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       <title>El Watan - Santé</title>
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       <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:10:37 +0100</lastBuildDate>
       <link>http://www.elwatan.com</link>
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           <title>Pathologies cardiaques : congrès des cardiologues libéraux à Alger</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/hebdo/sante/pathologies-cardiaques-congres-des-cardiologues-liberaux-a-alger-22-05-2012-171636_156.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le collège algérien des cardiologues libéraux organise son 9e congrès les 24 et 25 mai  à l’hôtel Hilton à Alger. Plusieurs thèmes d’actualité liés aux cardiopathies sont au programme. 
	D’éminents spécialistes algériens et étrangers débattront durant deux jours de toute la complexité de ces pathologies.
	Il sera donc question des cardiopathies ischémiques, de l’insuffisance cardiaque, de l’hypertension artérielle, les troubles du rythme, la médecine vasculaire et l’imagerie médicale. Ces deux journées scientifiques seront donc riches en débats, puisque de nombreuses nouveautés seront présentées aux congressistes. A l’occasion des deux premières sessions consacrées aux cardiopathies ischémiques, des cardiologues des secteurs privé et public, à l’instar du Dr Douadi, Pr Bouhouita, Dr  Sari, Dr Kara et Dr Bourkaib  reviendront sur la prise en charge des patients en situation d’urgence et  sur les gestes médicaux  utilisés dans le traitement de ces pathologies, tels que l’angioplastie, démarche diagnostique dans la douleur thoracique en situation d’urgence, prise en charge d’une coronaropathie chez le diabétique. Quant à l’insuffisance cardiaque, cœur et pathologies associés, le Dr F. Iles parlera des actualités thérapeutiques et Dr Y. Moualek reviendra sur les manifestations cardiaques des connectivités et le Pr Nibouche traitera des nouveautés du risque cardiovasculaire et lipidologie.

	Concernant l’hypertension artérielle, le Dr Melbouci présentera les examens complémentaires chez l’hypertendu et Dr A. Chibane évoquera l’HTA résistante. Cette première journée de ce congrès sera clôturée par les recommandations 2012 de Nice sur l’HTA par Dr A. Hellal.  
	La deuxième journée sera consacrée aux troubles du rythme avec des thèmes liés à la surveillance en milieu libéral d’un patient porteur d’un pacemaker par Dr B. Hamdaoui (Paris), traitement endovasculaire artériel périphérique Dr M.N Bouayad, fréquence des  dysfonctions des fistules artérioveineuses d’hémodialyse dans un centre d’explorations (Dr Foughali), péricardites actualités (Dr Cacoub Paris), remplacement valvulaire aortique par voie percutanée (R.Zegdi, Paris), extrasystole ventriculaire sur cœur sain (H. Benzerfa) et actualité sur ACFA (Dr M. Aït Saïd Paris). Par ailleurs, 6 ateliers dont les thèmes varient selon les pathologies seront animés par les spécialistes. </description>
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           <title>pour un diagnostic sûr et fiable</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Avec les nouvelles techniques, la prise en charge de la maladie est moins coûteuse et moins lourde. 
	La place de l’imagerie médicale dans le dépistage précoce et le diagnostic du cancer du sein est incontournable. Les spécialistes estiment qu’avec les nouvelles techniques acquises, la prise en charge de la maladie devient moins coûteuse et moins lourde pour les patientes. D’autant que la maladie constitue aujourd’hui un sérieux problème de santé publique, ont-ils souligné lors de la journée d’étude organisée vendredi sur l’imagerie intervention et dans le cancer du sein par la Société algérienne de radiologie médicale (Sarim) en collaboration avec la société française de radiologie. Pour peu que ces techniques d’imagerie  soient réellement bien acquises par les praticiens radiologues et pouvoir manipuler des machines sûres et fiables.

	Pour ce faire, la rencontre de vendredi est l’une de ces méga conférences que les spécialistes ne doivent pas rater sachant que des sommités nationales et internationales en la matière n’ont fait l’économie d’aucune information importante à ce sujet, pour justement aboutir à un vrai et bon diagnostic. Ce qui pourrait éventuellement être d’un grand bénéfice aux médecins généralistes qui sont aujourd’hui en première ligne surtout les médecins installés dans les différentes régions du pays, car le débat aujourd’hui concerne toutes les disciplines.

	Le Pr Nourredine Bendib, président de la Sarim, a insisté sur le dépistage systématiquement à partir de 40 ans pour la  femme algérienne mais pas n’importe comment. Il indique qu’il y a des conditions qu’il faut respecter au préalable, à savoir des appareils performants (des mammographies et des échographes) et un personnel examinateur compétent pour donner un diagnostique sûr et fiable afin d’éviter des erreurs. Il a également insisté sur  la double lecture et l’interprétation de l’image qui relève de l’avis d’au moins de deux radiologues. Il recommande donc une mammographie tous les deux ans pour les femmes ayant atteint les 40 ans.

	Le Pr Laurent Verzaux, président de la société française de radiologie a relevé, pour sa part, la nécessité et l’urgence  de faire des dépistages en recourant à l’imagerie médicale, dès que la patiente ressent une anomalie lors de la palpation de son sein. Pour Ahmed Bendib, chef de service de sénologie au CPMC de Mustapha Bacha, il a, quant à lui, insisté sur l’amélioration de la fiabilité du diagnostic, ce qui doit passer, selon lui, par la formation d’un personnel de plus en plus nombreux et l’acquisition  d’un équipement performant. Il estime que c’est bien de faire de beaux discours pour la prévention du cancer du sein à travers le dépistage, mais la réalité est tout autre. Pour le Pr Bendib, il est temps d’ouvrir un débat objectif car la situation est déjà bien compliquée. «De nombreux cas de cancer du sein sont déjà là et qui nécessitent une prie en charge.

	L’absence de chiffres de référence a laissé la voie libre pour une multitude de statistiques données  ici et là», a-t-il souligné en précisant que sur une période de dix années, 1480 cancers du sein de quatre wilayas (Sétif, BBA, Béjaïa et M’sila) ont été opérés au  service de sénologie au CPMC, alors que 897 cas ont été opérés en 2010. Par ailleurs, ajoute-t-il, on avance entre 8000 à 9000 nouveaux cas de cancer par an en Algérie «mais rein n’est centralisé ni planifié». Pour lui, le but du dépistage est de diagnostiquer les lésions cancéreuses pour réduire de 30% la mortalité. «Il est donc important de commencer par améliorer la situation actuelle puis envisager autre chose. On n’a pas le doit d’engager les gens dans des illusions.» Cette amélioration passe, selon le Pr Bendib, par la mise en place d’une autorité sanitaire, la révision de la loi sanitaire qui est aujourd’hui une priorité, car elle rappelle l’élément essentiel de justice dans l’accès aux soins pour tous. «La médecine est gratuite chez nous pour ceux qui n’ont pas besoin de gratuité», a-t-il déploré, ce qui constitue un constat d’échec de notre système de santé.

