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       <title>El Watan - Multimédia</title>
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       <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:10:35 +0100</lastBuildDate>
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           <title>Privatisation des médias publics : Ce que pensent les experts</title>
           <author>Mina Adel </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Mon, 14 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Pour le vice-président de l’Union européenne de la radio-télévision  (UER), Claudio Cappon, la privatisation des médias publics est une mauvaise idée, car cela risque de limiter le débat avec la société civile, une mission qui est surtout du ressort d’un média public. 
	Selon lui, face aux différents litiges qui gangrènent ces médias publics, la solution n’est pas de les privatiser, mais de leur donner les moyens pour qu’ils s’améliorent. Dans le même ordre d’idées, Abdelkrim Hizaoui, directeur du Centre africain de perfectionnement des journalistes et des communications (CAPJC), estime que les patrons de chaînes privées ne sont pas favorables à l’amélioration des chaînes publiques, puisqu’ils trouvent la situation actuelle confortable tant elle répond à leurs intérêts. «Il faut une régulation. La liberté doit être aménagée», dit-il.

	Une floraison spectaculaire de radios et télévisions est enregistrée ces dernières années grâce, notamment, à la diffusion numérique permise par l’évolution des technologies de l’information et de la communication. Cependant, cela ne signifie pas que le droit à l’information est concrétisé. Ces chaînes de radio et de télévisions satellitaires ou numériques, dont les programmes répondent aux besoins de certains groupes de lobbies, ne sont pas accessibles par toutes les catégories sociales et n’apportent pas toujours une valeur informationnelle.</description>
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           <title>Plaidoyer pour des médias publics non gouvernementaux</title>
           <author>Mina Adel </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Mon, 14 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	L’innovation technologique peut renouveler la vitalité des médias. 
	Tunis (Tunisie).
	De notre envoyée spéciale
	
	Propagandistes, commerciaux, didactiques, les médias, et particulièrement les médias lourds, peuvent remplir plusieurs fonctions. Leur fonctionnement et leur gestion sont constamment passés au crible par les experts du secteur. Le constat le plus frappant est que l’exercice de ces entreprises est trop souvent influencé, voire défini par la nature des groupes qui le financent et de leurs centres d’intérêt.
	Toutefois, le défi est de savoir comment mettre ces médias au service des collectivités en leur conférant, comme objectif suprême, l’information du citoyen de la façon la plus complète et la plus neutre qu’elle puisse être. Cette question se pose actuellement avec acuité dans les pays qui connaissent une situation de transition.

	Après avoir réussi à mettre fin à des régimes dictatoriaux qui ont duré plusieurs décennies, les peuples aspirent à vivre dans une véritable démocratie et la liberté de la presse, mais aussi le droit d’accéder à l’information, voire à toutes les informations, est une composante principale de cette démocratie.
	D’aucuns considèrent que la presse publique, soit celle financée par l’Etat et automatiquement captée par l’ensemble des personnes habitant dans une zone géographique donnée, est le meilleur moyen de concrétiser le droit à l’information. Et c’est là que vient se confondre la notion de média public à celle du média gouvernemental.

	Le défi est justement de transformer ces médias gouvernementaux en médias de service public, avaient souligné des experts réunis à Tunis, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, tenue il y a quelques jours. Dans le cadre d’une transition, les radiodiffuseurs de service public peuvent offrir une voix d’ensemble au niveau national et proposer une information équilibrée. «Les médias de service public doivent également être sensibilisés au potentiel positif des nouvelles technologies de communication qui peuvent les aider à répondre davantage aux attentes de leur public», s’est accordé à dire le panel de professionnels qui ont débattu de ce sujet à Tunis.

	L’innovation technologique peut ainsi renouveler la vitalité des médias de service public. En effet, passer d’un statut de média auparavant contrôlé par l’Etat à un statut de média au service de son public est considéré à la fois comme un facteur vital et un défi au cours de la transition vers une société plus démocratique. Il est à savoir que des médias indépendants, sur le plan éditorial, assurent la transparence du processus de transition permettant d’exercer un contrôle sur le gouvernement et constituent un forum pour le débat public en plus de promouvoir l’accès à la connaissance, l’approfondissement de la démocratie et le développement.</description>
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           <title>«L’argent ne doit pas être le seul patron»</title>
           <author>Mina Adel </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Mon, 14 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description> 
	- Vous avez parlé du pouvoir de l’argent et sur la difficulté à séparer les pourvoyeurs des médias du contenu médiatique. Comment faire ?

	Je ne dis pas qu’il faut supprimer l’argent, car sinon il n’y aura pas de médias. C’est soit l’argent de la nation, soit l’argent des groupes privés. Il faut trouver l’équilibre entre les deux, je sais que c’est facile à dire, mais c’est plutôt difficile à faire. D’un côté, il faut de l’argent public pour faire de la télévision publique, on le sait, mais il ne faut pas que, sous prétexte que c’est l’Etat qui verse l’argent, qu’il soit le seul patron de la télévision publique. C’est la même chose pour le secteur privé. Ce n’est pas parce qu’un groupe va financer une télévision qu’il sera le seul patron de cette télévision. La ressource financière est nécessaire, mais elle n’est pas suffisante pour garantir la liberté, bien au contraire, l’argent peut garantir la liberté en matière de moyens techniques, de moyens de réussir une mission, mais il ne faut pas que l’argent soit le seul patron.

	
	- C’est une question de réglementation…

	Oui, absolument. Il faut qu’il y ait une transparence dans l’ouverture au secteur privé notamment, savoir qui finance, qu’il n’y ait pas de faux-semblant. Je crois qu’il faut un secteur public et un secteur privé, parce que les deux se concurrencent mais les deux doivent être transparents.

