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       <title>El Watan - Bejaia</title>
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       <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 22:13:47 +0100</lastBuildDate>
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           <title>Chiens errants à Seddouk : 430 cas de morsures pris en charge en 2011</title>
           <author>Irbah Rabah </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Un autre cas de morsure mortelle a été enregistré dans la commune de Chellata en 2007, et à Beni Maouche, un garçon de 10 ans a été tué pour les mêmes raisons durant la même année. 
	Les morsures occasionnées par les animaux errants et enregistrées annuellement par les services de la Santé de Seddouk sont fréquentes et inquiètent. Pour des professionnels de la Santé, interrogés à ce sujet, l’évacuation anarchique des déchets en est l’une des causes. «Les ordures attirent les chiens et chats errants; vous n’avez qu’à aller voir du côté des décharges sauvages pour se rendre compte de l’ampleur du problème», a fait remarquer M. Bouchemaa, hygiéniste de la Santé publique, en soutenant que la divagation de ces animaux sur la voie publique fait craindre le pire en cas de rage avérée. «On enregistre des chiffres de plus en plus importants de morsures», a-t-il fait remarquer, tant au niveau des centres urbains qu’au niveau des zones rurales. «Les ordures qui jonchent les recoins des villes et villages ainsi que les accotements des routes attirent les animaux errants et les rongeurs», a-t-il regretté, en déplorant l’absence d’une politique de gestion des déchets et l’incivisme des concitoyens.

	Sur un total de 379 morsures recensées au niveau de la circonscription de l’EPSP de Seddouk en 2010, le chien est l’animal le plus incriminé. Durant cette même période, 272 personnes ont été mordues par des chiens, soit 72% des cas.
	15% du total, soit 55 morsures, sont causés par des chats. Sur le même chiffre annuel, 21 morsures seulement sont dues à des rongeurs et autres animaux sauvages, soit un taux de 6%. 31 autres morsures sont dues aux équidés.
	La prise en charge vaccinale des personnes mordues en 2010 a coûté à l’EPSP de Seddouk plus de 31 millions de dinars. Les statistiques des mêmes services ont révélé 430 cas de morsures qui ont été pris en charge en 2011, par une vaccinothérapie avec un coût financier qui avoisine les 30 millions de dinars. Le chien est toujours l’animal le plus mis en cause dans  plus 65% des cas du total recensés en 2011.

	Durant les quatre dernières années, l’EPSP de Tazmalt a recensé, de son côté, pas moins de  2528 cas de morsures qui ont coûté plus de 580 millions de dinars pour leur prise en charge. Selon l’Organisation mondiale de la Santé, 55 000 cas de rage humaine sont enregistrés annuellement dans le monde. Pour la seule année 2010, l’Algérie en a enregistré 20 cas, selon les statistiques publiées par INSP. Au niveau de l’ex secteur sanitaire d’Akbou, pour rappel, une fillette de Boudjellil, âgée de 3 ans, est décédée, en 2001, quelques jours après avoir été mordue par un  chien. Un autre cas de morsure mortelle a été enregistré dans la commune de Chellata en 2007, et à Beni Maouche, un garçon de 10 ans a été tué pour les mêmes raisons durant la même année.
	
	 </description>
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           <title>Consommation de crédits à Béjaïa : faible et inquiétante !</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Malgré des dotations budgétaires considérables, Béjaïa n’en consomme que très peu. Sur une enveloppe de plus de 44 milliards de dinars, allouée au titre du budget d’équipement de l’exercice 2011, elle n’en a dépensé que 13,8 milliards, confirmant une tendance consommatrice peu fringale et qui en l’état actuel inquiète plus d’un. 
	La problématique a sonné de façon lancinante lors de la dernière session de l’APW, consacrée au bilan des activités de la wilaya durant l’année 2011, où élus et membres de l’exécutif ont fait chorus pour la décrier.
	Pour autant, sorti de l’établissement du constat de carence, peu d’explications objectives ont été avancées, les arguments soutenus se focalisant pour l’essentiel autour de facteurs limitatifs exogènes, dont le plus barbant a trait au phénomène des coupures de routes par les citoyens.Si d’aucuns s’accordent à en souligner l’influence sur l’état de développement de la wilaya, «le raccourci est trop facile», relèvera un élu, pour qui «l’administration essaie de se donner bonne conscience, en faisant l’impasse sur ses propres dysfonctionnements».

	«La non maturation des projets avant leur lancement, la coordination entre les services, chargés de la réalisation, le retard dans le paiement des situations aux entrepreneurs sont, à ce titre, des causes courantes qui freinent l’avancement des projets et par conséquent la consommation des crédits qui les soutiennent», dira-t-il.
	Le rapport, présenté par le wali, à l’occasion de cette session, n’a pas manqué, dans ce contexte, de mettre en relief une multitude d’autres contraintes dont la conjonction accable manifestement la dynamique du développement local, jugé en décalage, comparativement à celles qui animent les wilayas limitrophes.Regroupés sous le registre de «contraintes structurelles», le document met en exergue «la faiblesse des moyens (locaux) de réalisation», «la faiblesse de la production d’agrégats», «le décaissement massif de crédits de paiement en fin d’année» et le déficit en assiette foncière.

