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       <title>El Watan - Alger</title>
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       <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 21:13:41 +0100</lastBuildDate>
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           <title>le casse-tête des interminables chantiers</title>
           <author>Djamel G. </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les désagréments n’épargnent ni piétons ni enfants, encore moins les automobilistes. 
	Le centre de la capitale est en passe de devenir un interminable chantier, dont les désagréments n’épargnent ni piétons ni enfants, encore moins les automobilistes. Avant que les travaux ne soient terminés sur un chantier, d’autres poussent et encombrent le paysage urbain. Si les projets ont pour but d’améliorer le cadre de vie des habitants, la manière avec laquelle ils sont menés et la cadence suivie demeurent les principaux points noirs à relever. A la rue Larbi Ben M’hidi (ex-rue d’Isly), les trottoirs ont été déformés et une partie de la chaussée a été creusée. Les habitants ne comprennent plus l’utilité de ces travaux, d’autant qu’il y a moins de deux mois, cette même rue a connu des travaux similaires. «On dirait qu’ils font et refont aveuglément», s’exclame un citoyen. «Dans quelques semaines, ils vont recommencer à nouveau…», ironise un jeune résidant des lieux.

	A l’ex-rue d’Isly, un autre chantier tend à devenir pesant et agaçant. Il s’agit de l’opération de réhabilitation des façades des immeubles. «A ce rythme, le chantier ne sera finalisé qu’en 2030», estime un autre citoyen, qui ne cache pas son étonnement de la «longue période passée dans chaque immeuble en raison  du nombre limité d’ouvriers mobilisés». En fait, aux travaux de creusement sur les trottoirs, s’ajoutent les échafaudages installés dans plusieurs endroits, empêchant parfois les citoyens de circuler librement. A la Grande Poste, le chantier de La Parisienne est carrément abandonné, donnant une image lugubre à cette place.

	Lors de l’inauguration du Métro d’Alger par le président de la République, les responsables de la capitale ont dû cacher ce chantier avec deux étendards géants. Sur les lieux, des travaux de peinture et de replâtrage sont en cours au niveau des bâtiments limitrophes. A la place des Martyrs, la placette a été entièrement assiégée, depuis plusieurs mois, avec des panneaux de zinc sans pour autant que les travaux promis  soient lancés. En conséquence, des milliers de passagers, de véhicules et de commerçants s’entassent sur un périmètre qui suffit à peine à contenir tout le monde. Les travaux de l’extension du métro d’Alger et les chantiers de la place des Martyrs, à côté du Palais de justice ou à l’ex-rue d’Isly viennent s’ajouter à ce remue-ménage. Un autre chantier qui s’éternise est celui de la mosquée Ketchoua à la Basse Casbah.

	Des échafaudages ont été érigés sur la façade principale de l’édifice sans que les travaux démarrent. Du côté de Bab El Oued, un autre chantier est en cours de réalisation, il devrait durer au moins 24 mois encore, comme indiqué sur la fiche technique du projet. Deux ateliers ont été ouverts, le premier à la place du millénaire, le second au front de mer d’El Kettani. Des citoyens interrogés n’ont pas manqué de souligner l’intérêt de ces chantiers, tout en appelant à l’accélération des travaux. «Regardez, l’entrepreneur a mis du ciment sur une partie du trottoirs creusé tout en fermant les yeux sur l’autre. En l’absence de contrôle, jamais le trottoir ne sera remis en état», s’indigne une femme rencontrée à l’ex-rue d’Isly.   
	
	 </description>
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	Alger est devenue un chantier à ciel ouvert.
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           <title>Cité Méditerranée à Mohamadia : les résidants en colère</title>
           <author>Saci Kheireddine </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les habitants de la cité Méditerranée, dans la commune de Mohammadia, ont vivement contesté, au cours de la journée d’hier et d’avant-hier, la construction d’un transformateur électrique au niveau de leur cité. 
	Les résidants frondeurs expliquent cette position par le fait que la parcelle devant accueillir le transformateur n’est pas adéquate.
	Dans une correspondance adressée au wali délégué de Dar El Beïda, dont dépend territorialement la cité, et dont nous détenons une copie, les résidants proposent d’installer le transformateur dans un autre endroit qui «s’y prête mieux». Ces résidants lancent un appel aux responsables locaux et à la Société de distribution d’Alger (SDA, filiale de Sonelgaz) pour arrêter les travaux en cours.</description>
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           <title>Souidania : nouvelles structures pour la jeunesse</title>
           <author>Saci Kheireddine </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	En vue de soustraire les jeunes de la commune de Souidania de la rue, l’APC vient de lancer les travaux de réalisation de plusieurs structures, dont deux maisons de jeunes et une salle de sport (OMS), qui seront réceptionnées dans le courant de l’année. 
	D’après le président d’APC, Djouadi Mouhoub, «il a été dégagé pour ces projets une enveloppe conséquente :36 millions de dinars pour les deux maisons de jeunes et 20 milliards de centimes pour la salle de sport».
	Ces nouvelles réalisations dédiées à la jeunesse locale devront, d’après le premier responsable de l’APC, favoriser un climat culturel éclectique. Aussi, elles permettront d’encadrer les jeunes de la commune dans des clubs d’activités récréatives et de loisirs. En dépit de l’existence d’une maison de jeunes, cette dernière ne peut à elle seule contenir tous les jeunes de la localité.