	
	- On a même tendance à confondre entre télévision publique et télévision étatique. Où se situe la limite entre les deux ?

	Pour moi, ce sont deux choses totalement différentes. La télévision d’Etat est au service d’un Etat, la télévision publique est une télévision financée par l’Etat mais au service du public.</description>
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           <title>«Pour toutes les chaînes publiques qui ne changent pas, c’est la mort»</title>
           <author>Mina Adel </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Mon, 14 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Chef du bureau du Caire et des projets spéciaux auprès de  BBC Arabic, Mme Naglaa El Emary nous explique, dans cet entretien, le processus de transformation de la presse publique dans les pays en transition. 
	- Plusieurs pays sont actuellement dans une phase de transition. Quel est le rôle des journalistes dans ce cadre ?

	Je pense que le rôle des journalistes est déterminé par le pouvoir en place et par la société civile. Avant, le citoyen ne parlait pas, ne s’occupait pas de politique, maintenant tout le monde veut parler d’une voix haute et réclamer ses droits.
	Donc, ce sont les deux nouveaux enjeux des journalistes. Comment cela change-t-il ? Le journaliste lui-même se retrouve
	dans une situation qu’on ne peut guère lui envier. Tout le monde le critique plus ou moins, y compris le pouvoir en place qui est venu par un processus totalement démocratique, mais n’est pas habitué aux critiques, et de voir les journalistes et les médias remettre en question, observer et rendre compte du travail du pouvoir en place. Il y a, par ailleurs, les jeunes qui veulent un changement très rapide et qui tiennent les journalistes pour responsables de l’absence de ce changement beaucoup plus que l’acteur politique, parce que c’est le journaliste qu’ils voient tous les soirs au journal télévisé. Véritablement, le journaliste n’est pas dans une situation très confortable. En plus de cela, il y a un manque de professionnalisme. Pendant des décennies, dans tous ces pays en transition, il y a eu un processus de dégradation de la formation,  et par ricochet, la profession s’est elle aussi dégradée.
	Il y a des générations de journalistes qui n’ont pas appris à exercer leur profession et se retrouvent tout d’un coup dans une situation où ils ont la liberté et ne savent pas comment l’utiliser. Les jeunes Tunisiens se disent : «Nous sommes libres, on peut faire tout ce qu’on veut, mais que faire et comment utiliser cette liberté ?» Et ce n’est pas facile, c’est un peu trop compliqué.

	
	- Justement, pour ces médias publics qui ont exercé durant des années sous contrôle, comment passer soudainement à plus d’indépendance et de professionnalisme ?

	A mon avis, «soudainement» n’est pas le mot qu’il faut. Il faut de la patience, quoique la notion du temps n’est pas comme il y a dix ans. La nouvelle génération, qui utilise internet, facebook et tweeter, a une notion du temps qui n’est pas la mienne par exemple. Ils veulent tout et tout de suite. Et cette génération, qui est au pouvoir et à la tête des institutions, doit comprendre qu’il faut faire quelque chose et vite. Je pense que, d’abord,  le pouvoir en place a compris le message et il est vraiment résolu à aider les médias à se transformer en médias du secteur public et non en médias gouvernementaux. Ces derniers étant au service du pouvoir.

	
	- Mais pour un groupe privé, investir dans l’audiovisuel est coûteux…

	Le problème est que dans les trois pays (Tunisie, Libye, Egypte, ndlr), par manque de transparence, on ne sait même pas d’où viennent tous ces capitaux. Il y a un vide juridique. Il n’y a pas de lois qui demandent à ces entreprises de déclarer la provenance de leurs capitaux. C’est cela qui est vraiment un grand danger, parce qu’il y a énormément d’argent, et on n’en connaît pas la provenance.

	
	- A votre avis, y a-t il une volonté à faire de ces médias un acteur social ?

	De la part du citoyen et des journalistes, oui, du pouvoir politique, j’ai des doutes. C’est un processus qui est tout à fait nouveau, et tout le monde est dans un état d’apprentissage, et c’est cela qui donne un peu d’espoir et de confrontation. La confrontation, à mon avis, est un aspect positif. Le retrait du citoyen et de la voix publique, cela était négatif. La confrontation est positive parce que les journalistes et le pouvoir doivent apprendre à se comprendre et s’écouter les uns les autres.

	
	- Les informations fusent de partout grâce à internet et au nouveau monde numérique. Croyez-vous que cela va obliger les pouvoirs à s’ouvrir eux aussi ?

	Il n’a pas le choix. Toutes ces chaînes publiques qui ne changent pas sont appelées, plus ou moins, à mourir. Les révolutions arabes ont prouvé que les gens ne sont plus obligés à se fier aux médias étatiques.
	 </description>
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           <title>Soigner l’image et susciter des vocations</title>
           <author>Kamel Benelkadi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Mon, 14 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Une cérémonie de clôture de l’événement «Le mois de la photo», organisée par Samsung Algérie en partenariat avec le Centre commercial de Bab Ezzouar, a eu lieu samedi dernier. 
	Jean Rizk, directeur du centre commercial et de loisirs de Bab Ezzouar, a qualifié le partenariat avec la société sud-coréene de satisfaisant, affirmant au passage que ce genre d’événement cadre bien avec les objectifs du centre qui se veut être «un lieu de vie». Ki-Woong Song, premier responsable de Samsung en Algérie, a aussi exprimé sa satisfaction quant au déroulement de cette manifestation qui a drainé la grande foule et promet de mettre prochainement sur le marché des appareils photos sophistiqués qui «puissent profiter aux jeunes générations». Ainsi, le centre commercial de Bab Ezzouar se prend au jeu de la notoriété, de la mise en lumière et de l’événementiel.