	Toutes ces raisons influent sur la conduite des projets, et par ricochet le niveau de consommation des crédits.
	Le bilan établi à fin 2011 fait cas de projets non clôturés datant du budget d’équipement de l’année 2005 et qui n’en est consommé, à ce jour, qu’à 82,7 %. Celui de 2006 est encore plus éloquent. Seuls 45,8 % de son volume (13,7 milliards de dinars) ont été absorbés.
	Sur un cumul de 106, 2 milliards de dinars de crédits notifiés, allant de 2005 à 2011, le solde à consommer s’établit à 30,5 milliards de dinars….de quoi ambitionner à la mettre à niveau, à défaut de sa mise en orbite.
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           <title>DFP : la grève cyclique continue</title>
           <author>Rachid Oussada </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le personnel de la direction de la formation professionnelle n’a pas travaillé lundi passé. 
	Les travailleurs ont répondu au mot d’ordre de grève cyclique adopté par l’assemblée générale organisée en début du mois en cours par la section syndicale affiliée à l’UGTA. La grève, tel que mentionné dans le PV dont nous détenons une copie, est reconductible un lundi sur deux.  Des banderoles accrochées sur la clôture de la direction indiquent, on ne peut plus clair, la principale revendication qui reste le départ de l’ordonnateur. Réclamant, autrement précisé, la désignation d’un directeur en titre. Si les syndicalistes parlent d’une large adhésion des travailleurs au mot d’ordre de grève, avançant un taux de suivi de 90 %, la direction donne, quant à elle, le chiffre de 50 %.
	M. Ali Ouabbas, directeur intérimaire, intervenant sur les ondes de la radio locale, a estimé la grève non fondée. La discipline instaurée, dont il a donné l’exemple de la feuille de pointage mise en place par ses soins, aurait déplu.
	Il y a lieu de rappeler que «l’urgence» de la nomination d’un DFP a été au centre des contestations soulevées lors du sit in tenu le 23 avril passé par les travailleurs de la DFP.
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           <title>Sports : prospection de jeunes talents</title>
           <author>Rachid Oussada </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	En prévision des Jeux Sportifs Nationaux, organisés dans le cadre du cinquantenaire de l’Indépendance, Béjaïa s’apprête à vivre, du 14 au 20 juin prochain, les phases éliminatoires régionales. 
	La capitale des Hammadites fait partie des huit régions retenues pour l’organisation territoriale des différentes manifestations. Les disciplines dont elle a charge sont le volley-ball, la boxe et la voile. Après les présélections des jeunes talents par commune, par daïra et par wilaya, entamées le 1er janvier passé, 7 wilayas en découdront à Béjaïa.
	Ce sont pas moins de 352 athlètes dont l’âge est compris entre 10 et 14 ans qui tenteront de décrocher le ticket gagnant pour la phase finale qui aura lieu du 3 au 12 juillet à Alger. Cette opération qui se veut d’envergure répond à la nouvelle restructuration du sport adoptée par le gouvernement fin 2009. L’un des axes étant la prospection et la détection des jeunes talents sportifs à même de constituer un réservoir pour les sélections locales, régionales et les équipes nationales.

	A noter que si l’organisation échoit en premier à la DJS, les financements sont également supportés par les APC et le MJS. Enfin, une autre initiative non moins louable est à mentionner : la résurgence des mouvements d’ensemble, une manifestation d’importance ayant marqué les festivités du 5 juillet, durant les deux premières décennies ayant suivi l’indépendance. La DJS a mis en place un programme de formation des encadreurs. Et on apprend que 25 établissements du primaire et 10 établissements du moyen y participeront.
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           <title>Cadastre : un nouveau siège inauguré</title>
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           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	L’administration du Cadastre de la wilaya de Béjaïa vient de déménager dans son nouveau siège, flambant neuf, construit à Sidi Ali Lebhar. 
	Ces services qui ont longtemps partagé l’exiguïté de leurs vieux bureaux, isolés au bout de la rue longeant la brise de mer, s’installent, depuis ce lundi, enfin dans des locaux qui ont coûté 80 millions de dinars. Ceux du Trésor public devront attendre encore deux ans pour pouvoir quitter leurs actuels locaux. C’est le délai imparti au projet de construction d’un nouveau siège à Iheddaden, pour 400 millions de dinars, et dont la première pierre vient d’être posée par le wali.</description>
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           <title>1047 dossiers sans suite depuis 2009</title>
           <author>Ithri Belatèche </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Pour la DLEP, les daïras doivent revoir les dossiers des bénéficiaires et compléter certains d’entre eux alors que les APC espèrent voir la situation se débloquer au niveau de la DLEP.
	