	En effet, la commune de Souidania a connu une importante augmentation de sa population, particulièrement avec la construction de nouvelles cités aux allures tentaculaires. Ces projets de logement ont été réalisés dans le cadre des formules location-vente (AADL) et LSP.
	Paradoxalement, ce progrès constaté dans le domaine du logement n’a pas été suivi de réalisation de structures dédiées aux activités de jeunesse. La ville est devenue au fil du temps un dortoir, où sévissent la monotonie et le désœuvrement. Ce projet devra donc répondre aux attentes des jeunes de la commune en matière d’activités culturelles et de loisirs.
	 </description>
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           <title>Alger en bref</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	-Diar El Afia (Bourouba) : manque de commodités

	Le quartier Diar El Afia, dans la commune de Bourouba, manque cruellement de commodités devant assurer à ses habitants un cadre de vie  acceptable. Le revêtement des rues a été réalisé il y a peu de temps, néanmoins l’état de la chaussée reste à désirer. D’après les habitants du quartier, le ramassage des ordures ménagères se fait de manière tout à fait aléatoire.
	«Le nombre de fois où les camions de l’APC passent reste insuffisant, ce qui se répercute négativement sur les conditions d’hygiène dans les ruelles du quartier», proteste un habitant du quartier.
	Par ailleurs, l’éclairage public fait cruellement défaut. En dépit de l’existence de quelques lampadaires, l’éclairage reste insuffisant.
	
	-Nouveaux compteurs électriques : incendies récurrents

	Les compteurs électriques groupés dans des loges au rez-de-chaussée des immeubles prennent souvent feu, et les incidents ne se comptent plus.Récemment, un incendie s’est déclaré dans une nouvelle cité à Heuraoua, mais aussi à Bab El Oued et dans d’autres nouveaux sites d’habitations. Des courts-circuits provoquent la détérioration des compteurs et une interruption de l’alimentation électrique des maisons.En cause, croient savoir les habitants, qui se sont informés auprès de Sonelgaz, la qualité des compteurs acquis par la société à des prix dérisoires chez un fournisseur qui ne tiendrait pas compte de la qualité de ces équipements sensibles. Les clients s’étonnent de la fréquence de ces incidents qui auraient pu causer des dégâts humains et matériels importants.
	
	-AADL Sebbala (El Achour) : plus d’aires de jeu

	Les locataires du site AADL Sebbala (El Achour) se plaignent de la disparition des aires de jeu. De nouveaux bâtiments sortent de terre dans le périmètre réservé à des espaces verts et autres équipements, comme l’indique le plan de masse initial.
	 Les résidants s’étonnent que l’AADL ait cédé ces espaces, bien commun de tous les habitants.
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/alger-en-bref-23-05-2012-171761_148.php</link>
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           <title>les habitants de Baraki protestent</title>
           <author>Saci Kheireddine </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/les-habitants-de-baraki-protestent-22-05-2012-171599_148.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le projet suscite d’ores et déjà des protestations de la part de la population de Baraki. 
	Les habitants de Baraki se sont rassemblés hier devant le siège de l’APC pour protester contre le lancement par les services de cette dernière d’une enquête  commodo et incommodo, afin de construire une décharge publique. La démarche de l’APC s’est restreinte au simple affichage, dans certaines venelles du centre-ville, d’écriteaux informant les habitants de la commune du projet. D’après les habitants, un registre de signatures a été mis à la disposition des citoyens au niveau du siège de l’APC, ne contenant également aucune information sur la consistance réelle du projet. Selon certains habitants de Baraki, il est question de la délocalisation de la décharge de Oued Smar.

	«Nous avons longtemps subi les désagréments de la décharge de Oued Smar pour que les autorités locales viennent en fin de compte donner leur aval pour la création d’une décharge en plein cœur de la ville», déplorent les habitants. Par cette entreprise, les responsables ignorent-ils qu’ils ne font que déplacer le problème, sans en régler les moindres retombées. «La décharge de Oued Smar se trouve assez loin de la ville de Baraki, avec sa délocalisation ici, les responsables ont rapproché davantage la pollution des habitants, qui souffrent d’ailleurs de maladies, telles que les allergies et l’asthme», regrette un habitant du centre-ville. Selon des citoyens qui se sont déplacés au journal, il est prévu de réaliser la nouvelle décharge au lieudit Haouch Figot. Cet endroit se trouve à un jet de pierre du siège de la commune. Si elle est réalisée, la décharge devra recevoir près de 600 camions de déchets par jour.