	Le lieu veut mettre en exergue l’aspect  «voir et être vu». L’objectif est d’amener les clients à s’y promener, à s’y divertir et, au besoin, à acheter. Notons aussi une bonne mixité de la clientèle dans le sens de la variété et de l’origine sociale. Nous pouvons dire que toutes les classes sociales se côtoient dans le centre, avec un intérêt bien marqué des jeunes. Alors, Samsung a trouvé le cadre assez agréable pour venir planter son décor. Plusieurs événements ont été fêtés ici, comme le lancement de Samsung Galaxy S II et Galaxy Note. Pour ce mois de la photo, l’objectif est de susciter des vocations, découvrir des talents mais aussi assurer une présence marketing et soigner l’image (sans jeu de mot !).

	Photographier, c’est capturer une seconde, voire un instant, c’est aussi l’immortaliser pour le partager. C’est un moyen d’expression qui permet de s’évader, de s’identifier, de s’émouvoir ou de se révolter… Les photos prises lors de ce concours veulent s’éloigner le plus possible du «déjà-vu», de l’ordinaire et du répétitif en innovant par la prise de vue, la perspective, le cadrage et le format. Les détails insolites et les scènes de vie inspirent. Par ailleurs, la photographie digitale, ou numérique, réalise une percée rapide tant auprès des photographes amateurs qu’auprès des professionnels.

	Les avantages de la photographie digitale sont nombreux : appareils compacts, cartes mémoire pouvant contenir un grand nombre de photos, aperçu immédiat des photos réalisées et possibilité de tirer et de publier ses photos soi-même. Un phénomène qui s’est accentué avec les smartphones, dont certains poussent très loin la qualité des images. C’est ainsi que l’on observe une déferlante de jolies photos sur facebook qui enchantent autant l’œil qu’elles agacent les photographes «pros», concurrencés sur leur propre terrain.  </description>
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           <title>Le chroniqueur Saâd Bouakba en arrêt forcé</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
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           <pubDate>Fri, 11 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Vous ne lirez plus les chroniques de Saâd Bouakba dans le quotidien arabophone El Fadjr. 
	Le journaliste vient de décider d’arrêter sa collaboration avec le journal que dirige Hada Hazem, la directrice de la rédaction, à la suite de menaces d’arrêt formulées à l’encontre du quotidien, si ses chroniques continuaient à y être publiées. «Des personnes ont signifié à Hada Hazem que si elle ne me virait pas, on lui suspendrait la parution du journal», révèle Saâd Bouakba. Contactée, Hada Hazem a refusé de nous répondre. Le journaliste se demande si le papier dans lequel il s’attaquait à la candidature de l’ancien mufti de Marseille, Soheib Bencheikh, aux élections législatives, sur la liste du front El Moustakbel, n’a pas provoqué la colère de certains cercles du pouvoir.

	«Dans cette chronique, je me demandais comment était-il possible que le ministère de l’Intérieur ait avalisé la candidature de Soheib Bencheikh alors qu’il a été candidat en 2007 à l’élection présidentielle française, explique Bouakba. Comment a-t-il pu avoir une carte d’électeur algérienne, alors qu’il ne réside pas ici et qu’il peut justifier d’une présence d’au moins six mois en Algérie», se demande le journaliste. Saâd Bouakba ne s’est pas fait que des amis dans la presse algérienne et sa carrière est émaillée de révélations fracassantes. Celui qui s’était fait connaître grâce à la chronique quotidienne qu’il tenait dans le journal El Khabar avait par la suite dû claquer la porte de ce journal suite à un violent différend avec la direction.

	Par la suite, il a tiré à boulets rouges sur le directeur du quotidien Echourouk, Ali Fodil, l’accusant d’avoir «abusé sexuellement d’une femme de ménage». «La presse algérienne a vu l’arrivée d’escrocs et d’incompétents, se désole-t-il. Ces personnes ne sont pas des journalistes, ce sont juste des commerçants qui utilisent la presse pour faire du business. Je continuerai à les combattre et à les dénoncer», jure Saâd Bouakba, qui se demande s’il pourra trouver un nouveau point de chute dans la presse.</description>
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        <item>
           <title>La liberté d’expression prendra son sens grâce aux cyber-journalistes</title>
           <author>Faten Hayed </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Fri, 11 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Acteurs actifs de la vie politique et sociale en Algérie, Abderrahmane Semmar et Younès Sabeur Chérif, fondateurs du site d’information citoyenne Nessnews.com, militent pour un cyber-journalisme responsable. El Watan Week-end s’est rapproché de l’un des agitateurs de la Toile algérienne. 
	- Le site est la continuité de la page facebook ESA «Envoyés spéciaux algériens). Une page d’informations très «controversée» selon certains. Qu’en pensez-vous ?

	Controversée ! C’est un qualificatif que seuls nos détracteurs emploient. Je crois que c’est à eux de répondre à cette accusation qu’ils portent contre nous. Quant à moi, je sais que lorsque mon ami et partenaire Younès Sabeur Chérif a créé cette page, il l’a fait dans le seul but d’offrir aux internautes un espace d’expression libéré des préjugés, des interdits et des tabous. Pas une fois depuis l’existence de la page, nous avons fait dans la manipulation ou le mensonge éhonté. Nous sommes de simples jeunes qui ne roulent pour aucun cercle ni pour aucun lobby. Notre objectif est de contribuer à développer le journalisme citoyen dans notre pays pour que les sans-voix aient enfin une voix.  

	
	- Comment expliquez-vous le succès de votre site ?

	C’est le fruit d’un travail que nous avons entamé Younès et moi depuis plus d’une année. Mais c’est aussi et surtout grâce aux efforts que fournissent des milliers de nos fans qui, chaque jour, prennent la peine de témoigner de l’actualité de leurs villes et régions pour nous transmettre leurs contributions.