	  
	Des bénéficiaires d’une aide financière destinée à la réhabilitation des habitations rurales, répartis sur les 52 communes de la wilaya, attendent depuis 2009, date du lancement du programme, que la direction du logement, des équipements et de la population (DLEP) leur signe enfin des décisions. Après avoir été validés par les commissions des daïras, 1047 dossiers demeurent, depuis, sans aucune suite.

	Désespérés, les bénéficiaires ont frappé à toutes les portes, à commencer par celles des P/APC de leurs communes respectives, en vain. Des écrits ont même été adressés au wali de Béjaïa. «Nous nous sommes entretenus plusieurs fois avec le maire de notre commune ainsi qu’avec les services de la SUCH pour nous informer de l’état d’avancement de nos dossier […] Nous avons également saisi le Chef de daïra et la DLEP mais, aucune suite ne nous a été donnée» notent, dans leur requête, les 23 demandeurs d’aide financière dans la région d’Amizour.

	Pour rappel, le ministère de l’habitat avait accordé un quota de 1047 aides suite à une forte demande, enregistrée depuis l’arrêt de la formule «aménagement extension». Seulement, la procédure qui a suivi la notification de 2009 n’est parvenue à la DLEP qu’en mois de mai 2010. «Ils (les bénéficiaires, ndlr) ont cru que c’était comme l’ancienne procédure mais cette nouvelle impose la vérification de la structure ainsi que les étanchéités et accentue sur les finitions externes des bâtisses» explique M. Debah, chef de service Logement à la DLEP de Béjaïa.

	Les services de la DLEP avaient sollicité le ministère pour la réalisation de ce programme sous l’ancienne formule et ont obtenu une dérogation le 12 juin 2011 mais la tutelle insiste sur l’achèvement de la partie extérieure des habitations. Aussi, le bureau d’études chargé d’établir les fiches techniques est désormais choisi par la DLEP. «Un cahier des charges a été fait en ce sens et un cours est lancé pour le choix du bureau d’études» nous dit-on à la DLEP. Cependant, deux avis d’offres ont été infructueux.

	De son côté, le wali a demandé aux chefs de daïras de respecter les nouvelles mesures mais les bénéficiaires estiment «qu’ils ne sont nullement concernés par la circulaire n°291/MHU/DGHC du 25 mai 2010» qui détermine la procédure à suivre. «Les dossiers validés définitivement par la commission de daïra le 22 mars 2010 ne sont renvoyés à l’APC que le 18 mai 2011 pour exiger de se conformer à la circulaire du 25 mai 2010»  font remarquer les signataires d’un PV de réunion entre les bénéficiaires et le P/APC de la commune d’El Flaye. Pour la DLEP, les daïras doivent revoir les dossiers des bénéficiaires et compléter certains d’entre eux alors que les APC espèrent voir la situation se débloquer au niveau de la DLEP. En attendant une coopération entre les différents organismes, se sont les bénéficiaires, des démunis faut-il le préciser, qui payent le prix de cette anarchie.
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           <title>Le réseau d’AEP livré à la rouille et l’érosion</title>
           <author>Irbah Rabah </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Les canalisations qui constituent le réseau de distribution d’eau potable (AEP) de la commune d’Amalou, qui abrite quelque 8000 habitants, éclate à la moindre pression, ce qui engendre des fuites d’eau. 
	Bien que toutes les localités de cette commune soient alimentées en eau potable à partir du barrage de Tichi-haf, le président de l’APC n’écarte pas, cependant, le risque de voir la population de la commune confrontée à des coupures d’eau récurrentes, à l’orée
	des périodes de grandes chaleurs. «Les canalisations sont vétustes, faites d’acier et sujettes à la rouille et l’érosion», a-t-il déclaré.
	La teneur culminante en calcaire de l’eau provenant du forage communal, qui alimentait autrefois, (avant l’arrivée de l’eau du barrage de Tichi-haf), l’ensemble des localités de la commune, a provoqué l’obstruction de la chaîne de distribution au niveau de plusieurs endroits, selon notre interlocuteur.

	«Toutes les canalisations doivent être rénovées», suggère le président de l’APC d’Amalou. «L’alimentation de notre commune en eau à partir du barrage de Tichi-haf est temporaire puisque la conduite d’adduction est en cours de réalisation, avec la construction de deux réservoirs d’une capacité de 1500 m3 chacun et six stations de reprises de 250 m3», a expliqué l’édile communal.
	Le président de l’APC souhaite que le projet de rénovation de la chaîne de distribution soit retenu dans les programmes sectoriels pour en finir avec les pénuries d’eau et les coupures récurrentes.
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           <title>Cap sur les aménagements urbains</title>
           <author></author>
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           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	La commune de Chellata a reçu une autorisation de programme de l’ordre de 25 millions de dinars, au titre de l’exercice 2012 des plans communaux de développement (PCD). 
	«À ces crédits viendra s’ajouter une rallonge budgétaire de 5 millions de dinars, qui nous sera allouée dans le courant du présent exercice», nous informe M. Maibeche, le P/APC de Chellata. Selon l’édile, ces subsides iront exclusivement sur des opérations d’aménagements à travers les villages de la commune.