	«Il y avait par le passé une décharge au même endroit prévu pour recevoir la nouvelle, elle a été fermée dans les années 1970», affirment les habitants de Baraki, et d’ajouter : «Après tant de démarches et d’efforts qui ont conduit à la fermeture du dépotoir, les responsables locaux ont réitéré le projet, au grand dam des habitants.» Pour rappel, la wilaya avait lancé dans un passé récent des travaux pour la réalisation de plusieurs centres d’enfouissement technique (CET), et ce, dans plusieurs communes de la capitale. Le projet avait pour but de permettre une gestion rationnelle des déchets ménagers et de réduire la pollution. Cependant, il a été renvoyé aux calendes grecques. Pour plus d’informations sur le sujet, nous avons tenté de joindre le président de l’APC, à maintes reprises, mais ce dernier était injoignable. Aussi, nous avons essayé de prendre attache avec les élus locaux, mais en vain. En attendant un dénouement allant dans le sens des revendications des citoyens, ces derniers devront  prendre leur mal en patience.
	   </description>
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	Les habitants anticipent les désagréments de la future décharge.
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           <title>Les CET de la discorde</title>
           <author>Nadir Iddir </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le problème des décharges sauvages et légales se pose avec acuité à Alger. Et ce n’est guère les promesses des autorités qui peuvent y mettre un terme. 
	Les centres d’enfouissement technique (CET), projetés dans certaines communes, font réagir vivement les habitants.
	A Baba Hassen, l’annonce de l’ouverture d’un nouveau CET dans la décharge de Ouled Fayet a provoqué l’ire des habitants de la localité qui souffrent de la présence de cette décharge saturée.Malgré cela, les services de l’environnement maintiennent leur programme mené au pas de charge.La direction de l’environnement de la wilaya d’Alger a annoncé dernièrement l’éradication de 9 décharges sauvages et 246 points noirs «en vue de leur substituer des centres d’enfouissement technique répondant aux normes d’élimination et de tri des déchets». Le directeur de l’environnement de la wilaya d’Alger, Messaoud Tebbani, a affirmé, lors d’une ancienne déclaration, que le budget alloué à cette opération pour l’année 2012 s’élevait à 700 millions de dinars. «L’opération d’élimination des huit décharges sauvages est sur le point de démarrer», a précisé M. Tebbani, ajoutant qu’un jardin public se substituera bientôt à la décharge de Oued Smar. Les travaux d’aménagement de cette décharge, confiés à une société étrangère, avancent à «un rythme  rapide».

	Concernant la réalisation de stations de traitement des déchets organiques, le directeur a rappelé l’étude portant réalisation de 5 stations de traitement et de recyclage des déchets organiques verts. Il a ajouté qu’une station de recyclage des déchets organiques en vue de leur utilisation dans la fabrication d’engrais était déjà opérationnelle au niveau du jardin d’Essai.  
	Deux autres stations sont en cours de réalisation par l’Entreprise de gestion des espaces verts, a-t-il ajouté.
	Concernant la récupération et le recyclage des déchets, le même responsable a indiqué que des actions étaient menées pour recenser les entreprises publiques et privées activant dans le domaine, d’autant qu’il s’agit de récupérer du papier, du plastique et des huiles.</description>
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           <title>Alger en bref</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	-Criminalité  : arrestation de 34 individus pour constitution de groupe de malfaiteurs       

	Les services de la sûreté de la wilaya d’Alger ont arrêté 34 individus dans le quartier des Eucalyptus (Baraki) pour constitution de groupe de malfaiteurs, spécialisé dans le trafic de drogue, a indiqué, dimanche, un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). L’interpellation des membres de ce groupe, âgés de 20 à 56 ans, a permis la saisie de 296,8 grammes de drogues, 80 cachets de psychotropes, des injections anesthésiantes, des épées et des couteaux, précise le communiqué. Les mêmes services ont également saisi des cocktails Molotov, des feux de signalisation pour bateau et 7 chiens de différentes races. Les suspects ont été présentés le 17 mai dernier à la justice, qui a placé 18 d’entre eux sous mandat de dépôt, a conclu le communiqué.

	-Seaal : fréquentes coupures d’eau

	Les coupures d’eau sont devenues récurrentes dans certains quartiers de l’Algérois. A la périphérie de la capitale, plus particulièrement, des habitants risquent de revenir au temps des jerricans pour stocker cette matière précieuse. Seaal, qui a habitué ses clients à un travail plus sérieux, n’a pas, semble-t-il, de solutions pour réduire le nombre de coupures. Ces dernières ont pour origine souvent des travaux effectués sur le réseau, mais aussi des pannes dans les stations de pompage suite à des coupures d’électricité récurrentes. Certains quartiers de la capitale, surtout ceux de la périphérie, souffrent du manque d’eau et ne peuvent ainsi bénéficier de l’ eau en H24, comme partout ailleurs dans l’Algérois.

	-Benzerga (Bordj El Kiffan) : prolifération deS stations de lavage

	A Benzerga, dans la commune de Bordj El Kiffan, le nombre de stations consacrées au lavage de voitures est ahurissant, «une dizaine de stations ont été autorisées par l’APC. Entre une station et une autre il y a à peine quelques mètres», affirment les résidants du quartier, avant d’ajouter : «Il est devenu impératif que les autorités locales interviennent pour mettre un terme à cette prolifération non contrôlée, d’autant plus que ces stations de lavage sont situées dans un quartier considéré comme résidentiel.»</description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/alger-en-bref-22-05-2012-171601_148.php</link>
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           <title>que font les APC des assiettes de terrain ?</title>
           <author>Nadir Iddir </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les ilots abandonnés défigurent la capitale. 
	La démolition des immeubles menaçant ruine a créé un grave problème : les espaces dégagés sont souvent laissés à l’abandon. Si dans certaines communes ces assiettes sont transformées en parkings sauvages, gérés par des «parkingueurs» patibulaires ou accueillent de rares équipements publics, dans la plupart des quartiers, ces lieux sont devenus des décharges sauvages sans que les services de la voirie décident d’intervenir.«Un espace à Necira Nounou, dégagé après la démolition d’un vieil immeuble, a été transformé par certaines personnes bien inspirées en décharge où s’entassaient des sachets d’ordures ménagères et des gravats. Après la protestation de quelques sages de notre quartier lors d’un comité de la ville (Coville), le P/APC a vite ordonné de clôturer avec des parpaings l’espace, mais nous constatons que les habitudes ont la vie dure.