	
	- Il y a des années, vous disiez que votre objectif était de «faire connaître des jeunes actifs». Est-ce encore le cas ?

	Naturellement. Et c’est cela le sens de mon engagement dans le projet NessNews à travers lequel nous avons voulu offrir une tribune aux jeunes Algériens afin qu’ils puissent s’exprimer librement et proposer une alternative à la situation que vit notre pays. Nous ambitionnons d’être un acteur qui contribue à l’émergence d’une nouvelle élite.

	
	- Economiquement, comment survivez-vous ?

	Le site n’est pas du tout financé. Nous l’avons créé grâce au concours et soutien de quelques-uns de nos amis et nous ne gagnons absolument rien avec notre site. Pour survivre et répondre aux besoins de ma famille, j’exerce une activité parallèle.

	
	- Comment faites-vous pour rester indépendants ?

	L’attachement à nos valeurs préserve notre indépendance. Nous sommes fidèles à un idéal et notre ligne de conduite n’a jamais changé et ne changera jamais. Nous voulons contribuer à libérer la parole du citoyen algérien et à élargir au plus grand nombre notre espace d’expression libre qui permet un échange d’idées et de projets dans un respect mutuel.

	
	- Journaliste, auteur… vous avez également butiné dans plusieurs rédactions. Comment expliquez-vous cette instabilité professionnelle ?

	La précarité sociale du journaliste algérien nous impose à subir une instabilité professionnelle. Les salaires des journalistes sont tellement bas qu’il faut à chaque fois chercher ailleurs pour pouvoir prendre en charge convenablement sa petite famille. La liberté d’expression est, malheureusement, un mythe dans notre pays et je n’ai pas voulu être un instrument entre les mains des clans du régime. Je suis journaliste et je suis jaloux de mon indépendance. En Algérie, cela gêne, énerve, choque et provoque la colère de certains.

	
	- Vous qui êtes aux avant-postes de l’information de proximité, que sentez-vous venir prochainement ?

	Je suis sûr que le changement est inéluctable. Je suis certain aussi que la scène médiatique va être bouleversée par un ordre nouveau. Un nouveau paysage se dessine et nous, les jeunes et cyber-journalistes, le temps est venu pour nous de jouer les premiers rôles pour que la liberté d’expression prenne enfin sens dans notre pays.</description>
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           <title>The Arab Journalism Award 2012 remis à un Algérien</title>
           <author>Nassima Oulebsir </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
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           <pubDate>Fri, 11 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Le journaliste algérien Saïd Khatibi a reçu mercredi  le prix The Arab Journalism Award 2012 à Dubai dans sa 11e éditions dans la catégorie «Jeune talent». 
	Saïd Khatibi a été honoré pour ses écrits au magazine Doha au Qatar. The Arab Journalism Award 2012 est une plateforme-clé qui honore l’excellence journalistique dans le monde arabe. Le prix comporte dix catégories, dont le prix spécial, personnalité médiatique 2012, investigative reporting, journalisme économique, journalisme politique, journalisme spécialisé et journalisme culturel… Cette année, 4 000 participations ont été enregistrées à travers la région arabe. Trois journalistes ont été sélectionnés dans chaque catégorie.

	Fondée en 1999, avec l’objectif d’encourager la créativité et l’excellence journalistique dans le monde arabe, les Prix du journalisme arabe ont augmenté au cours des années pour devenir la distinction la plus convoitée dans le journalisme dans le monde arabe. Les prix sont connus pour leur processus de «sélection transparent et impartial», qui est supervisé par un conseil d’administration, comprenant des journalistes chevronnés du monde arabe.                                                                      </description>
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           <title>Une revue pour sensibiliser au sort des enfants nés sous X</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Fri, 11 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 11 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	L’Union pour la protection des enfants d’Algérie (UPEA) lance un appel à contributions artistiques pour la réalisation d’une revue. 
	«Cette revue sera distribuée à nos donateurs pour rendre compte de notre travail, mais nous souhaitons aussi qu’elle soit artistique», explique Sophia Meguelati, la présidente de l’association. L’UPEA a été créée en 2011 en France dans le but de sensibiliser l’opinion aux difficultés des mères célibataires algériennes et des enfants nés sous X. Depuis sa création et grâce aux récoltes de fonds, l’UPEA, en partenariat avec l’association Bresma, a construit une salle de jeux au CHU Benbadis de Constantine.

	Aujourd’hui, Sophia Meguelati veut mettre sur pied un centre d’accueil d’urgence pour les mères célibataires à Alger. «Je suis très sensible à leur situation, même si je n’ai jamais été dans ce cas de figure. Le principal problème, c’est que c’est encore un sujet tabou en Algérie. Les gens ne sont pas prêts à oublier leurs préjugés et à s’occuper de ces jeunes femmes», nuance-t-elle. Alors pour mieux toucher le public, la nouvelle revue de l’UPEA veut être un bel objet. Toute personne peut proposer des poèmes, peintures, illustrations ou autres réalisations sur le thème de l’enfance jusqu’au 30 juin prochain.
	Yasmine Saïd
	
	Contact UPEA : info@upealgerie.com
	+33 633 452 494</description>
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           <title>Résultats positifs au premier trimestre 2011</title>
           <author>Zhor Hadjam </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Thu, 03 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 03 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	L’opérateur de téléphonie mobile Nedjma se maintient avec autour de 30% de parts de marché, affichant des résultats positifs pour le premier trimestre 2012, selon un bilan établi par le groupe Qatar Telecom (QTel), actionnaire majoritaire de Wataniya Telecom Algérie (WTA). 
	Avec  219,7 millions de dollars au premier trimestre 2012, Nedjma progresse de 21% par rapport à la même période 2011 durant laquelle ont  été obtenus  des revenus équivalents à 181,6 millions de dollars. Selon le même bilan publié sur le site internet de QTel, le nombre d’abonnés est passé de 8,07 millions au premier trimestre 2011 à 8,52 millions à la même période de 2012 alors que les investissements ont augmenté de 178%, passant de 27,3 millions de dollars au 4e trimestre 2011 à 76 millions de dollars au premier trimestre 2012.
	Le chiffre d’affaires mensuel moyen réalisé avec un client (ARPU) est passé de 7,3 dollars au premier trimestre 2011 à 8,5 dollars au premier trimestre 2012, en augmentation de 16%, selon l’opérateur de télécoms qatari.