	«Nous venons de lancer les consultations par voie d’affichage pour réaliser ces opérations au profit de sept villages», nous apprend le P/APC, ajoutant que deux autres villages seront touchés par des opérations
	similaires, à la faveur du versement des subsides
	complémentaires.</description>
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           <title>Un lycée en voie de concrétisation</title>
           <author></author>
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           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Un lycée de type 800/200, inscrit au profit de la commune de Bouhamza, est en passe d’étrenner sa phase de mise en œuvre, nous apprend un responsable de la direction du logement et des équipements publics (DLEP), le maître de l’ouvrage. 
	Selon notre source, le projet reparti en plusieurs lots, vient de faire l’objet d’une attribution provisoire. Cependant, «les avis d’appel de deux lots relatifs à la réalisation de la salle de sport et au chauffage central, ainsi que divers équipements, ont été déclarés infructueux», nous confie le responsable de la DLEP.

	L’infrastructure scolaire, dont la construction est projetée à la périphérie du chef lieu de la commune, sera composée de plusieurs blocs pédagogiques, d’un bloc administratif, d’un bloc logement et d’une demi-pension. «Les lots attribués aux entreprises réalisatrices nous coûteront plus de 150 millions de dinars, pour des délais d’exécution allant de 4 mois à 10 mois», ajoute notre interlocuteur.
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           <title>Une cantine pour le primaire Cité Nouvelle</title>
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           <pubDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	L’école primaire Cité Nouvelle, sise au niveau de l’agglomération de Sidi Aich, sera prochainement dotée d’une cantine scolaire d’une capacité de 200 repas/jour. 
	En effet, à se fier à un communiqué de la direction du logement et des équipements publics (DLEP), organisme en charge du management de ce projet, celui-ci connaîtra sous peu un début de concrétisation. «L’entreprise réalisatrice est retenue. Le projet est confié pour une réalisation en tous corps d’états», dira en substance, un représentant du maître de l’ouvrage. Et d’ajouter : «un délai de 8 mois est accordé au maître d’œuvre pour livrer le projet». Un crédit d’une valeur de 9,89 millions de dinars, issu des programmes sectoriels de développement, est mobilisé à cet effet, nous signale-t-on.
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           <title>Éducation à Béjaïa : le secteur paré pour les examens</title>
           <author>Rachid Oussada </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Tue, 15 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 15 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Une surcharge des classes de première année des lycées est à craindre. Une centaine d’écoles primaires programmées au branchement Internet. 
	Les centres d’examens de la wilaya de Béjaïa accueilleront cette année 16815 candidats au baccalauréat, 18859 au BEM et 13660 à l’examen de fin de cycle du primaire. Ce sont les chiffres livrés par M. Abidat, le directeur de l’éducation, au cours de la conférence de presse organisée au niveau du siège de la DE, mardi matin. Si l’on compare avec les sessions 2011,  pour l’examen du primaire, il y aura 493 inscrits en moins, tandis qu’au contraire, 1627  candidats supplémentaires se présenteront au baccalauréat. Mais
	la plus grosse rallonge concerne le BEM : 4571 inscrits en plus.

	La  particularité, cette année, résidant dans l’arrivée simultanée à cet examen des deux vagues provenant des cinquième et sixième années du primaire et  admises ensemble dans les CEM, en 2007. D’où, il est craint un risque de surcharge, de ce fait, des classes de première année secondaire, la rentrée prochaine. 11 établissements sont dans l’œil du cyclone.
	Pour y parer un tant soit peu, à Béjaïa notamment où 405 potaches en excédent seront potentiellement inscrits, il est prévu au niveau du lycée Annani, situé dans la zone de plus grande population collégienne, une réaffectation des ateliers en salles de cours et l’ouverture de 4 classes en sus au Technicum.

	Ailleurs, à Adekar, si la solution à terme pourrait venir du nouvel établissement, avec l’espoir de sa probable ouverture en 2013, la DE a opté dans l’immédiat pour l’ouverture de 4 nouvelles classes. La  même issue est mise en branle à Amizour et Bordj Mira où un nombre identique de classes y suppléeront. A Feraoun, une annexe sera ouverte au niveau du CEM, et ce pour désaccentuer la pression sur les établissements d’El Kseur et d’Amizour. A Barabacha, qui espère aussi réceptionner son nouveau lycée, achevé, selon M. Abidat, à 70 %, une annexe sera ouverte au niveau de l’école primaire située face au lycée existant.