	Les mêmes personnes, qui ne veulent pas payer un camion pour faire transporter leurs gravats, les jettent dans cet endroit», s’indigne un résidant du quartier qui a apprécié, cependant, le fait que l’APC ait décidé de reprendre un espace du quartier où devrait être construit un équipement culturel. Des résidants d’autres quartiers de l’APC sont moins contents. Sur la rue Hassiba Ben Bouali, un espace est transformé en parking sauvage.«Le parking, ou ce qui en tient lieu, est géré clandestinement. Ni la police, dont le commissariat est pourtant sur l’autre trottoir, ni l’APC de Sidi M’hamed n’ont pu fermer à ces gens. L’endroit est cabossé et provoque des bouchons. Les mauvaises langues m’ont assuré que les gérants indélicats bénéficieraient de certaines complicités. Je n’ai pas pu vérifier cela, mais est-ce impossible sous nos cieux ?», s’interroge un résidant de la rue Bichat, qui remarque le va-et-vient des automobilistes qui garent dans cette aire de stationnement clôturée mais jamais complètement aménagée. Les assiettes, aménagées à Alger-centre après le séisme de 2003 sont restées vides.

	Des voitures garent dans ces espaces. Le parking de l’APC, dont les grillages ont été démantelés, est toujours fermé. «Les fleuristes, qui occupaient d’une manière désordonnée l’espace attenant à l’assiette de l’ancien hôtel d’Angleterre, touché de plein fouet par un attentat terroriste, ont été délocalisés on ne sait où. Les voitures des agents garent à l’intérieur de ces assiettes. A la rue Tanger, l’APC a aménagé un espace avec des bancs. J’aimerais bien voir cette expérience rééditée ici à Alger-centre et dans d’autres lieux de Bab El Oued, La Casbah. Les services de l’APC ne sont jamais bien inspirés. Un effort a été fait par l’APC pour construire un musée, l’Historiel, mais peut-on voir cela dans des communes où le foncier est pourtant absent ?», assure un ancien élu de l’APC.

	L’aménagement des espaces d’immeuble dans le tissu urbain est bloqué par la nature juridique des assiettes, relèvent certains administrateurs. «Certains espaces appartiennent à l’OPGI, d’autres à des particuliers relogés. L’Etat doit prendre en main ces espaces de plusieurs dizaines d’hectares. Des espaces verts, des terrains matico, comme je l’ai constaté à Belouizdad, sont les bienvenus. Alger étouffe et les espaces peuvent permettre de rendre moins difficile la vie des résidants de certains quartiers du centre-ville où le phénomène des immeubles menaçant ruine est le plus visible», suggère l’élu. </description>
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	Les espaces dégagés après l’effondrement des immeubles sont laissés à l’abandon.
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           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/que-font-les-apc-des-assiettes-de-terrain-21-05-2012-171451_148.php</link>
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        <item>
           <title>Marché informel de Bachdjarrah : les habitants des immeubles protestent</title>
           <author>Saci Kheireddine </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/marche-informel-de-bachdjarrah-les-habitants-des-immeubles-protestent-21-05-2012-171452_148.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
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	Des habitants de la cité Bachedjarah 1 se sont rassemblés, dans la soirée de samedi, devant le siège de la sûreté urbaine. 
	A l’origine de cette énième démonstration de rue, le marché informel qui dégrade continuellement le cadre de vie des résidants. Les protestataires ont demandé la présence du chef de sûreté de wilaya afin de lui transmettre leurs doléances ayant trait à l’éradication de l’informel. Ce marché occupe, faut-il le rappeler, toutes les rues de l’agglomération, si bien que les moindres déplacements des résidants des immeubles deviennent difficiles. Aussi, les habitants n’en finissent pas de subir au quotidien les désagréments de cette situation qui perdure depuis des années. Des bagarres éclatent souvent entre les indus occupants (une agression à main armée y a été enregistrée), donnant au quartier des allures d’arène de lutte plutôt qu’un lieu d’habitation paisible. Les habitants ont obtenu, au bout du compte, un rendez-vous hier à 14 h avec le wali délégué et le chef de sûreté de daïra. Les contestataires souhaitent un règlement rapide de leur problème qui n’a que trop duré.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/marche-informel-de-bachdjarrah-les-habitants-des-immeubles-protestent-21-05-2012-171452_148.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Entre autres projets à Bordj El Bahri : le centre culturel bientôt réhabilité</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	A Bordj El Bahri, le centre culturel, longtemps fermé, va rouvrir ses portes dans le courant de la saison estivale, c’est ce qu’a tenu à affirmer le secrétaire général de l’APC. 
	Cette structure, partiellement endommagée lors des manifestations de janvier 2011, va être réhabilitée au grand bonheur des jeunes de la localité. «Nous avons déposé des demandes auprès de la wilaya déléguée et de la direction de la jeunesse et des sports pour l’ouverture du centre culturel, ces instances nous ont répondu favorablement», assure le secrétaire général, qui, dans un précédent entretien, s’est contenté de dénombrer les projets devant être mis sur les rails dans le cadre du développement local. S’agissant des critiques exprimées envers les élus locaux dans la première partie dudit article, le secrétaire général n’en est aucunement responsable. Ce dernier s’est contenté de livrer à El Watan des renseignements sur les projets devant être lancés au niveau de la commune.
	 </description>
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        <item>
           <title>Localité d'El Hamiz : prolifération de meutes de chiens</title>
           <author>Saci Kheireddine </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Au Hamiz, des chiens sauvages errent dans les ruelles et les artères de la ville. 
	Des habitants de la localité rapportent des cas de morsures. «Des personnes ont été mordues par ces chiens qui rôdent librement. Les services de la wilaya, particulièrement l’Urbal, devraient intervenir pour les abattre.»  Les meutes, comme rapporté par les habitants de la localité, se déplacent à la faveur de l’obscurité. Le manque d’éclairage dans certaines rues accentue le risque de se faire attaquer par ces chiens dont le nombre est impressionnant «Les chiens se déplacent par meutes. Les passants qui les rencontrent font demi-tour de peur de les affronter», raconte un habitant du Hamiz. Si jusqu’ici les cas de morsures se sont avérés sans gravité, les habitants craignent  les maladies mortelles, telles que la rage. Aussi, les habitants tiennent à rapporter le même phénomène dans la commune de Bordj El Bahri, où les meutes ont envahi les quartiers d’El Quaïda et de Brise marine.</description>
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           <title>Instantané : un joyau entouré d’ordures</title>
           <author>M. Tchoubane </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	Le Musée de la miniature, de l’enluminure et de la calligraphie s’apprête à accueillir le Festival international de la calligraphie. Quelque 20 pays prendront part à cette manifestation qui s’étalera du 29 mai au 7 juin prochain dans le palais Mustapha Pacha, transformé en musée depuis 2007, à l’occasion de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe». Soit. Plusieurs délégations donc fouleront une partie du circuit de la Basse Casbah pour visiter l’art de la facture délicate dans cet édifice éponyme, dont les abords offrent, le moins qu’on puise dire, un décor des plus inhospitaliers : gravats et tas d’ordures jonchent les ruelles immédiates du palais qui date de la fin du XVIIIe siècle.