	La rentabilité opérationnelle de l’entreprise se maintient également grâce à l’indicateur Ebitda qui est passé de 68,7 millions de dollars au premier trimestre 2011 à 87,4 millions de dollars au premier trimestre 2012, soit une augmentation de 27% avant calcul des intérêts, des impôts et des amortissements. Il est à noter que le bilan annuel de 2011 avait déjà permis à l’opérateur Nedjma de consolider sa position sur le marché algérien. Ainsi, selon le bilan arrêté par Wataniya à fin 2011, il a été enregistré 8,505 millions d’abonnés au 4e trimestre 2011, soit plus de 260 000 nouveaux clients par rapport au 3e trimestre 2011. Les autres chiffres indiquaient des revenus en augmentation de 33% avec 813,3 millions de dollars. L’ARPU (chiffre d’affaires mensuel moyen réalisé avec un client) est par ailleurs passé de 6,8 dollars au 4e trimestre 2010 à 8,4 dollars au 4e trimestre 2011, soit une progression de 24%.     </description>
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           <title>Samsung zoome sur la photo</title>
           <author>Kamel Benelkadi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Tue, 24 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 24 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le MultiView MV800 d’avant-garde de Samsung anticipe l’avenir des appareils photo compacts novateurs. 
	Lamsung Electronics, leader mondial dans les médias numériques et technologies de convergence numérique, a annoncé qu’il a remporté quatre prix décernés par la «Technical Image Press Association» (TIPA) dans les
	catégories : «Meilleur appareil photo compact général, Meilleur appareil d’imagerie mobile, Meilleur moniteur photo et Meilleur Ecran TV Photo. L’appareil MV800 de Samsung a remporté le prix du Meilleur appareil photo compact général, en consolidant sa place comme le meilleur compact général sur le marché actuel.

	Le MultiView MV800 d’avant-garde de Samsung anticipe l’avenir des appareils photo compacts novateurs. Bénéficiant d’un écran capacitif de 3 pouces rotatif qui pivote à 180 degrés, le MV800 permet une capture parfaite et une visualisation facile des autoportraits et une prise de photos sous des angles extrêmement élevés et bas.
	Il introduit également le «Smart Touch 3.0 interface» avec des effets spéciaux «filtres», «Smart albuming» et «Smart Movie» pour une plus grande créativité. Avec 16.1 Mégapixels, le MV800 assure une imagerie très nette, tandis que l’objectif Kreuznach Schneider de 26 mm avec zoom optique 5X et la fonction «fast electronics» ont également contribué à la décision du jury TIPA d’attribuer à cet appareil photo le titre du

	«Meilleur appareil photo compact général de 2012».
	«Nous sommes très fiers de remporter ce prix prestigieux», a déclaré Myoung Sup Han, vice-président Senior et chef de la division d’imagerie numérique de Samsung Electronics Co., Ltd. «Cela montre encore une fois notre engagement continu à la production de produits d’imagerie numérique innovants et avant-gardistes qui sont plus intelligents, plus simples et plus ludiques.»

	Le Samsung Galaxy Nexus a remporté le prix du «Meilleur appareil d’imagerie mobile» pour son «Ecran HD innovant Super Amoled», qui permet aux utilisateurs de visualiser des photos et des vidéos en haute résolution avec un large angle de vision. Samsung a également reçu le Prix du «Meilleur moniteur photo» pour le Samsung SyncMaster S24/27A850, avec  «la nouvelle technologie PLS LED de Samsung (Plane to Line Switching)» et «des couleurs plus précises et un angle de vision beaucoup plus large que les écrans concurrents». En outre, Samsung a eu un quatrième honneur avec le téléviseur Samsung OLED, qui a remporté le prix du «Meilleur Ecran TV Photo».     </description>
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           <title>La tablette MédiaPad fait son entrée</title>
           <author>Kamel Benelkadi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Tue, 24 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 24 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Pour la première fois en Algérie, la tablette tactile Huawei «MédiaPad» a été introduite en association avec Mobilis avec une offre data illimitée, en formule post-payée ou prépayée, à des tarifs très attractifs. 
	Huawei veut ainsi mettre à la portée de tous design, fonctionnalité et performance. Huawei Devices est d’ailleurs une division du groupe consacré aux téléphones mobiles, aux smartphones et aux tablettes. Elle amorce un virage stratégique très important : ses produits ne seront plus destinés uniquement aux opérateurs de télécoms (B to B) mais aussi aux consommateurs finals (B to C).  

	L’entreprise a établi des relations stratégiques avec Algérie Télécom et Mobilis. En effet, elle a été le fournisseur principal du réseau GSM de Mobilis couvrant tout l’est du pays et a réalisé le premier réseau UMTS de Mobilis. Elle a participé au projet ADSL d’Algérie Télécom avec une exploitation commerciale de 800 000 accès. Huawei avait fait un don à l’Algérie de 3 millions de dollars en équipements de télécoms après le séisme de 2003. Toute la stratégie est bâtie sur une vision : «Enrichir la vie humaine à travers la communication».