	Mais la question se pose : les PES sont-ils en nombre suffisant pour prendre en charge le sureffectif ? Ce à quoi il est répondu qu’une demande de dotation en 354 nouveaux postes budgétaires est introduite auprès de la tutelle. M. Abidat est enfin revenu sur les difficultés de fonctionnement normal des établissements ayant subi des dégâts lors des dernières intempéries ou qui se sont avérés sous équipés pour y faire face. Une enveloppe de 190 millions de dinars est engagée pour leur réaménagement et leur équipement.
	Appuyé de chiffres, la généralisation de l’installation de cantines est évoquée.

	Quant au chapitre de la généralisation de la dotation en outil informatique, le DE annonce l’inscription au branchement Internet dès la rentrée prochaine de 100 écoles primaires. Et l’une d’elle figure à cet égard dans les 12 établissements pilotes choisis dans le pays dans l’optimisation de l’usage du PC et de la toile.
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	La Direction de l’éducation promet que cent écoles primaires seront connectées à internet dès la prochaine rentrée scolaire.
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           <title>Amalou : des projets inachevés</title>
           <author>Irbah Rabah </author>
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           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Tue, 15 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 15 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les travaux de réalisation d’infrastructures relevant du secteur de la jeunesse et des sports lancés sur fonds des PCD, dans la commune d’Amalou, demeurent toujours inachevés. 
	«Nous avons des carcasses de bâtisses nécessitant des rallonges budgétaires que la trésorerie communale ne peut supporter», déclare le P/APC en soutenant que «l’APC a fourni des efforts pour lancer certains projets au profit de la jeunesse». Et de citer : la réalisation partielle, sur les fonds de la commune, d’une maison de jeunes, d’une salle de sport polyvalente au chef lieu de la commune et deux foyers de jeunes à Ighil n’Tala et Beni Djemhour. «L’ossature de  la maison de jeunes est réalisée à 100%, reste les murs et les travaux de  finition. Quant à la salle polyvalente, elle a consommé jusque-là 4 millions de dinars, or le projet requiert un budget de 15 millions de dinars», a-t-il détaillé en précisant que le foyer de jeunes d’Ighil n’Tala nécessite aussi une rallonge de 4 millions de dinars pour concrétiser la totalité du projet.

	Pour le foyer de jeunes de Beni Djemhour, c’est l’absence d’équipement et de  l’électrification de l’édifice qui ajourne, selon le P/APC, son exploitation. «Depuis 2007, notre commune n’a bénéficié d’aucun projet relevant de ce secteur dans le cadre des programmes sectoriels de développement», révèle le P/APC qui déplore les conditions  lamentables dans lesquelles évolue le club sportif  local et les 500 athlètes qui évoluent, selon lui, avec des moyens rudimentaires et dans des conditions défavorables. S’agissant de la bibliothèque communale, réalisée avec le fond commun des collectivités locales, le P/APC demande l’affectation des équipements y afférents pour sa mise en service. Les études pour la réalisation d’un stade communal et d’un complexe sportif de proximité  sont finalisée a-t-on apprit auprès de l’édile qui sollicite les services de la DJS pour la prise en charge financière de ces projets.</description>
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           <title>Akbou : grève au CFPA</title>
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           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Tue, 15 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Les travailleurs du CFPA «G» d’Akbou, affiliés à l’UGTA, ont observé une grève de trois jours, les 7, 8 et 9 du mois en cours, pour protester contre le retard accusé par la régularisation de leur situation financière. 
	«Les rappels découlant du nouveau régime indemnitaire, de l’augmentation sur la prime de qualification et de documentation sont, entre autres, non réglés à ce jour. Faute de dénouement, notre mouvement de grève ira en se radicalisant», affirme Mouloud Arifi, secrétaire général de la section syndicale. Au 2e jour de débrayage, les travailleurs du CFPA ont fait part au Wali de Béjaïa de leurs doléances dans l’espoir de voir leurs revendications prises en charge dans l’intérêt des stagiaires qui leur sont confiés.
	 </description>
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           <title>Ighram : la montagne transformée en dépotoir</title>
           <author>Amazigh. M. </author>
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           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Tue, 15 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Plusieurs sites surplombant Ighram et situés aux confins de la circonscription, sont ostensiblement souillés par des déchets hétéroclites. 
	Dans certains endroits, on a atteint l’acmé de l’insalubrité, tant l’ampleur des rejets frise la fiction. Les accotements des routes, les caniveaux et autres ravins, sont devenus des exutoires par excellence. Des ordures ménagères, des déchets inertes et des emballages divers à foison s’y entassent, donnant au paysage l’allure d’une mosaïque de poches cloacales.
	Un véritable pied de nez à l’esthétique et à la propreté qui, le moins que l’on puisse dire, dénote un certain incivisme de ses auteurs et une ignorance crasse de toute notion d’environnement. «Nous n’avons eu de cesse de sensibiliser les gens et d’alerter les pouvoirs publics sur cette grave pollution, mais rien n’y fait», déclare sur une pointe d’impuissance, le maire d’Ighram. «Ce sont des quidams venus d’ailleurs, usagers de nos routes, qui se délestent de leurs ordures, avant de poursuivre leur chemin», accuse un habitant du village Ath Amar Ouzeggane, proche des sites profanés.</description>
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           <title>Aït R’zine : réalisation prochaine d’une maison de jeunes</title>
           <author>Amazigh. M. </author>
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           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Tue, 15 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Une maison de jeunes sera réalisée prochainement à Guendouze, chef lieu de la commune d’Aït R’zine.  
	C’est du moins, ce qu’a indiqué une information émanant de la direction de la jeunesse et des sports (DJS), le maître de l’ouvrage.
	Confié pour une réalisation en tous corps d’états, le projet est doté d’une autorisation de programme de 36,11 millions de dinars.
	Il sera livré dans 15 mois. Toutefois, tient à préciser un responsable de la DJS, «l’ouverture du chantier n’interviendra qu’après examen par la commission de wilaya des marchés publics, des recours éventuels formulés par les soumissionnaires».