	 

	Course contre le cancer du sein :

	L’association sportive, Bouchaoui athlétique club (ASMGA) et l’association El Badr organisent une course de solidarité «Tous contre le cancer du sein» le vendredi 25 mai à partir de 8h du matin. Rendez- vous à l’hôpital de Ben Aknoun. Un circuit de 4,5 km est donc prévu. Pour toute information et inscription :
	Tel : 021 94 66 31, 021 91 29 66
	Email : asmga@hotmail.com</description>
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	La double lecture de la mammographie est primordiale .
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           <title>Radiologie à Annaba : un plateau technique sous-exploité</title>
           <author>Gaidi Mohamed Faouzi</author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les opérations de dotation en équipements médicaux de haute technologie des établissements de santé à travers le pays n’ont pas été accompagnées des ressources humaines spécialisées. 
	En effet, tous les services de santé affichent un inquiétant et pressant besoin en matière de personnel paramédical. C’est le constat général de tous les responsables des établissements de la santé publique à travers le pays. Le service d’imagerie du CHU de Annaba en est un exemple édifiant. Composé de 5 unités, physiquement éclatées à travers les hôpitaux de Dorban, Sainte Thérèse, Ibn Rochd et Ibn Sina, ce service d’imagerie n’est pas exploité à la mesure de son plateau technique. Bien qu’il soit géré par 12 médecins spécialisés, dont 6 enseignants, 5 de la santé publique et un de haut statut magistral, ce service tourne avec seulement 7 agents paramédicaux par 24 heures, ce qui est de loin insuffisant par rapport à l’équipement existant et le nombre de malades à examiner.

	«Au CHU de Annaba, on ne se plaint pas du manque d’équipements, notamment de l’imagerie. Tous nos besoins ont été satisfaits par la direction générale. Cependant, cet important plateau technique est sous-exploité parce que le personnel manipulateur (paramédicaux) fait cruellement défaut, sachant que la moyenne de la prestation dans le service des urgences est de 300 clichés radiologiques assurés par seulement 2 agents/8h», se plaint le jeune professeur Boukadoum Nassim, chef de service imagerie au CHU Ibn Rochd Annaba. En 2011, abonde la même source, pas moins de 209 000 examens radiologiques ont été réalisés sur 160 000 patients. Durant la même période, la scannographie n’a pas chômé.

	Ainsi, 24 000  scanners et 20 000 échographie ont été réalisés par le même service d’imagerie. Des chiffres importants qui ont valu à ce dernier un nouveau programme pour 2012. Pourquoi ne forme-t-on pas assez de techniciens supérieurs de la santé selon les besoins des hôpitaux ? Selon le directeur de la santé de la wilaya de Annaba, le problème est en passe d’être réglé. «En remplacement de l’école de Annaba devenue Institut de formation de sages-femmes, une nouvelle école de formation du personnel paramédical, implantée à El Bouni sera réceptionnée à la fin de 2013. D’une capacité de 1000 postes pédagogiques, dont 300 internes, elle comblera tous les besoins des structures sanitaires de la région. Entre-temps, chaque hôpital est autorisé à assurer la formation de 20 agents techniques de santé (ATS). De par l’envergure du CHU de Annaba, ce dernier a eu l’aval pour former 120 ATS. C’est dire que dans 2 à 3 ans, il n’y aura plus de déficit en personnel spécialisé», rassure Dr Mastouri Moundji, le DSP de Annaba.

	Modernisation du service imagerie

	Pr Boukadoum annonce, par la même occasion, l’installation prochaine d’une nouvelle IRM de 64 coupes et quatre echodopplers de dernière génération. Outre ces équipements, deux autres tables radiologiques neuves, dont une numérique, renforceront le matériel existant pour une meilleure prise en charge des malades aux urgences médicales. Le choix du lieu est d’ores et déjà fixé. Pour le bien-être des malades et une rentabilité rationnelle, la nouvelle IRM multicoupes sera installée à l’enceinte du service des urgences. «Afin d’éviter aux malades polytraumatisés une pénible navette dans l’ambulance entre les services de l’imagerie et les urgences, nous avons décidé d’implanter la nouvelle IRM dans le service des urgences», explique le chef de service de l’imagerie.

	Pour remédier à la situation, le PR Boukadoum a annoncé que son service assure depuis 2011 la formation en résidanat spécialisée en radiologie. Sur un autre registre, la même source annonce l’installation prochaine d’un réseau d’imagerie appelé Picture Archiving and Communication System (PACS). «Ce système va permettre la connexion des 5 unités d’imagerie par un réseau Internet. Chaque service pourra consulter le background de ses malades sans se déplacer sur l’unité où il aurait effectué son examen. C’est un moyen très moderne qui permet également une économie conséquente en matière de consommables et la mise en place d’une base de données au service même de la formation», explique le Pr Boukadoum.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/hebdo/sante/radiologie-a-annaba-un-plateau-technique-sous-exploite-20-05-2012-171355_156.php</link>
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           <title>CHU de Tizi Ouzou : 3000 malades attendent d’être opérés</title>
           <author>Ahcène Tahraoui </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le CHU de Tizi Ouzou, dont les structures d’accueil sont sollicitées par 8 wilayas du pays, est saturé et quelque 400 malades y sont soignés chaque jour. 
	Ils étaient 97 844 à être pris en charge en 2011 par les 19 services spécialisés de cet hôpital régional. La même année, 13 669 patients ont été admis au pavillon des urgences de chirurgie, de médecine et de pédiatrie sur un total de 118 334 consultations, soit un taux d’occupation de lits de 244 %. Ce flux de malades n’est pas sans conséquences sur la qualité de la prise en charge médicale au sein de cet établissement datant de l’époque coloniale, qui prend en charge, à  lui seul, une population de quatre millions d’habitants. Résultat : files d’attente devant les services, colères dantesques et des rendez-vous éloignés dans le temps pour des interventions chirurgicales pourtant bien nécessaires.

	Jusqu’à 4 ans pour une opération de l’hernie inguinale, une pathologie qu’on peut contracter à tout âge, y compris chez les nouveau-nés. Selon des témoignages recueillis sur place, rares sont les chanceux qui parviennent à se faire opérer dans un délai de six mois.   Selon une source hospitalière, quelque 3000 patients seraient sur les listes d’attente au service de chirurgie viscérale. En dépit des moyens humains et matériels mis à la disposition de ce service, dont trois blocs opératoires dotés d’un plateau technique moderne, 17chirurgiens, deux médecins réanimateurs et 30 résidents, le nombre d’actes chirurgicaux enregistrés dans ce même service en 2011 n’a pas dépassé 656, soit deux opérations par jour.

	Un «rendement» jugé négatif, explique-t-on, comparativement aux bilans réalisés dans des  établissements hospitaliers de moindre importance, comme les EPH d’Azeffoun,  Azazga, Draâ El Mizan, Larbaâ Nath Irathen, Bouira et Béjaïa. «A ce rythme, il faudra au moins cinq années pour pouvoir satisfaire tous les malades qui attendent d’être opérés», nous dit-on. Contacté par nos soins, le chef du service de chirurgie viscérale du CHU  Nedir Mohamed de Tizi Ouzou réfute ces griefs.

	«C’est trop exagéré. Le nombre de patients en attente d’intervention chirurgicale dans notre service ne dépasse pas 160. Ce sont des accusations  infondées et malveillantes. Les listes d’attente existent dans toutes les spécialités chirurgicales du CHU de Tizi Ouzou. Notre service dispose de 50 lits dont 10 en post-opératoire (réanimation). Les interventions chirurgicales que nous effectuons sont très délicates et prennent beaucoup de temps. C’est d’ailleurs le seul endroit où elles sont pratiquées. Nous recevons plusieurs malades et les cas les plus urgents passent en priorité», explique le Pr Belhocine.

