résolution des images prises par des satellites artificiels, dont le nombre dépasse les 2600. Et les missions sont aussi nombreuses que diverses. La plus célèbre des images est «la bille bleue» prise le 7 décembre 1972 par l’équipage d’Apollo 17.

	Les satellites étaient destinés d’abord à l’espionnage militaire, puis aussi à l’usage économique comme, en 1972, l’estimation de la récolte céréalière de l’URSS avec le lancement du premier Landsat américain. La première image satellite en temps réel a été prise par le satellite américain KH-11 en 1977 et, depuis, la photo satellite est mise gratuitement à la disposition du public par la NASA. Aujourd’hui, de nombreux pays ont des agences et des programmes d’imagerie satellitaire pour disposer de photos selon leurs besoins. L’Algérie a placé en orbite deux satellites (Alsat 1 et 2) essentiellement destinés à la gestion des ressources naturelles, comme la couverture forestière du pays.

	L’agence spatiale européenne a lancé, en 2002, le programme Envisat qui est le plus gros satellite d’observation de la Terre jamais conçu. En décembre dernier, Envisat a pris une photo du Sahara algérien qu’elle a rendue publique récemment ; on y voit une partie du centre du Maroc, depuis les rivages de l’océan Atlantique à l’ouest jusqu’aux monts de l’Atlas saharien et les régions arides qui s’étendent vers l’intérieur. Les sommets couverts de neige des monts du Haut-Atlas marocain séparent le versant atlantique du Maroc de l’influence du climat désertique venu du Sahara. Plus à l’intérieur des terres, on peut voir les sables du désert.

	Le Sahara s’étend inexorablement vers le sud, rendant de larges territoires stériles. L’un des nombreux apports des satellites d’observation de la Terre est la possibilité de surveiller les changements comme la désertification ou la dégradation des sols, qu’elles soient causées par les activités humaines ou le changement climatique.
	 </description>
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