	Par ailleurs, M. Amghar, le P/APC d’Aït R’zine nous apprend que quatre salle d’activités construites il y a des années à travers les villages de la circonscription, demeurent fermées à ce jour. «La mise en service de ces infrastructures dédiés à la jeunesse est subordonnée à leur dotation en équipement et à l’affectation d’un personnel, ce que la collectivité locale ne peut prendre en charge sur ces ressources propres», dira le P/APC.
	 </description>
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           <title>Grève à l’ETRB : la direction réagit</title>
           <author>Rachid Oussada </author>
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           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Tue, 15 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Au moment où la grève des travailleurs de l’ETRB, entamée le 1er avril passé, ne semble pas connaître son épilogue, la direction générale juge «illégal» le mouvement de protestation dont elle attribue l’origine à «un groupe de travailleurs minoritaires». 
	Dans des «précisions» qu’elle a adressées à notre rédaction, elle fait savoir qu’une «plainte a été déposée à leur encontre».
	Concernant les départs définitifs, il est mentionné que ces derniers ont été «volontaires» et s’inscriraient dans le cadre de «protocoles signés conjointement» avec les représentants des travailleurs.D’autre part, l’écrit qui nous est parvenu mentionne que l’entreprise compte un effectif de 107 employés et que le rééquipement de l’ETR est relancé par des appels d’offres publiés dans la presse et «les marchés en cours de réalisation».
	 </description>
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        <item>
           <title>Béjaïa : le FFS reprend ses sept sièges de 1997</title>
           <author>Kamel Medjdoub </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sat, 12 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Avec plus de 21 000 votants en sa faveur, le Front des forces socialistes (FFS) s’est adjugé sept sièges à la prochaine Assemblée nationale sur les douze qui reviennent à la wilaya de Béjaïa, laissant le reste au FLN, avec trois sièges, et au RND (deux) qui a réussi à faire réélire un de ses deux députés sortants (Omar Alilat). 
	Le FFS reproduit ainsi le même score que celui réalisé lors des législatives de 1997, les dernières en date auxquelles il avait participé, ce qui lui permet de replacer ses députés au sein de l’hémicycle. Il vient de triompher dans au moins une quinzaine de communes, sur les 52 que compte la wilaya, et a fait presque le plein à Tazmalt avec un pic de 1803 voix exprimées. Jusqu’à la fin de la journée d’hier, militants et candidats du parti ne cachaient pas leur espoir de décrocher même un huitième siège, aux dépens du RND.

	Ce sont là des résultats que l’administration n’avait encore pas proclamés jusqu’après 16h, même au moment où le ministre de l’Intérieur animait une conférence de presse à Alger, annonçant les 21 sièges pour le parti d’Aït Ahmed. A ce moment-là, la commission de supervision n’avait toujours pas terminé d’éplucher les PV des communes acheminés vers la cour de justice de Béjaïa. A 16h, on n’avait toujours pas terminé d’intégrer dans le logiciel les résultats d’au moins trois communes, dont celle du chef-lieu de wilaya. La commune de Béjaïa n’a acheminé ses PV vers le QG de la commission des magistrats que près de 20 heures après la clôture de l’opération de vote.

	Ce qui a autorisé bien des interrogations sur ce grand retard, en présence de deux observatrices de l’Union européenne. Les premiers PV de dépouillement communaux sont arrivés à Béjaïa vers 1h du matin, le dernier à 14h, hier. Le dispositif de l’après-opération de vote a manifestement grincé. Tous les bureaux de vote ont fermé à 19h, sauf ceux des six communes de Chemini, Tibane, Akfadou, Adekar, Souk Oufella et Beni Ksila, gardés exceptionnellement ouverts jusqu’à 20h, avec l’accord du département de Daho Ould Kablia.  