	Structures obsolètes

	Pour répondre à la forte demande des malades de la wilaya et des régions limitrophes, comme Béjaïa, Bouira et Boumerdès, la direction du CHU de Tizi Ouzou a demandé l’inscription d’un nouveau pavillon des urgences. «C’est une nécessité absolue parce que l’activité est complètement dépassée. Le CHU Nedir Mohamed fait office de polyclinique, de centre de santé. Nous sommes en train de faire un travail qui consiste à extraire les véritables urgences des consultations ordinaires», annonce le directeur du CHU de Tizi Ouzou, Abbes Ziri.

	Outre la saturation avérée et la vétusté de cet établissement hospitalier, il y a lieu de relever que les structures de santé de proximité de la wilaya ne sont pas suffisamment dotées en moyens humains et matériels pour résorber un tant soit peu ce flux vers le CHU. Pour ces raisons et tant d’autres, notamment l’insécurité, pas moins de 17 salles de soins ont fermé dans la région.
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           <title>Déclarations contradictoires de Djamel Ould Abbès</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/hebdo/sante/declarations-contradictoires-de-djamel-ould-abbes-17-05-2012-171033_156.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Thu, 17 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	De 153 millions de dollars de surfacturation il y a deux mois, le ministre passe à 153 milliards de dinars aujourd’hui ! Un écart abyssal… 
	Les déclarations contradictoires du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Djamel Ould Abbès, à propos des montants des surfacturations des matières premières destinées à la fabrication de médicaments suscitent des interrogations : 153 millions de dollars il y a deux mois à 153 milliards de dinars aujourd’hui. L’écart est abyssal. Il avait même déclaré que ses services avaient empêché le transfert du premier montant.

	Alors que les Douanes algériennes annoncent, par la voix du directeur du contrôle, Regue Benamar, avoir engagé 12 nouveaux contentieux relatifs à la surfacturation de médicaments et qui «seront portés prochainement devant la justice, alors que d’autres affaires de majoration sont au stade de l’enquête» (sans autres précisions), M. Ould Abbès anticipe et affirme, dans une déclaration à la Chaîne III de la Radio nationale, que «12 laboratoires algériens et étrangers font l’objet de poursuites judiciaires pour surfacturation de matières premières de médicaments atteignant 153 milliards de dinars en 2012». Le ministre de la Santé parle de «surfacturation étonnante». Une manière de déculpabiliser son département chargé du contrôle des dossiers des laboratoires avant toute importation de médicament.

	Une procédure obligatoire qui répond à des mécanismes réglementaires pour que la direction de la pharmacie délivre un visa d’importation. Si les services des Douanes ont décidé d’ouvrir des enquêtes sur ces fraudes commerciales, c’est parce qu’il y a défaillance d’un des maillons de la chaîne.

	Dans l’affaire Sanofi Aventis Algérie, dont le directeur a été condamné à une année de prison avec sursis et à une amende de 20 millions d’euros pour surfacturation, le ministère de la Santé a bel et bien adressé une correspondance au directeur des Douanes algériennes, signée par M. Bouchenak, le secrétaire général, pour libérer la marchandise : «Je vous saurai gré d’intercéder auprès de vos services pour permettre le dédouanement des matières premières importées sur la base des programmes prévisionnels signés et remis par le ministère de la Santé aux laboratoires pharmaceutiques», sans faire référence à aucun moment au laboratoire en question.

	Concernant le montant de cette surfacturation pour l’année 2012 qui est, selon M. Ould Abbès, de 135 milliards de dinars, elle aurait été, selon le même responsable, «économisée» puisque lors d’une séance plénière consacrée aux questions orales tenue au Conseil de la nation en janvier dernier, il avait déclaré que «les services du ministère de la Santé ont empêché le transfert de 153 millions de dollars sous forme de factures gonflées de matière première importée destinée à la production pharmaceutique depuis le début de l’année 2012».

	La même déclaration a été faite en marge de la cérémonie de signature d’un accord de partenariat entre le groupe Saidal et la société pharmaceutique danoise Novo Nordisk, en avril dernier, que ses services «ont évité le transfert de 153 millions de dollars vers l’étranger de manière illégale, sous forme de factures gonflées destinées à l’importation de matières premières utilisées dans la production de médicaments depuis le début de l’année».
	Il avait même prédit, en novembre 2011, avant même la signature des programmes à l’importation, que «la surfacturation des médicaments atteindra 150 millions de dollars en 2012».

	Comment peut-il aujourd’hui affirmer le transfert de 153 milliards de dinars et avoir économisé le même montant alors que le chiffre d’affaires global de la production nationale pharmaceutique n’est que de 79 milliards de dinars ? Le ministre de la Santé se félicite, ainsi, que «c’est la première fois qu’un responsable révèle au grand jour la corruption, les dessous de table et les transferts illégaux de devises perpétrés par ces importateurs. J’ai remis ces dossiers de corruption au ministère des Finances qui, à son tour, les a remis à la justice», a-t-il ajouté.
	
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/hebdo/sante/declarations-contradictoires-de-djamel-ould-abbes-17-05-2012-171033_156.php</link>
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           <title>Maladies rhumatismales : des maux aux conséquences invalidantes</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/hebdo/sante/maladies-rhumatismales-des-maux-aux-consequences-invalidantes-13-05-2012-170392_156.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Sun, 13 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 13 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Trois millions de personnes en sont touchées en Algérie, et certaines d’entre elles sont la conséquence des maladies systémiques. Le diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de ces maladies vers des  handicaps. 
	Les maladies rhumatismales inflammatoires, premier motif de consultation en rhumatologie, touchent de plus en plus de personnes en Algérie. Le nombre des cas ne cesse d’augmenter, alertent les spécialistes qui insistent sur le diagnostic précoce afin d’assurer une meilleure prise en charge. La présidente de la Ligue algérienne anti-rhumatismales, le Pr Aïcha Ladjouze Rezig, a noté que d’énormes progrès ont été réalisés dans le domaine scientifique : la physiopathologie de nombreuses affections rhumatismales est mieux connue à l’occasion du 12e congrès algérien  de rhumatologie organisé par la Ligue algérienne antirhumatismale à Alger depuis le 11 mai et ce, durant trois jours. La présidente du congrès, le Pr Sabira Abtroun Benmadi, a souligné à l’ouverture des travaux que l’Algérie, à l’instar  des autres pays, a connu une transition épidémiologique avec une augmentation de l’espérance de vie et doit donc faire face à des pathologies du sujet âgé comme l’arthrose, l’ostéoporose.

	«L’élaboration par des experts internationaux de critères de classification, d’indices d’activité, de qualité de vie nous permettent d’adapter au mieux la thérapeutique à chaque patient», a-t-elle souligné en précisant que ce congrès permettra aux personnels de santé d’être au courant des dernières avancées en rhumatologie, aux patients d’être mieux informés sur leurs maladies et aux médias de relayer l’information aux autorités de tutelle afin de les sensibiliser sur les conséquences invalidantes des ces affections graves souvent méconnues et dégager des budgets pour mieux les traiter. Des conférences d’actualité, des exposés de formation médicale continue, des cas cliniques seront présentés lors de ces trois journées du congrès. Il sera donc question de plusieurs affections telles que la sclérodermie, l’ostéoporose chez l’homme, le lupus, la polyarthrite rhumatoïde, arthrose, actualités du Sapho, la vitamine D, alimentation et soleil, actualités sur la colchicine etc.