	Bernard Zou, directeur des relations publiques du bureau d’Alger de la société chinoise Huawei, est très confiant concernant les opportunités offertes par le marché algérien pour développer sa marque. C’est ce qu’il nous a déclaré hier lors d’une rencontre avec les journalistes spécialisés dans les TIC. Principal message véhiculé : l’entreprise a opté pour un revirement stratégique en décidant d’investir dans le domaine des smartphones avec une nouvelle stratégie commerciale. Une étude du marché a été effectuée pour pénétrer en force ce créneau où la concurrence est rude. La marque sera plus visible. La commercialisation de ses produits sera également assurée par des distributeurs.          </description>
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           <title>Les meilleurs points de vente de Nedjma récompensé</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Tue, 24 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description> 
	Le challenge «Noudjoum El Wilayate-Hiver 2012», lancé par Nedjma en direction de son réseau de distribution du 1er février au 31 mars 2012, a été clôturé avec une cérémonie de remise de prix organisée ce lundi 23 avril 2012 à l’hôtel Hilton à Alger, en l’honneur des points de vente (PDV) et Co-distributeurs partenaires lauréats.

	Ils ont été sélectionnés parmi ceux ayant obtenu les meilleurs résultats dans la vente des différents produits et services Nedjma.
	Pour rappel, d’autres cérémonies régionales de remise de cadeaux aux gagnants du Challenge  Noudjoum El Wilayate-Hiver 2012 ont été organisées à Oran, Ghardaïa, Alger et Constantine.
	Les lauréats ont ainsi reçu de nombreux cadeaux prestigieux en reconnaissance à leurs efforts et leur sérieux méritoires.    
	 </description>
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        <item>
           <title>Pierre Ganz : «Le journalisme sera sauvé par sa déontologie»</title>
           <author>Rahmani Djedjiga</author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Mon, 23 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 23 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	L’impact du multimédia sur la radio et la télé était au cœur du débat, hier, à l’Ecole supérieure du journalisme à Alger. 
	 Lors d’une conférence consacrée à cette thématique, Pierre Ganz, formateur en journalisme et en nouvelles technologies, s’est exprimé sur le rôle qu’ont joué les supports multimédias et les réseaux sociaux dans l’information du public concernant l’affaire Merah. «C’est la première fois que les gens sont informés plus par les réseaux sociaux que par les médias traditionnels (radio, télé et presse écrite)», a constaté M. Ganz. Pendant plus d’une heure, l’ex-directeur de la rédaction de Radio France internationale (RFI) a mis l’accent sur les mutations qu’a engendrées l’usage du multimédia.

	Devant l’assistance constituée essentiellement d’étudiants et de professionnels des médias, M. Ganz a exposé des statistiques démontrant l’impact des nouvelles technologies sur l’attitude des auditeurs et des téléspectateurs, énumérant les aspects positifs et négatifs de l’introduction du multimédia dans le journalisme.
	D’après, Pierre Ganz, 11 millions de Français regardent la télé en direct sur leur ordinateur. Selon les conclusions de la dernière étude française sur les multimédias, 46% des gens âgés de 15 à 24 ans regardent la télévision uniquement sur les supports alternatifs. «Le journalisme polyvalent (son, image et texte) est incontournable», a-t-il conclu. Les nouvelles technologies ont permis la collaboration du public à la diffusion de l’information.

	Le métier du journalisme va-t-il disparaître ? Non, le journalisme ne va pas disparaître, assure
	M. Ganz. Face au foisonnement d’informations qui circulent sur le Net, le journaliste a pour tâche la vérification des faits, l’explication, le recoupement, l’approfondissement et la mise en perspective. «Le journalisme sera sauvé par sa déontologie et son éthique», a-t-il appuyé. M. Ganz a évoqué la problématique de l’exclusivité face à la multiplication des outils de diffusion. L’impact du multimédia sur l’organisation de la rédaction ainsi que sur le contenu et le format des produits de radio et de télé ont été également mis en exergue. Un atelier portant sur cette thématique a suivi la conférence.  
	 </description>
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           <title>Radio : Des correspondants marginalisés saisissent la justice</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Fri, 13 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Une avalanche d’affaires judiciaires a été intentée contre l’ancienne direction de la Chaîne III. Les plus récentes ont été introduites par deux correspondants à l’étranger, déterminés à saisir la Cour suprême. 
	 «Notre déception est grande, mais nous faisons confiance à  la justice algérienne et espérons qu’en introduisant notre dossier devant la Cour suprême, il sera accordé plus d’attention à notre préjudice», lance le correspondant de Bruxelles, Arezki Mokrane. «En fait, le réseau des correspondants de la Chaîne III à l’étranger a été arbitrairement interdit d’antenne et nous avons saisi la justice de notre pays parce que nous avons subi une épuration punitive», ajoute la correspondante de Rome, Nacéra Benali. «Nous ne comprenons pas ce jugement, car nous avons présenté les documents émanant de l’entreprise, y compris un contrat de travail en bonne et due forme, attestant notre rémunération fixe depuis des années. De plus, les enregistrements de nos envois quotidiens et de nos rubriques fixes existent au siège de la Radio, boulevard des Martyrs. Pour ma part, j’ai commencé à travailler pour la Chaîne III en 1988… Près d’un quart de siècle de dévouement constant récompensé de la sorte», déplore Arezki.

	
	Rémunération dérisoire

	
	«Nos droits ont été bafoués par l’ancienne direction qui croit ne devoir rendre compte à personne. La Chaîne III appartient à tous les Algériens et non à des dirigeants interchangeables. Nous sommes des citoyens algériens, nous votons et payons nos impôts, même si on vit à l’étranger. Notre attachement à la radio nationale découle de notre attachement à notre pays, en témoigne notre rémunération dérisoire et symbolique. Nous avons dignement représenté ce média à l’étranger et lui avons garanti la priorité de nos envois audiovisuels. Nous sommes déçus par cette première décision de justice, mais nous comptons sur l’étude attentive de notre dossier par les juges de la Cour suprême. Pour nous, c’est une question de principe et de dignité. On ira jusqu’au bout, en saisissant tous les organismes internationaux qui protègent les journalistes», nous affirme la correspondante de Rome.