	Le scrutin, qui s’est déroulé sans incident notable, a mobilisé un peu plus de 105 000 votants permettant la participation de 25,11%, un taux relativement faible bien que supérieur à celui comptabilisé lors des législatives de 2007 (17,79%). Mais il représente tout juste la moitié de celui obtenu à l’issue des déjà lointaines législatives de 1997. Outre la participation du parti d’Aït Ahmed qui évolue dans son fief, le nombre important des listes de candidats que l’on a compté cette fois-ci, 42 au total, est pour quelque chose dans cette légère augmentation. Beaucoup de communes sont restées à majorité abstentionnistes. A Ouzellaguen et Toudja (15%), on n’a pas beaucoup voté.

	A Darguina et Aït Smaïl, par contre, on a réalisé les plus forts taux de participation (39%). Ceci n’a, cependant, profité à aucun des autres députés sortants qui se sont représentés à l’élection. Aucun n’a eu les faveurs de l’électorat pour un nouveau mandat. Ni Djamel Ferdjellah, ni Meziane Belkacem, ni Madjid Bektache, ni Smaïl Mira… n’ont réussi le test. Exception donc faite des trois partis gagnants, toutes les autres listes n’ont pas pu passer le cap des 5% requis pour espérer participer au partage des sièges. C’est autant de candidats qui risquent de se recycler à l’occasion des municipales de novembre prochain, dont le scrutin de ce 10 mai est un prélude.

	Pour le FFS, c’est une autre paire de manches. L’heure est maintenant au défilé. Visiblement satisfaits des premiers résultats, c’est à coups de klaxons que militants et candidats du parti s’apprêtaient à fêter les sept sièges qu’occuperont de ce fait leurs députés, Arezki Derguini, Chafaâ Bouiche, Saïda Ichalamen, Rachid Chabati, Khaled Tazaghart, Yahia Boukelal et Baya Djenane. Ils seront accompagnés de Driss A/Rahmane, Fourar Dalila et Bourahli Yazid du FLN et de Omar Alilat et Ouagueni Zina pour le RND.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/bejaia-le-ffs-reprend-ses-sept-sieges-de-1997-12-05-2012-170318_109.php</link>
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        <item>
           <title>Béjaïa : Le scrutin en chiffres</title>
           <author></author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Thu, 10 May 2012 14:12:39 +0100</pubDate>
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           <description>
	1152 bureaux de vote sont répartis à travers 306 centres de vote ouverts dans la wilaya de Béjaïa. Tous ne sont pas mixtes. L’administration a réservé deux centres et 108 bureaux de vote aux hommes et autant de centres et 84 bureaux exclusivement aux femmes. Ces centres attendent d’accueillir les votants parmi un corps électoral de 500 153 dont une majorité relative de 280 606 hommes. La révision exceptionnelle des listes électorales de février dernier a permis l’inscription de 19 584 électeurs et d’en radier 5194. 
	Douze sièges sont à pourvoir dans la wilaya qui a été représentée par 11 députés. La douzaine de sièges intéresse 615 candidats, engageant 39 partis et trois listes indépendantes. On compte 191 femmes candidates, ce qui représente un peu plus de 31% de l’ensemble des candidats. Les candidats sont pour leur plus grande partie (35%) des trentenaires. 32 ont plus de 60 ans alors que seuls 84, soit 13%, ont moins de 30 ans. La synthèse élaborée par l’administration, par catégorie socioprofessionnelle révèle des taux d’instruction en progression entre les sans niveau (2,60%), ceux qui ont le niveau primaire (2,76%), le moyen (13%), le secondaire (prés de 32%), et le supérieur (46%).

	Cependant, 22 candidats seulement ont le niveau de post graduation. Dans leur majorité, les candidats sont des fonctionnaires à 35%. Les professions libérales sont représentées à prés de 17%, l’enseignement à 10%, alors que seuls deux candidats sont dans l’agriculture.</description>
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        <item>
           <title>Bejaia : Un groupe d’étudiants a marché ce matin</title>
           <author>Kamel Medjdoub </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Thu, 10 May 2012 12:26:40 +0100</pubDate>
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           <description>
	Un groupe d’étudiants de l’université Abderahmane Mira, une vingtaine environ, a marché la matinée de ce 10 mai, dans les rues de Béjaïa pour manifester pacifiquement leur rejet des élections législatives qui se déroulent dans le pays. 
	«Nous refusons votre politique» est le message qu’a porté une large banderole brandie par les étudiants qui ont entamé leur marche depuis Targa Ouzemmour où se trouve le campus. Une autre exprime leur «ras-le-bol». «Je ne vote pas» s’expriment-ils à travers aussi des pancartes. Arrivés devant l’entrée du siège de la wilaya, certains des marcheurs se sont allongés sur le sol pendant que d’autres ont tenté d’accrocher leur banderole sur le portail qui leur fait face avant que les policiers postés sur place les en dissuadent.