	Le débat portera également sur les traitements thérapeutiques de ces maladies. Des molécules innovantes à la biothérapie, le Pr Abtroun signale que les années 1990 ont vu l’avènement de molécules innovantes apportant une véritable révolution dans la prise en charge de la majorité des affections rhumatismales et de leurs complications souvent graves. Ces molécules innovantes sont malheureusement onéreuses et le choix des patients constitue un véritable dilemme pour les praticiens. Pour elle, «l’apport de la biologie moléculaire et l’émergence d’outils performants d’imagerie sont d’un grand apport pour faire le diagnostic précoce d’affection réputées handicapantes», a-t-elle ajouté.
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           <title>«Le rôle du rhumatologue est primordial»</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Sun, 13 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 13 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	-Lors de ce congrès, plusieurs thèmes font l’actualité. Le nombre de cas des maladies rhumatismales inflammatoires est en augmentation, pourquoi, selon vous ?

	Effectivement, le nombre de cas des malades est en nette augmentation ces dernières années, car les méthodes de diagnostic ont beaucoup évolué, donc les patients consultent et de nombreux cas sont diagnostiqués. Mais, je dois dire que probablement beaucoup d’autres personnes ne sont pas diagnostiquées. Les traitements anarchiques font perdre énormément de temps pour certains malades qui arrivent à des stades très avancés de la maladie. Effectivement, l’on constate actuellement, par exemple, une forte proportion de la sclérodermie chez les hommes, alors qu’il y a quelques années, cette maladie ne touchait que les femmes. Le facteur environnemental y est pour beaucoup. Sur les patients pris en charge dans notre service, l’on retrouve les tailleurs de pierre, ceux qui travaillent dans les marbreries, l’utilisation du plâtre, etc. Donc, c’est une maladie qui atteint les poumons et qui se manifeste par la raideur de la peau, voire une sensation de cuir. Plus de 50% des patients développent une atteinte articulaire. Toutes les articulations peuvent être touchées, mais il existe une atteinte prédominante des articulations des mains, des poignets et des chevilles. Cette maladie peut causer des décès.

	-Les atteintes articulaires sont les complications de certaines maladies systémiques. Qu’en est-il de la prise en charge en rhumatologie ?

	Je dois d’abord signaler que toutes les maladies systémiques provoquent des atteintes articulaires, telles que des douleurs, des arthrites, polyarthrites etc. Le lupus, est une maladie très grave qui justifie une prise en charge sérieuse. Les complications de cette maladie sont souvent irréversibles telle l’atteinte rénale. Elle peut bénéficier d’un traitement, mais faudrait-il qu’elle soit diagnostiquée à temps surtout lorsqu’il y a des anticorps phospholipidiques.

	-Y a-t-il des moyens de traitement justement pour ces complications ?

	La place de l’hydroxychloroquine est importante, mais ce médicament est souvent en manque. Ce qui complique quand même le maintien d’une prise en charge efficiente.

	-Les biothérapies semblent avoir révolutionné les choses, qu’en est-il  exactement ?

	Effectivement, elles représentent une révolution thérapeutique et un réel espoir pour des millions de malades, notamment ceux souffrant de polyarthrites rhumatoïdes.
	Elles permettent de stopper l’évolution de la maladie afin de prévenir le handicap, d’où l’intérêt d’introduire ces traitements précocement. Mais il y a lieu de souligner que le risque infectieux sur certains patients n’est pas exclu. Il est donc clair ce ne sont pas tous les patients qui peuvent être traités avec de tels médicaments surtout les immunodéprimés. C’est une thérapeutique efficace qu’il faut utiliser de manière efficace. Il est donc important de recommander aux praticiens de rechercher tout signe de tuberculose active ou latente avant d’entamer le traitement par biothérapie. D’où l’intérêt de ce congrès qui est en fait une formation continue aux praticiens rhumatologues pour une mise à niveau et une formation médicale continue.

	-Pour vous, le rôle du rhumatologue dans le diagnostic précoce de ces maladies rhumatismales est primordial...

	Bien sûr. Le dépistage précoce permet de mieux prendre en charge ces maladies aux complications irréversibles. Lors de ces trois journées, plusieurs thèmes seront abordés, notamment sur le diagnostic de certaines maladies articulaires. Dans le cas de la sclérodermie systémique, il est important pour le praticien de déceler les signes qui attirent l’attention, tels le syndrome Raynaud et la micro-vascularisation. Une prise en charge adéquate est primordiale pour éviter des dommages graves aux patients, voire des handicaps.
	 </description>
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           <title>Sclérose en plaques : journée d’information à Alger</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Sun, 13 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 13 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	Le Laboratoire de recherche en neurosciences de l’université d’Alger, le service de neurologie au CHU Mustapha organisent une journée d’information sur la Sclérose en plaques (SEP) destinée au personnel médical, paramédical et aux associations de malades à l’occasion de la Journée mondiale de la SEP le 24 mai à l’amphithéâtre du service des urgences au CHU Mustapha. Plusieurs thèmes liés à cette maladie seront abordés lors de cette journée. Il sera, entre autres, question du diagnostic de la SEP et de la qualité de vie des patients, l’apport de l’imagerie dans la SEP, le diagnostic immunologique de la SEP et la prise en charge thérapeutique et sociale des patients, l’implication des paramédicaux : infirmières, psychologues et assistantes sociales.</description>
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           <title>Traitement du cancer de la prostate : une première maghrébine à Constantine</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Sun, 13 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Une vaporisation prostatique au laser, une première maghrébine, retransmise en direct à partir du bloc opératoire de l’Etablissement hospitalier spécialisé (EHS) de Daksi, à Constantine, a été effectuée avec succès, avant-hier, sous la supervision du professeur Abderrezak Dahdouh. 
	L’opération, pilotée par le directeur scientifique de cet EHS spécialisé en urologie, a été suivie pas à pas par les participants algériens et étrangers au congrès sur «Le cancer de la prostate, l’urodynamique en pratique clinique et les algies pelviennes chroniques» qui se déroulait à la faculté de médecine de l’université Mentouri. Elle a été effectuée sur un patient présentant une hypertrophie bénigne de la prostate, a précisé, en voix off, le professeur Dahdouh. Cette technique de vaporisation au laser, «indolore, sans saignement, ne nécessitant pas une intervention chirurgicale et sans aucun risque pour le patient qui retrouve peu de temps après les capacités premières de contrôle de sa prostate, va devenir, avant la fin de l’année en cours, une pratique courante à Constantine et en Algérie», a-t-il affirmé à l’APS, à l’issue de cette opération qui a duré 40 minutes.</description>
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        <item>
           <title>Infections nosocomiales : alerte dans les hôpitaux</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Sun, 06 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 06 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	De nombreux décès sont enregistrés dans les établissements de santé publique sur le territoire national l Les germes multirésistants prolifèrent dans les services de réanimation et les blocs opératoires. 
	Alors que le monde a  célébré, hier,  la Journée mondiale de l’hygiène des mains, l’Algérie continue à comptabiliser des dizaines de morts dues aux infections liées aux soins.De nombreux établissements de santé à travers le territoire national enregistrent depuis quelques mois «des épidémies»  d’infections nosocomiales. Il ne passe pas un jour sans qu’un malade hospitalisé, pour une intervention chirurgicale, finisse par être contaminé. Les décès sont de plus en plus importants dans  les hôpitaux en raison de la prolifération des bactéries multirésistantes, suite au manque d’hygiène, à la mauvaise stérilisation du matériel dans les services, en l’occurrence les blocs opératoires. Le recours aux antibiotiques semble être limité.