	Il serait aisé de pointer du doigt et remettre en cause la mission qui incombe aux services de Netcom qui multiplient les rotations pour rendre plus ou moins propres les lieux. Mais des tas d’immondices jaillissent toujours et plus encore dans nos rues de jour comme de nuit. Le premier responsable de l’institution muséale, Mustapha Belkahla, ne sait plus à quel saint se vouer ni à quelle porte frapper, tant il n’a de cesse de saisir, les autorités locales (APC et wilaya) pour débarrasser le plancher des ballots d’ordures domestiques qui ternissent l’image de l’édifice, non sans incommoder les visiteurs, surtout à l’approche d’un événement culturel.

	Ce paysage repoussant, planté à l’angle des ex-rues de l’Intendance et Bruce, fait fuir, il va sans dire, le quidam tant l’insalubrité est maître des lieux. Des lieux qui, autrefois fleuraient bon, se rappellent les vieux Casbadjis.
	L’APC de La Casbah, elle, ne juge pas utile d’intervenir. Plus, elle fait la sourde oreille, a fortiori lorsqu’elle est gérée par un administrateur, depuis la supposée démission du maire FLN, dont la gestion fut contestée longuement par ses pairs. Il est vrai que le geste écocitoyen fait défaut chez les administrés, mais la puissance publique serait-elle si insensible à ce patrimoine immobilier – un joyau, pourtant, classé et intégré dans le plan permanent de sauvegarde de La Casbah ?

	Au même titre d’ailleurs que d’autres édifices, à l’image de Dar Aziza, Dar El Cadi, Dar Ahmed Bey et le palais Hassan Pacha (sans oublier le Café des sports dont il ne reste que des vestiges) qui essaiment le parcours que la main de l’homme semble maudire. Jusqu’à quand devrions-nous cacher ce spectacle hideux aux touristes que nous invitons de tous nos vœux à arpenter notre histoire. Ces convives qui ne peuvent pas relever ce honteux désagrément que nous autres faisons subir à notre mémoire. A notre cité qui s’apprête à célébrer le cinquantenaire de l’Indépendance.
	 </description>
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        <item>
           <title>Arrestation de 34 individus pour constitution de groupe de malfaiteurs</title>
           <author>APS </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 15:23:12 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 15:23:12 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les services de la sûreté nationale de la wilaya d'Alger ont arrêté 34 individus dans le quartier les Eucalyptus (Baraki) pour constitution  de groupe de malfaiteurs spécialisé dans le trafic de drogue, a indiqué dimanche un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).  
	L'opération d 'interpellation des membres de ce groupe, âgés de 20 à  56 ans, a permis la saisi de 296,8 grammes de drogues, 80 cachets de psychotropes, des injections anesthésiantes, des épées et des couteaux, précise le communiqué. Les mêmes services ont également saisi des cocktails Molotov, des feux de signalisation pour bateaux et 7 chiens de différentes races. Les suspects  ont été présentés le 17 mai dernier devant la justice qui a placé 18 d'entre eux sous mandat de dépôt, a conclu le communiqué.</description>
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        <item>
           <title>Localité vouée aux eaux usées et à la saleté</title>
           <author>Badouna Lamine </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Malgré les différents appels adressés aux autorités locales, la situation perdure. 
	Le visiteur se rendant dans cette localité est vite propulsé dans une réalité dominée par la saleté et les odeurs nauséabondes provenant de l’oued. Prenant leur mal en patience, les habitants ne savent à quel saint se vouer. Malgré les différents appels adressés aux autorités locales et aux services concernés, la subdivision de l’hydraulique d’El Harrach et Netcom, aucune intervention n’a été enregistrée. Pis ! La situation de cette agglomération dépassant les 35 000 habitants empire de jour en jour. Aux eaux usées drainées à travers le lit de l’oued, tout en dégageant des émanations pestilentielles, s’ajoutent les monticules d’immondices qui se forment à plusieurs endroits, faute de ramassage régulier des ordures ménagères par Netcom.