	Par ailleurs, si ces correspondants avaient fourni un travail insuffisant par manque de compétences, il est évident que la direction n’aurait pas attendu des décennies pour mettre fin aux contrats qui la lient à ces journalistes et n’aurait pas versé leurs contributions sociales, bien que de manière discontinue, à la CNAS. En septembre 2010, quatre correspondants de la Chaîne III ont été éjectés, car ils avaient refusé d’être rémunérés désormais à la pige après avoir été au service de la radio d’Etat pendant des années et contre un salaire modeste d’à peine 20 000 DA. Le directeur de la chaîne, à l’époque Chadli Boufaroua, avait promis aux membres du réseau des correspondants à l’étranger, dans un courrier officiel, de maintenir leurs salaires fixes et d’améliorer les conditions d’exercice de leur métier. Malheureusement, il n’a jamais tenu ses engagements. Pire, la rédaction a tout simplement cessé du jour au lendemain de les solliciter et a bloqué leur salaire.  

	
	Auditeurs sanctionnés

	
	Les victimes de cette marginalisation punitive ont saisi, sans recevoir aucune réponse, le ministre de la Communication, Nacer Mehal, qui a été lui aussi correspondant à l’étranger, bien qu’avec un statut particulier, payé en devises, grâce à son poste à l’Agence Presse Service (APS). Les journalistes boycottés ont déposé également une plainte auprès du ministère du Travail, mais les responsables de la radio ont pratiqué la politique de la chaise vide en attendant qu’un procès-verbal de non conciliation soit établi. Il ne restait alors aux journalistes écartés abusivement que d’avoir recours aux tribunaux. A cause d’une décision arbitraire et illégale, les auditeurs de la Chaîne III sont privés, depuis, de quatre voix, des plus appréciées par le public de la radio et qui restent très sollicitées par de grands médias nationaux et internationaux.

	Des capitales européennes et asiatiques très importantes : Bruxelles, Londres, Rome, Genève, New Delhi ne sont plus couvertes par la Chaîne III depuis un an et demi alors que l’actualité exige une vision permanente de la situation à l’étranger par des journalistes professionnels algériens. «Notre communauté à l’étranger a perdu ainsi des relais importants pour pouvoir parler de ses problèmes et garder un contact avec la patrie. Désormais, nos concitoyens sont cooptés par d’autres médias qui font l’apologie de l’intégrisme», dénonce le correspondant à Londres, Boudjemaâ Selimia. Le nouveau directeur de l’ENRS, qui a reçu l’un des correspondants «punis», a affirmé n’être pas au courant de ce conflit. D’autres cadres de la direction en place à l’époque, contactés, n’ont pas souhaité nous répondre. Singulièrement, les responsables de cette épuration ont été, depuis lors, promus à de nouvelles fonctions, plus importantes au sein des médias publics… Pour bons et loyaux services rendus ?
	 </description>
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        </item>
        <item>
           <title>Une autre façon de «lire» l’actualité</title>
           <author>Adlène Meddi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Fri, 13 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Journaliste spécialiste des médias à la radio Chaîne III, Lina Sobhi vient de lancer DZ-Rider, un site qui se veut original dans le traitement de l’information, nourri par des éclairages et des chroniques.  
	- Pourquoi avoir lancé ce site ? Cela répond à quel besoin exact pour vous qui travaillez sur les médias à la Radio Chaîne III ?

	Par passion, d’abord. Les animateurs de ce site viennent d’horizons différents, et l’initiative ne répond pas réellement à un «besoin». Il s’agit d’une aventure humaine à travers la rencontre de sensibilités différentes s’appuyant sur une même passion pour une communication constructive.

	
	- Ne croyez-vous pas qu’il existe une inflation de sites DZ sur l’info, avec souvent des reprises ou des copier-coller à outrance ?

	Ce n’est pas parce qu’un produit est abondant qu’il satisfait forcément le marché dans la forme. DZ-Rider n’est de toute façon pas un site d’info «strictus sensus», mais un site de «traitement» de l’info, et qui propose humblement des angles de perception qui ne sont peut-être pas nécessairement abordés ailleurs. De plus, il n’y a ni reprises ni copier-coller. Tous les articles sont des originaux, et on pourrait presque en dire autant des chroniqueurs !

	
	- Qu’est-ce qu’un format de site de chroniques peut apporter de plus au paysage médiatique ? Les lecteurs cherchent-ils plus des billets d’humeur ou des infos et des éclairages de spécialistes ?