	Les épidémiologistes et les bactériologistes tirent la sonnette d’alarme quant à cette recrudescence des infections nosocomiales qui touchent déjà 25% des malades hospitalisés. Les plus touchés par ces infections mortelles sont les patients greffés, notamment du rein, les hémodialysés, les opérés, toutes interventions chirurgicales confondues. Selon les spécialistes, il y a un certain relâchement de la part de l’administration et des responsables des services quant à l’application de la politique de la prévention de ces infections «nettement moins coûteuses», en estimant que l’hygiène hospitalière n’est pas une question de moyens, mais une question de comportement.

	L’on déplore le manque d’adhésion des personnels au programme de lutte qui  laisse craindre une impasse thérapeutique, si les bonnes pratiques d’hygiène hospitalière ne sont pas intégrées dans leurs habitudes. Dans certains établissements où les Comités de lutte contre les infections nosocomiales (CLIN) assurent  un suivi régulier, certains déclarent être effrayés par le nombre de ces infections notifiées chaque jour. D’autres sont même arrivés à déclarer que le taux de déclaration hebdomadaire tourne autour de 12%, ce qui est alarmant, d’autant que le nombre de létalité et de mortalité par infections nosocomiales (NI) sont en augmentation. «Nous assistons ces derniers mois à une dégradation terrible de la qualité et de la sécurité des soins, et une véritable fuite en avant des responsables, incapables de prendre des décisions. De nombreux gestionnaires sont placés par intérim, donc des fonctionnaires qui ne décident de rien. A cela s’ajoute la démobilisation des chefs de service, corporation médicale en général. Ainsi, le malade est abandonné à son triste sort face à une pénurie de médicaments», s’indigne un spécialiste de la question en précisant que «les mesures bureaucratiques, en faisant référence au code des marchés, ont compliqué davantage la situation.»

	Outre la démobilisation totale des personnels de la santé dans la lutte contre ces infections, les moyens restent également insuffisants ou simplement inexistants. Notre interlocuteur indique que de nouvelles bactéries multirésistantes (BMR) apparaissent complètement totorésistantes, types Acinetonacter dans certains hôpitaux. «Les  désinfectants achetés sont souvent bon marché, donc sans efficacité sur les germes émergents souvent trop dilués, pas d’efficacité microbienne prouvée», a-t-il souligné. Ainsi, le lavage des mains, première recommandation d’hygiène de l’OMS pour les soignants est rarement respecté. Selon les spécialistes,  les infections manu portées (liées à la propreté des mains) sont responsables de 80% des infections nosocomiales, précisant que, selon une étude réalisée récemment, 1 malade sur 10 est touché par les infections nosocomiales.</description>
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	Les infections contractées au niveau des établissements de santé, un problème  majeur.
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           <title>L’OMS appelle les Etats à développer des plans d’action</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
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           <category>Santé</category>
           <pubDate>Sun, 06 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Chaque année, des centaines de millions de patients de par le monde sont touchés par des infections liées aux soins. 
	Bien que celles-ci soient la manifestation indésirable la plus fréquente dans le contexte des soins de santé, on ignorait quelle était la véritable charge de ces infections dans le monde, en raison de la difficulté qu’il y a à collecter des données fiables, a souligné l’OMS, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’hygiène des mains. Or, des travaux récents de l’OMS et d’autres organismes montrent que les pays en développement sont les plus touchés. La plupart des infections liées aux soins peuvent être évitées grâce à une bonne hygiène des mains – si les agents de santé se nettoient les mains quand il le faut et comme il le faut. La campagne mondiale annuelle de l’OMS pour l’hygiène des mains, lancée en 2009, est une journée où l’OMS s’engage à «rassembler pour améliorer et promouvoir l’hygiène des mains».

	Dans l’ensemble, il s’agit d’une occasion de s’inscrire dans un mouvement mondial pour améliorer l’hygiène des mains et obtenir la reconnaissance de l’OMS, de jouer un rôle de chef de file en aidant à prévenir les infections liées aux soins dans les pays et donc de sauver des vies. L’OMS appelle les pays à développer des plans d’action en utilisant son modèle pour l’auto-évaluation des pratiques et de la promotion de l’hygiène des mains. Ce plan permet de mesurer les progrès, planifier des activités et pérenniser le programme d’hygiène des mains, tels sont les buts de la campagne annuelle pour la promotion de l’hygiène des mains du 5 mai. Ce modèle est un outil pour obtenir une analyse de situation du niveau de promotion et des pratiques d’hygiène des mains dans un établissement de soins. Il permet à la fois de recenser les ressources et les réalisations sur lesquelles reposent les plans et les défis futurs à relever.</description>
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           <title>Naissances prématurées : 7,4 pour 100 naissances en Algérie</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Sun, 06 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Un rapport mondial publié par l’OMS, intitulé «Arrivés trop tôt : rapport des efforts mondiaux portant sur les naissances prématurées», montre que quinze millions de bébés naissent prématurément chaque année ; soit plus d’une naissance sur dix est arrivée trop tôt. 
	Plus d’un million de ces bébés meurent peu après leur naissance, en plus d’un nombre incalculable d’autres prématurés qui souffriront d’une incapacité à vie d’ordre physique, neurologique ou pédagogique, à un prix souvent très élevé pour les familles et la société. On estime que trois quarts de ces bébés prématurés auraient pu survivre sans que l’on ait forcément besoin de recourir à des soins dispendieux, si des traitements et des soins de prévention éprouvés et peu coûteux avaient été disponibles dans le monde entier, selon plus de 100 spécialistes qui ont contribué au rapport, représentant près de 40 agences de l’ONU, universités et organismes. Le rapport explique ce que nous connaissons au sujet des naissances prématurées, des causes qui y sont reliées et des types de soins nécessaires.

	Les principaux auteurs du rapport, produit par la Fondation March of Dimes, le Partenariat pour la santé de la mère, du nouveau-né et de l’enfant, Aide à l’enfance et l’Organisation mondiale de la santé, offrent un plan détaillé des actions requises pour réduire à la fois le nombre de décès et de naissances prématurées. Les naissances prématurées présentent un problème négligé, comme l’affirment les principaux acteurs en santé mondiale. «Etre né trop tôt est une cause de mortalité non reconnue, révèle le Dr Joy Lawn, Ph. D., corédactrice du rapport et directrice Preuve et politique mondiale d’Aide à l’enfance. «En effet, les naissances prématurées représentent près de la moitié de la totalité des décès chez les nouveau-nés dans le monde et sont actuellement la deuxième principale cause de décès chez les enfants de moins de 5 ans, derrière la pneumonie». «Le rapport met également l’accent sur l’impressionnant écart de survie entre les pays à faible revenu et ceux à revenu élevé pour les bébés nés avant la 28e semaine, mentionne le Dr Christopher
	Howson, Ph. D., corédacteur du rapport, épidémiologiste et chef des programmes mondiaux de March of Dimes. Dans les pays à faible revenu, plus de 90% des bébés d’extrême prématurité meurent au cours des premiers jours de leur vie, alors que l’on compte moins de 10% de pertes de vie dans les pays à revenu élevé».

	La prévention : la clé pour réduire les naissances prématurées

	Un des principaux moyens de réduire le nombre de prématurés consiste à trouver des façons d’aider à faire parvenir les grossesses à terme ou à la 39e semaine. «La clé sera la prévention, annonce le Dr Elizabeth Mason, directrice du département Santé de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent à l’Organisation mondiale de la santé et qui a largement contribué à la production du rapport. Nous examinons actuellement de près ce qui peut être accompli avant qu’une femme devienne enceinte, afin de l’aider à obtenir un résultat optimal. Nous sommes conscients que la pauvreté, l’éducation des femmes, le paludisme et le VIH ont tous un effet considérable sur la grossesse de la mère et la santé du bébé».