	«Auparavant, ces désagréments étaient occasionnels.
	Actuellement, les eaux de rebut rejetées par les canalisations des nouvelles cités implantées à l’Appreval et à Kouba se déversent carrément dans l’oued, puis s’écoulent à ciel ouvert. En plus des mauvaises odeurs, qui, malheureusement sont devenues notre lot quotidien, nous sommes exposés aux maladies dermiques et aux maladies à transmission hydrique. En examinant mon fils, j’ai remarqué que certaines parties de son corps sont couvertes de boutons. J’ai été contraint de ne pas l’envoyer à l’école. Au niveau du centre de santé, on m’a signifié que ces éruptions cutanées proviennent d’un contact avec les eaux usées», a déclaré M. Rezak, dont l’habitation est située à proximité du cours d’eau.

	De crainte de voir les jeunes sportifs subir les effets découlant des eaux usées, les représentants des associations sportives recommandent aux adhérents de ne plus fréquenter le stade situé en bordure de l’oued.
	«En allant chercher la balle tombée à l’eau, les enfants sont en contact direct avec l’eau viciée. Ils pourraient facilement contracter une maladie dermique, une conjonctivite ou avoir des embarras gastriques. C’est pour cette raison que nous préférons les éloigner de ce terrain de foot. De temps à autre, nous les emmenons ailleurs, dans d’autres stades, pour leur permettre de pratiquer leur sport favori», a indiqué M. K, représentant d’une association sportive locale. Les autres catégories, considérées comme les plus exposées aux risques provenant de cette source endémique, sont les écoliers et les collégiens dont les établissements respectifs sont situés à proximité de l’oued.

	D’après un membre de l’association des parents d’élèves, les enfants scolarisés au niveau des écoles Halet Akli et Aïssa Kouici, ainsi que les collégiens relevant du CEM Haï El Badr ne sont pas à l’abri, ils sont confrontés aux mêmes risques. «Certains élèves présentent des lésions cutanées sans doute favorisées par la détérioration des conditions d’hygiène de l’environnement des écoles. Nous saisissons cette occasion pour lancer un cri de détresse, à travers lequel nous demandons une intervention efficace des élus locaux et des services de l’hydraulique pour mettre fin au feuilleton périlleux des eaux usées guettant les écoliers ainsi que les riverains. Nous demandons également la réparation des murs de soutènement et des barrières de sécurité», a soutenu ce parent avec dépit.
	En cette fin de semaine, le sujet est devenu tellement récurrent. Dans les points de chute où se rassemblent les habitants de la localité, certains jeunes menacent de recourir à la fermeture des voies principales de  circulation si les services continuent à faire la sourde oreille.  
	 </description>
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        <item>
           <title>Rouiba : l’eau se fait rare depuis une quinzaine de jours</title>
           <author>M. Tchoubane </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Que se passe-t-il donc à la Seaal de Rouiba ? C’est la question que la plupart des citoyens se posent déjà, aujourd’hui, au vu des restrictions drastiques en matière de distribution d’eau. 
	En effet, depuis une quinzaine de jours, l’eau ne coule plus dans certains quartiers, comme Heuraoua. A Mamria, à titre d’exemple, certains habitants disent qu’«il faut attendre jusqu’à minuit, quand tout le monde dort, pour enfin pouvoir et -vite fait- remplir quelques jerrycans. La situation est d’autant plus cocasse que les plus touchés n’habitent qu’à 10 m seulement du château d’eau qui a été livré il y a à peine deux ans».

	S’agit-il d’un retour au temps des disettes ? se demandent les riverains qui n’ont eu droit à aucun explication de la part des services, puisque le numéro vert, mis à la disposition des clients par la Seeal (le 1495) - et payant par-dessus le marché - sonne toujours occupé, ou alors, si vous insistez, une belle voix vous demande de «prendre votre mal en patience en attendant que les préposées à la clientèle se libèrent des communications avec d’autres clients», des minutes qui valent leur pesant d’or, puisque l’opérateur de téléphonie mobile vous les facture sans ménagement.

	A l’heure où l’on commençait à espérer que la fourniture H24 en eau soit vraiment une réalité, et non un simple slogan, ces coupures ont de quoi inquiéter les citoyens, qui devront se rabattre vers les vendeurs de ce précieux liquide, qui en plus n’est pas forcément potable. Et gare aux MTH (maladies à transmission hydrique). Pourtant, les barrages sont pleins et les caisses aussi. C’est à n’y rien comprendre. 
	 </description>
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           <title>Bachedjarah : tunnel ou salle des fêtes ?</title>
           <author>Badouna Lamine </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Des jeunes, accompagnant un cortège nuptial, n’ont pas trouvé mieux que d’immobiliser les véhicules à l’intérieur du tunnel pour faire la fiesta. 
	Feux allumés, zorna et tambours battants, une partie de danse fut improvisée par ces jeunes qui n’ont pas eu le moindre égard aux conséquences graves que pourrait avoir un tel acte. Au même moment, la circulation fut perturbée. Pris de panique, les automobilistes, qui n’ont pas réalisé ce qui se passait à l’intérieur du tunnel, allaient rebrousser chemin.