	Une perception différente, un angle de vue supplémentaire... Tout ce qui est susceptible d’enrichir un débat est toujours bon à prendre. Les e-lecteurs ne sont pas comme une masse grise difforme qui cherche toujours la même chose. Ils sont une entité multiple, avec des sensibilités différentes, des centres d’intérêt différents, des penchants des goûts et des préoccupations différentes. Nous essayons de proposer humblement une autre façon de «lire» l’actualité. Certains s’y retrouveront peut-être, d’autres non. Nous le faisons pour ceux qui s’y retrouveront, et nous ne doutons pas qu’ils existent et qu’ils sont nombreux.                     </description>
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           <title>La guerre de Libération racontée en vidéo</title>
           <author>Adlène Meddi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Fri, 13 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Le réalisateur français Bernard Andrieux est à Alger pour poursuivre son projet de recueil de témoignages vidéo autour de la guerre de Libération. 
	«Il s’agit de recueillir des témoignages vidéo d’acteurs (entre trente et quarante) de toutes tendances ayant participé à la guerre», explique le réalisateur de biographies filmées dans l’exposé de son projet. «L’enjeu est de privilégier la mémoire en tant que vécu de la personne comme autant de facettes de vies de cette guerre», lit-on dans le résumé du projet qui se veut «sans aucun parti pris et aucune thèse historique ou politique». Bernard Andrieux a déjà filmé le récit d’une trentaine de personnes en Algérie et en France, et poursuit son casting à travers des réseaux de connaissances. Le fruit de ce travail, sur support DVD, sera archivé à la Cinémathèque de Brest (France) et un dépôt à la Cinémathèque algérienne est également prévu. Le réalisateur compte aussi créer une collection vidéo, «Chronique de la guerre d’Algérie». </description>
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           <title>Mille et une news en campagne</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Fri, 13 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	L’espace Mille et une news du quotidien Djazaïr News accueillera, durant la campagne électorale, les candidats des législatives du 10 mai prochain pour débattre du secteur de la culture. 
	Selon des indiscrétions, Feth Ennour Ben Brahim, chargé de communication du TNA, se chargera d’animer les débats avec les candidats aux côtés de H’mida Ayachi, directeur du journal Djazaïr News. Trois fois par semaine et à raison de trois invités par débat, le chapitre consacré à la culture des programmes des partis politiques sera passé au peigne fin.
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           <title>Dans les coulisses de la télé</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Fri, 13 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description> 
	- L’Inspection générale des finances (IGF) serait mobilisée au département de la production de la Télévision nationale. Elle éplucherait les contrats signés par l’ancienne équipe dirigeante. C’était la condition posée par le nouveau directeur du département, Lyes Belaribi, avant de prendre ses fonctions. Il craindrait de découvrir des cadavres dans les placards, laissés par l’ancien directeur, Ramdane Belhadi.

	- Deux présentatrices des journaux de l’ENTV ont vu leurs candidatures aux élections législatives rejetées. Amina Nadir, la présentatrice du 20h, a été recalée par les militants du FLN à M’sila qui ont refusé de cautionner son nom sur la liste. Même mésaventure pour la présentatrice du journal de 13h, Salima Rakhroukh qui, malgré de très forts soutiens, a également vu sa candidature rejetée.

	- On murmure au sein de l’ENTV que la décision de Tewfik Khelladi, le DG de la Télévision nationale, de maintenir Rachid Hadi comme directeur par intérim de Canal Algérie cacherait en réalité la volonté du DG de débarquer Lotfi Cheriet, l’actuel directeur de l’information de l’ENTV, et de l’installer à la tête de Canal. Le changement devrait avoir lieu après les législatives du 10 mai. </description>
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           <title>L’accès n’est pas garanti partout</title>
           <author>Kamel Benelkadi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Thu, 12 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Des journées d’étude autour du thème «Développement de contenus en Algérie : enjeux et perspectives» ont été inaugurée hier à l’incubateur du cyberparc de Sidi Abdallah (Alger). 
	L’objectif affiché est d’établir un état des lieux et de promouvoir le développement de contenus sur internet. Malgré les mesures incitatives prises par l’Etat, telles l’exemption de TVA sur la production et l’édition nationale d’œuvres et de travaux sur supports numériques ainsi qu’au titre des frais liés à l’accès à internet et l’hébergement de serveurs web, l’Algérie accuse un énorme retard. Il n’y a eu que quelques expériences de différents secteurs ministériels de mise en place de systèmes d’information et des lancements timides de services en ligne en direction des citoyens. Le portail elmouwatin.dz  reste très peu connu. Et d’ailleurs, diront certains experts, pourquoi parler de «contenu» alors que l’accès à internet à haut débit n’est pas garantie partout ? Une enquête de l’ONU estime le nombre d’internautes en Algérie à 12,50 pour 100 habitants et le taux d’abonnement ADSL à 0,58 pour 100 habitants. Le taux de pénétration du téléphone fixe est de 8,24%, contre 92,42% pour le GSM.

	Petite remarque : comment peut-on parler de contenu et d’actualisation alors que cet événement n’est même pas annoncé sur le propre site web du ministère qui organise ces journées ! Ne doit-il pas donner l’exemple ?
	Moussa Benhamadi, ministre de la Poste et des Technologies de l’information de la communication, a souligné l’importance du contenu numérique dans le rapprochement de l’administration des citoyens et dans la gouvernance électronique, dans une allocution lue par Mohamed Baït, secrétaire général du MPTIC. Il a expliqué que le contenu numérique est, pour la gouvernance électronique, de par la disponibilité des informations, d’un apport certain dans la prise de décision dans la gestion des affaires de l’Etat et leur protection.

	Le gouvernement avait installé une commission relative à la bande passante d’internet à haut et très haut débit, composée des représentants de huit ministères, afin de formuler des propositions pour mettre en œuvre le programme e-Algérie. Un Fonds d’appropriation des usages et du développement des technologies de l’information et de la communication (FaudTIC) a été aussi instauré. Une action de soutien de l’appropriation des TIC pour la PME est une manière de généraliser l’accès à l’internet.  
	Une vingtaine de conférences sont programmées, dédiées à la problématique des contenus numériques en Algérie.

	Les contenus numériques se répartissent en trois grands domaines : le secteur public, le domaine personnel/social (contenus produits par les utilisateurs) et le domaine commercial. Il est important de disposer de contenus de qualité, qui soient pertinents pour les utilisateurs/consommateurs et abordables. Les contenus pertinents doivent aussi répondre à des besoins réels des utilisateurs. En outre, il est impératif que les sites de contenus disposent de bons répertoires et de bons moteurs de recherche afin que ces contenus pertinents puissent être atteints en premier.       </description>
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