	Un grand nombre de facteurs de risque ont été déterminés en ce qui concerne la naissance prématurée, dont les antécédents en matière de naissance prématurée, d’insuffisance pondérale, d’obésité, de diabète, d’hypertension, de tabagisme, d’infection, d’âge de la mère (soit moins de 17 ans ou plus de 40 ans), de génétique, de grossesses multi fœtales (jumeaux, triplés et plus), ainsi que de grossesses trop rapprochées. Cependant, on connaît encore mal les interactions entre ces facteurs, ainsi que d’autres facteurs sur les plans environnemental et social.

	Le rapport incite à la mise sur pied d’un important programme de recherche pour identifier clairement les facteurs de risque et comprendre comment leurs interactions peuvent entraîner des naissances prématurées, afin que davantage de moyens définitifs puissent être trouvés pour dépister et traiter les femmes à risque pour éviter que ce problème se reproduise.</description>
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           <title>Politique pharmaceutique : le pharmacien est la clé du développement</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Sun, 29 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 29 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le pharmacien demeure l’élément clé dans le développement de la stratégie pharmaceutique. Les compétences existent et elles peuvent constituer un relais dans la chaîne des soins. 
	La qualité des produits pharmaceutiques, gestion et sécurité, affaires réglementaires,  le rôle du pharmacien dans la société et la disponibilité des médicaments sont, entre autres, les principaux thèmes débattus lors de la 21e Journée pharmaceutique nationale organisée hier par la Société algérienne de pharmacie à Alger ; des thèmes qui font aujourd’hui l’actualité pharmaceutique dans notre pays. Lesquels thèmes ne peuvent être dissociés du rôle du pharmacien dans le développement socioéconomique  ainsi que de son engagement dans la vie de la cité, a tenu à déclarer d’emblée le président de la Société algérienne de pharmacie. Pour lui, ces préoccupations sont de trois ordres et elles sont liées à sa formation, son rôle dans la vie active et son rôle dans la cité. Il a rappelé que des efforts ont été consentis ces dernières années en matière de formation avec la création de la 6e année.

	«Ce qui permettra de voir s’améliorer la qualité et les compétences des futurs diplômés». M. Benhamdine s’interroge sur l’absence du pharmacien au niveau décisionnel dans les  différentes institutions, «a-t-il perdu la place qui lui est dévolue ?» Il déplore que le choix des hommes relève du pouvoir discrétionnaire de l’employeur (Etat, entreprises publiques et privées…) avant de rappeler que les compétences pharmaceutiques existent et sont à leur disposition pour contribuer  au développement du secteur pharmaceutique et économique de notre pays. «Chaque fois que le pharmacien a été au centre de la décision, les résultats ont été plus que satisfaisants», a-t-il souligné. Il citera certains noms de ses confrères qui «furent les pionniers de l’industrie pharmaceutique naissante», et de préciser que beaucoup de textes et procédures en vigueur actuellement datent de leur temps.

	Il a rendu hommage aux pharmaciens hospitaliers qui se battent afin que la pharmacie hospitalière soit enfin un service à part entière au sein des établissements de santé. Pour les pharmaciens d’officines, M.  Benhamdine signale qu’il peuvent être un relais indispensable et privilégié dans la chaîne de soins, pour la diffusion des messages de prévention et d’éducation sanitaire, un lieu de conseils pharmaceutiques sur l’accompagnement des traitements des maladies, telles que le diabète, l’hypertension artérielle, les diarrhées de l’enfant, les problèmes de nutrition et surtout prévenir les effets indésirables par le bon usage des médicaments. «C’est ainsi que le pharmacien retrouvera sa place dans la cité et sera de nouveau considéré et reconnu comme un homme de science», a-t-il conclu, en invitant ses confrères, particulièrement les jeunes, tout en s’investissant dans leur métier, à s’engager dans la vie associative.

	C’est pourquoi, nous a-t-il confié, l’importance du débat aujourd’hui sur ces actualités où le pharmacien est directement impliqué, telles la qualité et la sécurité des produits. Le rôle du pharmacien dans l’élaboration des stratégies de développement d’une industrie pharmaceutique est primordial. Les ateliers traiteront justement de toutes ces questions liées à la gestion, contrôle qualité, sécurité, distribution dans les secteurs public et privé et enfin la contribution du mouvement associatif dans la politique pharmaceutique.
	
	 </description>
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	En petit : Pr M. Benhamdine, président de la Société algérienne de pharmacie
	
	En grand : le rôle du pharmacien dans l’élaboration des stratégies de développement d’une industrie pharmaceutique est primordial.
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        </item>
        <item>
           <title>Pr Mansouri Mohamed : «La matière première est systématiquement contrôlée»</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/hebdo/sante/pr-mansouri-mohamed-la-matiere-premiere-est-systematiquement-controlee-29-04-2012-168614_156.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Sun, 29 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 29 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le professeur Mansouri a assuré que le Laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques (LNCPP) a développé un plan d’action pour le contrôle systématique de la matière première. 
	Une opération qui coûte à l’Etat entre 6 et 7 millions de centimes, ce qui nous permettra de mettre sur le marché des médicaments qui répondent aux normes et plus sécurisés. Actuellement, nous avons une vision plus claire sur la question, a-t-il déclaré.
	Il a annoncé la tenue d’une rencontre dans les deux mois à venir, en collaboration avec l’OMS et d’autres agences, telles que le FDA, l’AFSSAPS et l’EMA sur la qualité de la matière première en Algérie. Il s’agira donc de préqualifier les fournisseurs et de mettre en place un contrôle systématique avant la fabrication pour que les producteurs disposent de meilleurs produits de qualité et l’Algérie sera en tête pour mener cette action.
	
	(*) Directeur du Laboratoire national du contrôle des produits pharmaceutiques (LNCPP)  
	
	 </description>
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           <title>Le Pr Jean Marie Trapsida : «Le LNCPP a atteint des standards internationaux»</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Sun, 29 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 29 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le Pr Trapsida est revenu longuement sur le qualité des médicaments selon l’OMS dans le cadre du contrôle des médicaments, la nomination des experts et l’installation des comités de contrôle. 
	Un aspect qui est, selon lui, important dans tout le processus de l’industrie pharmaceutique. Il estime que l’Algérie a l’instrument essentiel qui est le Laboratoire national de contrôle de produits pharmaceutiques préqualifié depuis 2009 par l’OMS. «Un laboratoire qui a atteint des standards internationaux et nous reconnaissons la qualité  de ses travaux», a-t-il indiqué avant de préciser que la rencontre qui aura lieu à Alger concernera la préqualification des fournisseurs, et des discussions auront lieu avec d’autres agences pour une consultation avec l’Algérie, notamment le LNCPP.
	
	(*) Coordinateur médicament et technologie essentielle du bureau régional Afrique de l’OMS
	
	 </description>
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           <title>L’espoir des ultrasons</title>
           <author></author>
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           <category>Santé</category>
           <pubDate>Mon, 23 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 23 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Des résultats prometteurs ont été obtenus en Grande-Bretagne sur 41 patients présentant une petite tumeur localisée. 
	Le problème du cancer de la prostate est simple : comment traiter cette tumeur sans que la thérapeutique soit pire que le mal. Actuellement, la prise en charge standard passe par la chirurgie ou la radiothérapie, plus ou moins associée à une hormonothérapie, avec un risque de complications, notamment d’incontinence ou d’impuissance sexuelle. L’autre option est la surveillance dite active de la tumeur, lorsqu’elle est de petite taille, afin d’intervenir en cas d’évolution.