	Des klaxons fusent, et peu après, le cortège s’ébranla. Au bonheur des conducteurs qui ont pris la décision d’emprunter ce passage au mauvais moment, la circulation a connu une fluidité. Ce n’est pas la première fois que le tunnel connaît de telles perturbations.
	Des témoins ont signalé l’emploi des fumigènes au cœur même de cette voie souterraine pour donner des airs de fête. 
	 </description>
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           <title>Alger en bref</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	Tamentefoust, a l'est de la capitale : les gardiens de parking sévissent

	A Tamentefoust, dans la commune d’El Marsa, les gardiens de parking, en percevant les droits de stationnement, ne se limitent pas au seul périmètre du parking, ils se sont installés en amont afin d’englober toute la surface du port.
	C’est ainsi que toutes les voitures qui rentrent au port sont soumises au payement des droits de stationnement. Ces gardiens sont vêtus de gilets portant le sigle de l’EGCTU, quoiqu’ils remettent aux automobilistes des tickets sur lesquels n’est pas indiqué le sigle de l’établissement.
	De l’avis de plusieurs citoyens, cette situation pénalisante également pour les commerces, doit faire l’objet d’une enquête de la part des pouvoirs publics.

	 

	Kouba : plus de concierges dans les immeubles

	Les habitants de la cité des 158 Logements Appreval, dans la commune de Kouba, ne savent plus à quel saint se vouer.
	Les passages des concierges se sont espacés pour s’arrêter ces dernières semaines, ce qui a provoqué, à leur grand déplaisir, l’accumulation des ordures, surtout dans les premiers étages des immeubles de cette cité autrefois bien entretenue.
	Les femmes concierges n’assurent plus le nettoyage des paliers à cause du non-paiement des prestations par l’OPGI.
	Les résidants en appellent à l’Office pour prendre en charge sérieusement les mensualités des concierges qui effectuent avec un grand sérieux un travail apprécié par les habitants.

	 

	El Harrach : insécurité à la rue d’Alger      

	Plusieurs cas d’agression ont été rapportés par les habitants de la rue d’Alger dans la commune d’El Harrach.
	Les victimes de ces actes sont des passants qui sortent de la gare ferroviaire pour rejoindre les quartiers se trouvant sur le flanc de la montagne, à savoir la cité PLM et la cité Faïence. D’après le témoignage de plusieurs habitants de la rue, il ne se passe pas un jour, ou l’on ne déplore pas de victime d’agression, «ces agressions sont généralement commises avec des armes blanches. Les délinquants se servent même de sabres, de machettes et de marteaux».
	 </description>
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        </item>
        <item>
           <title>Nouvel essor à Bordj El Bahri : relance d’une vingtaine de projets</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Thu, 17 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 17 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Durant plusieurs années, la commune a été plongée dans une léthargie déconcertante l Actuellement, un certain dynamisme est insufflé
	à cette localité par les responsables locaux.    
	La commune de Bordj El Bahri est plongée depuis des années dans une léthargie déconcertante. Les élus locaux se sont illustrés durant leurs mandats par leur total désengagement vis-à-vis des habitants. «Tous les élus de l’assemblée, et ce, depuis une vingtaine d’années, se sont attelés à satisfaire leurs propres intérêts. Les affaires de la commune étant le cadet de leur soucis, celle-ci s’est retrouvée au dernier rang du développement», s’indignent des résidants de la commune. Avec l’avènement d’un nouveau président de l’APC, en remplacement de l’ancien, la situation ne s’est guère améliorée. «L’ancien maire, Ben Chabi, a été jugé par le tribunal et a écopé de trois années de prison avec sursis pour des affaires liées au trafic du foncier. La période de ses deux mandats a été marquée par une déliquescence totale du cadre de vie des habitants de la commune», constatent certains habitants de la commune, et d’ajouter : «Certains habitants ont été hissés, durant ces mandats, au rang de privilégiés avec l’octroi de lots de terrain, ainsi que d’autres avantages.»

	Le wali d’Alger avait mis fin aux fonctions de l’élu de l’APC gérée, depuis, par un élu intérimaire, qui a, nous dit-on, réduit volontairement ses prérogatives aux simples paraphes du courrier. «L’actuelle assemblée s’est confinée dans la gestion des affaires courantes de la municipalité rejetant toute implication dans les affaires importantes pour les administrés», s’étonnent des habitants. Cette situation s’est répercutée négativement sur le cadre de vie de la population qui ne cesse de s’altérer. Des projets qui devaient voir le jour, il y a des années, se trouvent à l’arrêt. Cependant, une certaine volonté de changement se fait actuellement ressentir. En effet, depuis l’investiture du nouveau secrétaire général de l’APC, la gestion des affaires de la commune connaît un souffle nouveau. Une vingtaine de projets, viennent d’être relancés. «Nous avons hérité d’une situation déplorable. Nous avons pris des dispositions afin de redresser la barre et permettre de relancer les projets qui sont à l’arrêt», confirme

	Laoucin Mourad, nouveau secrétaire général de l’APC, et de poursuivre : «Cette démarche que nous avons entreprise, il y a quelques mois seulement, a été soutenue par la wilaya déléguée de Dar El Beïda qui nous a fournis toute l’aide dont nous avons besoin pour la réussite de notre travail.» D’après le secrétaire général, 19 projets qui étaient à l’arrêt depuis plusieurs années «viennent d’être relancés», à l’instar du nouveau siège de l’APC, dont la réalisation permettra d’accueillir les habitants de la commune dans de bonnes conditions et offrira également aux fonctionnaires de meilleures conditions de travail. L’actuel siège de l’APC n’offre aucun confort pour les travailleurs ; il est dans un état de vétuste avancé.

	Les locaux qui abritent les bureaux de l’état civil ne sont pas meilleurs, les préposés aux guichets sont incommodément confinés derrière un comptoir exigu, où s’entassent poussière et vieux meubles métalliques. Concernant les opérations de renforcement du réseau d’assainissement, M Laoucin dira : «Plusieurs travaux ont été relancés par l’APC, particulièrement à Azur et Mer, au lotissement Ben Djaïda et dans certaines cités de la commune telles que la cité 90-Logements à Quahouet Chergui.» En vue de faciliter la scolarité des élèves, la municipalité a relancé les travaux de réalisation d’une cantine scolaire au niveau de l’école Taïbi El Arbi à Alger-Plage et une extension de 6 classes au niveau de l’école Mouloud Mammeri.

	Dans le domaine de la voirie, les travaux d’aménagement de la voirie au quartier les Ondines connaissent un taux d’avancement de 80%. Aussi, des travaux de revêtement sont actuellement en cours de réalisation au quartier Galloul et dans d’autres parties de la commune. Afin de renforcer le ramassage des déchets ménagers, la municipalité vient d’acquérir sur subvention de la wilaya trois bennes tasseuses et trois camions à bennes.   </description>
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	L’APC de Bordj El Bahri a connu plusieurs remous.
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           <title>Faire face aux inondations à Alger-Plage</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Thu, 17 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	En vue de résoudre le problèmes des inondations récurrentes qui se produisent à chaque saison estivale dans le quartier d’Alger-Plage, la municipalité vient de relancer le projet de réalisation d’une canalisation dite «monolithe». 
	Cette dernière permettra, selon le SG de l’APC, M. Aoucin, de drainer les eaux pluviales vers la mer et réduira la charge sur le réseau d’assainissement. Les habitants d’Alger-Plage, particulièrement ceux du quartier Ihadane, ont longtemps souffert des inondations qui sont devenues ces dernières années monnaie courante. Il ne passe pas une saison sans que le quartier ne soit envahi par les eaux en furie qui débordent des avaloires tels des geysers. L’artère principale d’Alger-Plage a été par le passé sujet à des blocages récurrents des journées durant. D’après le SG, une enveloppe budgétaire conséquente a été dégagée.

	«L’enveloppe avoisine les 21 millions de dinars. Les travaux seront lancés effectivement durant la deuxième quinzaine du mois de mai. Ainsi, nous aurons par cette initiative a réglé définitivement le problème des inondations qui ont tant pénalisé nos concitoyens.» Pour la prochaine saison estivale, quatre plages ont été autorisées à la baignade : il s’agit des plages les Ondines nord et sud, de la Frégate, la Cigogne et Alger-Plage. Selon M. Laoucin, «nous attendons un nombre important d’estivants, d’autant plus que toutes les conditions sont réunies pour la réussite de la saison estivale». Le secrétaire général lance un appel à la direction des citoyens de la commune afin de conjuguer tous les efforts pour faire avancer les projets qui ont été relancés. 
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           <title>Alger en bref</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Thu, 17 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	-Criminalité (Eucalyptus) : arrestation de vingt personnes

	Dans le cadre de la lutte contre la petite criminalité, la sûreté de la wilaya d’Alger (SWA) a déclenché une vaste opération tôt dans la matinée de mardi dans le quartier des Eucalyptus, plus précisément au niveau des 1600 Logements (daïra de Baraki), circonscription administrative de Baraki. Cette opération fort bien accueillie par la population locale a permis l’arrestation de vingt personnes âgées entre 18 et 26 ans. Ce gang  qui a semé la terreur et la psychose était en possession de plusieurs  armes blanches (épées, haches, couteaux , quantités de résine de cannabis, des barbituriques, ainsi que l’essence destinée pour la  confection de cocktails Molotov. Six chiens de race Pitbull et Rotweiller utilisés  pour les agressions ont été également saisis par les services de la police. Après cette grande traque, le groupe de malfaiteurs qui a un antécédent judiciaire, sera traduit aujourd’hui devant la justice.

	-Nettoyage des plages d’Alger

	Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la biodiversité, le 22 mai, et la célébration de la Journée mondiale de l’environnement le 5 juin, la direction de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya d’Alger et le club de plongée El Mordjane organisent des journées de nettoyage des fonds marins des ports relevant de la wilaya d’Alger, l’opération consiste à la remontée des macrodéchets par les plongeurs, le remplissage des sacs solides et perméables à l’eau par les participants (membres de la DPRH, Scouts musulmans, associations, agents de l’APPL et de Netcom…), la récupération des sacs remplis par les bennes de Netcom, la distributions de sacs solides e-t perméables à l’eau aux professionnels pour le ramassage des macrodéchets remontés dans leurs filets de pêche, la distribution des dépliants de sensibilisation aux professionnels de la pêche et au public. L’opération se déroulera le 19 mai au niveau du port de pêche et de plaisance D’El Djamila de Aïn Benian (ex-la Madrague), et des opérations similaires se dérouleront respectivement à Raïs Hamidou et Sidi Fredj durant le mois de juin.
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