	Dans ce contexte insatisfaisant dans certains cas, plusieurs nouvelles thérapeutiques, dites focalisées, sont en cours de développement depuis quelques années : il s’agit de détruire par des stratégies focalisées (des ultrasons, par exemple), le foyer de cellules cancéreuses lorsqu’il est encore limité. Ces techniques, destinées aux formes débutantes, n’induiraient pas ou peu de risques de complications.
	La revue médicale britannique The Lancet Oncology, a publié les résultats intéressants d’un essai thérapeutique avec des ultrasons à haute densité pour des patients présentant des petites tumeurs, puisqu’au bout d’un an, 95% des hommes ne présentaient plus de lésions cancéreuses, avec un taux de complications nettement inférieur à celui de la chirurgie.

	L’essai porte sur 41 hommes âgés de 45 à 80 ans, atteints d’une tumeur de petite taille, ayant un taux de PSA faible (inférieur à 15 ng/ml) et un score de Gleason faible (marqueur de l’agressivité tumorale). Tous ont subi entre juin 2007 et juin 2010 un traitement par ultrasons de haute intensité, par voie intrarectale, sous anesthésie générale, avec repérage de la tumeur à travers l’imagerie par résonance magnétique nucléaire. Au bout de 12 mois de traitement, 95% (39 sur 41) des hommes ne présentaient plus de cellules cancéreuses à la biopsie (quatre ont subi une seconde cure par ultrasons au bout de six mois).

	Surtout, aucun cas d’incontinence urinaire n’a été déploré dans ce groupe. Certes, 10% des hommes traités ont eu des difficultés d’érection, un taux moindre qu’après une intervention radicale.
	D’autres traitements dits focalisés sont en cours d’essai. Outre les ultrasons de haute intensité, il existe aussi la curithérapie, la cryothérapie et la photothérapie dynamique. Tous ont pour objectif de détruire des foyers cancéreux, en réduisant les effets secondaires des traitements classiques.
	 </description>
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           <title>Les cliniciens, le maillon faible de la chaîne</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Sun, 22 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 22 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Entre 2500 et 3000 déclarations ont été enregistrées au Centre national de pharmacovigilance et matériovigilance en 2011. Des enquêtes ont été menées sur 40 cas graves l Les professionnels de la santé exhortés à faire des déclarations. 
	La sécurité de l’emploi des médicaments et l’importance de faire remonter l’information pour des cas d’effets secondaires graves au centre de pharmacovigilance et de matériovigilance (CNPM) est le thème d’une rencontre débat organisée jeudi dernier par le laboratoire Roche avec les pharmaciens hospitaliers, lesquels semblent loin de tout ce système obligatoire de déclaration et notification. «Nous ne pouvons pas déclarer des cas d’effets secondaires si les cliniciens ne les signalent pas», ont tenu à signaler les pharmaciens hospitaliers. «D’ailleurs, nous nous interrogeons sur le silence des cliniciens au sujet de certains produits, qui, pourtant, ont des effets secondaires et ont été signalés ailleurs dans le monde. Même les fournisseurs se sont étonnés de cette absence de déclaration», a fait remarquer Mme Nebchi, pharmacienne au centre Pierre et Marie Curie.

	Le centre de pharmacovigilance et de matériovigilance compte beaucoup sur les professionnels de la santé qui doivent obligatoirement faire remonter l’information afin de mieux assurer l’évaluation, la surveillance et enfin déclencher l’alerte, a expliqué la directrice adjointe du centre, le Pr Loumi. Elle a déclaré que, pour l’année 2011, entre 2500 et 3000 déclarations ont été enregistrées au niveau du centre, mais cela reste encore insuffisant. Parmi ces notifications, il y a eu une quarantaine de cas graves pour les produits pharmaceutiques et une cinquantaine pour la matériovigilance. «Toutes les classes thérapeutiques sont concernées ; des anti-inflammatoires aux produits anesthésiants en passant par des pommades», a-t-elle indiqué. Une équipe très réduite travaille au CNPM, unique centre au niveau national, a tenu à préciser le Pr Loumi qui a rendu hommage à cette jeune équipe qui travaille sans relâche. «Nous ne sommes pas nombreux. Nous avons des coordinateurs au niveau national qui sont d’une grande efficacité dans la réalisation de nos enquêtes, et nous tentons à faire le maximum pour assurer une meilleure sécurité dans l’utilisation des produits», a-t-elle ajouté en plaidant pour la création de centres régionaux, surtout que la plupart des médicaments sont importés et la pharmacovigilance est d’une grande importance, a souligné M. Benhamdine, président de la Société algérienne de pharmacologie. Il estime qu’il est important d’avoir des centres régionaux et des représentants au niveau des hôpitaux pour une meilleure collecte d’informations, comme il serait aussi intéressant de permettre aux associations de patients et aux patients de faire remonter l’information.

	M. Benhamdine relève qu’il est aussi intéressant de savoir combien de notifications ont été faites par les médecins privés. Il regrette, par ailleurs, la lenteur dans le traitement de l’information par le CNPM et le manque d’informations sur le suivi. La directrice du département pharmacovigilance Roche France, Dr Catherine Dubois, est revenue sur l’importance de la mise en place des plans de gestion des risques. Elle a expliqué que les pharmaciens d’officine ainsi que les hospitaliers rapportent l’information. Ils jouent un grand rôle dans les déclarations à travers les 31 centres régionaux, a-t-elle indiqué avant de préciser que l’industrie pharmaceutique communique également ses notifications à l’AFSSAPS, Agence française de sécurité sanitaire des produits pharmaceutique, principale tutelle du Centre national de pharmacovigilance. Elle a souligné que 6782 cas ont été signalés au cours de l’année 2011, avant de préciser que des effets secondaires  des médicaments, comme l’Avastin et le Mabthera, utilisés respectivement dans le cancer digestif et la polyarthrite rhumatoïde, ont été signalés.

	Pour le Dr Makhlouf du département pharmacovigilance Roche Algérie, cette rencontre permettra de faire connaître le CNPM et créer le lien entre le centre, les laboratoires pharmaceutiques et les professionnels de la santé, ce qui permettra de faire remonter l’information et d’identifier ce qui est inattendu avec les produits pharmaceutiques afin d’évaluer s’il y a risque et réfléchir aux actions à entreprendre, nous a-t-il confié.
	Il faut signaler que la balance bénéfice/risque doit être maintenue, et c’est aux laboratoires et au centre de pharmacovigilance de veiller à la minimisation du risque. «Les pharmaciens hospitaliers ont un grand rôle dans cette mission de transmettre l’information en informant les laboratoires et le CNMP», a-t-il précisé, et de signaler que le développement du système de pharmacovigilance par certains laboratoires a donné des résultats, d’où la collaboration avec le CNMP.
	
	
	 </description>
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           <title>Journées de pharmacologie à Alger</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Sun, 22 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 22 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La Société algérienne de pharmacie organise ses 21es Journées nationales de pharmacologie le 28 avril à l’hôtel Sheraton Club des pins à Alger. 
	Plusieurs thèmes seront débattus lors de cette journée. Il sera question des actualités pharmaceutiques, dont le contrôle de qualité, comme il sera également question de la place du pharmacien d’officine dans la participation à l’accompagnement du traitement du diabète avec des conseils sur le contrôle de glycémie et l’hygiène du pied. La nouveauté pharmaceutique concerne aussi les bio-similaires. «Les médicaments de l’avenir pour lesquels l’Algérie accorde une attention particulière pour les 15 prochaines années.»

	Trois ateliers sur le contrôle qualité des produits pharmaceutiques, le dossier d’enregistrement et toute la partie réglementaire : dossier technique, AMM, méthode de contrôle, la distribution publique (PCH - structures de santé, cliniques privées), les pharmaciens hospitaliers et à la distribution privé et, enfin, Politique pharmaceutique : contribution du mouvement associatif (Syndicats des professions de la santé, les conseils de l’ordre, CRP, les associations de malades et de protection des consommateurs) seront animés par des experts nationaux.
	 </description>
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        </item>
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           <title>2 à 3 millions de décès sont évités chaque année</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
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           <category>Santé</category>
           <pubDate>Sun, 22 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 22 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Pour souligner l’importance que revêt la vaccination pour sauver des vies et encourager les familles à vacciner leurs enfants contre des maladies mortelles, l’OMS réunit les pays du monde entier dans le cadre de la Semaine mondiale de la vaccination, qui se déroule du 21 au 28 avril et qui sera consacrée à des campagnes de vaccination, à l’éducation du grand public et à l’échange d’informations. 
	Grâce aux prérogatives qui lui permettent de rassembler, l’OMS collabore avec des pays du monde entier pour sensibiliser les esprits à l’intérêt des vaccins et de la vaccination, et veille à ce que les pouvoirs publics obtiennent les éléments d’orientation et l’appui technique nécessaires pour mettre en œuvre des programmes de vaccination de qualité. Cette collaboration à l’échelle mondiale permet de redonner un coup d’accélérateur et de se concentrer sur des actions spécifiques telles que la sensibilisation à la manière dont la vaccination permet de sauver des vies ; étendre la couverture vaccinale pour prévenir les flambées de maladies ; atteindre les communautés mal desservies et marginalisées – en particulier celles qui vivent dans des zones reculées, des milieux urbains défavorisés et renforcer les avantages que présente la vaccination à moyen et long termes en donnant aux enfants une chance de grandir en bonne santé, d’aller à l’école et d’améliorer leurs perspectives d’avenir.

	L’OMS rappelle que la vaccination est l’une des interventions de santé les plus rentables et les plus réussies qui permet de prévenir chaque année entre 2 et 3 millions de décès. Du nourrisson à la personne âgée, la vaccination prévient les pathologies débilitantes, l’incapacité et le décès dus aux maladies évitables par la vaccination, telles que la diphtérie, les hépatites A et B, la rougeole, les oreillons, la pneumococcie, la poliomyélite, la diarrhée à rotavirus, le tétanos et la fièvre jaune. Les adolescents et les adultes bénéficient eux aussi des avantages de la vaccination qui les protège contre des maladies engageant le pronostic vital, tels la grippe, la méningite et les cancers (par exemple cancer du col utérin et cancer du foie) qui surviennent à l’âge adulte. Vu l’insuffisance de la couverture vaccinale, l’OMS signale que des maladies comme la diphtérie, la rougeole et la poliomyélite font leur retour. Les flambées épidémiques affectent tout un chacun.
	
	 </description>
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        <item>
           <title>La longue et rude attente des patients</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/hebdo/sante/la-longue-et-rude-attente-des-patients-17-04-2012-167179_156.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Santé</category>
           <pubDate>Tue, 17 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Les besoins en traitement par radiothérapie se font de plus en plus importants. 
	Depuis quelques mois, les rencontres se sont multipliées entre le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière et les leaders mondiaux de la fabrication d’équipements de radiothérapie.
	Les négociations ont été entreprises en janvier dernier sur le nombre d’appareils à acquérir, leur prix, les délais de livraison, l’exigence de l’accompagnement par des techniciens spécialisés en maintenance et l’assurance de la formation selon la demande de l’Algérie.

	Ce que le principal  fournisseur, à savoir Vrian Medical Systems, vient d’entamer dans la première phase de la réalisation de ce méga-projet, à savoir la formation de radiothérapeutes et de physiciens médicaux. Un workshop a été donc organisé durant deux jours à l’Institut national de santé publique à Alger, les 12 et 13 avril dernier, au profit d’une soixantaine de spécialistes. Coordonné par le président du Comité national du cancer et chef du service de radiothérapie au CPMC, le Pr M’hamed Afiane, cet atelier de travail se veut une préparation à l’acquisition et à la manipulation des 7 nouveaux accélérateurs de radiothérapie de nouvelle génération qui seront acquis incessament.

	Trois appareils sont destinés au Centre anticancer de Batna, trois autres au centre de Constantine et le septième sera installé au Centre Pierre et Marie Curie d’Alger (CPMC), avons-nous appris. «Il est donc important avant toute chose d’assurer une formation qualifiante pour ceux qui auront à traiter des centaines de malades pour éviter des accidents aux conséquences dramatiques, notamment en matière de délivrance des doses de traitement. Les appareils de nouvelle génération, très sophistiqués, permettent des traitements beaucoup plus fins, mais nécessitent des personnels très qualifiés, une maintenance de qualité et un environnement adapté», a noté le Pr Afiane, avant de préciser qu’il faut savoir prévenir les risques et bien maîtriser l’outil. Le travail, nous a-t-il expliqué, consiste à assurer, dans le cadre d’un réseau informatique, la fiabilité de l’information conduite à travers les images et vers la machine de traitement pour éviter des erreurs au cours du parcours.

	L’acquisition d’un appareil, soutient-il, ne signifie pas son utilisation immédiate. Avant toute manipulation, plusieurs procédures doivent être mises en place et ceci prend plusieurs semaines. «La radiothérapie est très complexe et ce n’est pas en un an qu’on peut aller vers la modernité. La complexité fait qu’entre le moment où l’appareil est commandé et mis en place, il faut compter plus d’une année», a-t-il indiqué. Il a ainsi insisté sur la formation du personnel et l’apprentissage préalable pour les jeunes radiothérapeutes. «On a besoin de préparer le personnel et il nous faut du temps pour arriver à avoir deux ou trois centres de radiothérapie performants et qui serviront de centres formateurs», a-t-il ajouté. Dans un centre de radiothérapie, a-t-il précisé, il faut au moins deux physiciens médicaux pour un appareil, lequel peut traiter 500 à 800 patients par an, ce qui veut dire 6 physiciens par centre. «Nous avons besoin de former 8 à 10 physiciens par an.»

	D’ailleurs, a-t-il rappelé, une formation a été déjà initiée à l’université de Bab Ezzouar entre 2004 et 2005 et un statut a été promulgué en 2008, mais depuis, des mastères ont été créés un peu partout ; de nombreux étudiants ont été formés mais sans aucune qualification clinique.
	«On ne peut pas confier la gestion d’une structure de radiothérapie à des chômeurs incompétents», a-t-il relevé, en attendant l’organisation, avant la fin de ce mois, d’un séminaire-atelier pour justement débattre de cette importante question de l’exercice de la physique médicale. «Devant ce problème de non-qualification, il est question d’assurer la sécurité des patients», a-t-il encore insisté.
	«Nous souhaitons l’accélération des procédures administratives qui permettra de réceptionner rapidement les nouvelles machines pour mettre en place une politique de maintenance efficace, car un appareil de radiothérapie ne doit pas s’arrêter», a-t-il conclu.</description>
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