	«Nous sommes des étudiants, il y a une convergence d’idées et nous exerçons notre droit d’expression par rapport à ces élections» déclare à El Watan, un des étudiants. Des slogans anti élections ont été scandés par les manifestations qui se sont dispersés, quelques minutes plus tard, dans le calme.

	Visiblement inquiets d’une éventuelle contagion que pourrait provoquer cette action de rue, inhabituelle, faut-il le dire, pendant un jour de vote, les marcheurs ont regagné leur cité universitaire sous l’oeil «vigilant» des policiers. Aucun incident notable n’est enregistré pendant cette matinée sur le territoire de la wilaya.

	Deux jours auparavant, des jeunes ont brûlé des pneus sur la voie publique à Akbou sans grandes incidences sur le trafic automobile, rapporte une source locale crédible. </description>
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           <title>des milliers de diplômes bloqués</title>
           <author>Ithri Belatèche </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bejaia</category>
           <pubDate>Wed, 09 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	La pénurie d’imprimés et l’absence d’un directeur des mois durant sont les deux principales raisons de ce cumul. 
	Le nombre de diplômes non signés aurait atteint 12 000 certificats au niveau de la direction de la formation professionnelle de Béjaïa (DFP), selon des indiscrétions dans le secteur, et ceci concerne les ex-stagiaires qui ont terminé leur formation pendant la période allant de 2008 à 2012. La pénurie d’imprimés et l’absence d’un directeur des mois durant sont les deux principales raisons de ce cumul. Interrogé à ce sujet, le directeur par intérim de la DFP, M. Ouabbas, admet «qu’il y a un petit retard constaté depuis 2008» tout en estimant le chiffre avancé par nos sources trop exagéré.

	«Après ma désignation comme directeur, j’ai tout de suite demandé à ma tutelle de me déléguer une signature» nous dit M. Ouabbas. Et de poursuivre : «3 570 diplômes, toutes spécialités et niveaux confondus, ont été signés au mois de mars dernier et 11 000 certificats vierges ont été ramenés en dernier quotas.» Notre interlocuteur promet que «d’ici la fin du mois en cours, tous les diplômes en instance seront signés.» Mais, il y a un hiatus profond entre les engagements de la DFP et le calvaire que vivent des milliers d’ex-stagiaires.
	«J’ai réussi à un concours de recrutement au sein d’une banque mais je n’ai pas pu être embauché parce que je n’ai pas mon diplôme» raconte, avec colère, un titulaire d’un BTS en commerce international.

	Plus étonnant encore, lorsque l’employeur potentiel a voulu vérifier la véracité des renseignements fournis par le candidat concernant ses qualifications, l’administration de l’INSPF de Béjaïa a répondu par la négative. D’autres ont vu leurs dossiers à l’ANSEJ et à l’ANGEM suspendus, car leurs attestations provisoires de fin de stage ne sont plus en cours de validité. «Certains dossiers de délivrance d’un diplôme nous sont réexpédiés deux ans plus tard pour une simple erreur dans la fiche de contrôle» raconte un employé au bureau chargé des diplômes, dans l’un des centres de formation professionnel de la wilaya.
	«J’ai convoqué des ex-stagiaires pour venir récupérer leurs diplômes. Malheureusement, certains n’ont pas pu le faire parce qu’ils ne sont plus de ce monde» témoigne, désolé, l’administrateur.

	Rejetés

	Rencontrée sur place, une jeune fille vient réclamer son diplôme pour la énième fois. La bureaucratie n’est pas le seul obstacle pour cette ex-stagiaire. La DFP a rejeté son diplôme à cause du niveau d’accès requis pour sa spécialité. «Je me suis inscrite à un stage en 2007, en justifiant mon niveau scolaire par un certificat d’inscription en deuxième année secondaire à l’enseignement à distance.  Après 24 mois de formation et après avoir réussi ma formation en comptabilité, l’administration m’exige un certificat de scolarité» témoigne-t-elle.

	Comme elle, des centaines d’autres ex-stagiaires, des apprentis notamment, espèrent avoir un jour leurs diplômes. Il y aurait 145 cas seulement, d’après le directeur de la DFP. Ce dernier nous informe «qu’il s’agit d’un problème national et que sa direction attend des instructions du ministère afin de prendre en charge cas par cas la liste des concernés, dont une copie a été envoyée à Alger.» «Est-ce maintenant qu’ils vont statuer sur ces cas ? Cela veut-il dire qu’il y aura des gens qui n’auront pas leurs diplômes ? Pourquoi n’ont-ils pas pensé au niveau d’accès avant de faire perdre des années aux stagiaires ?» s’inquiètent des concernés en s’interrogeant sur leur avenir.

	Ce n’est qu’aujourd’hui qu’une instance à la DFP vérifie les PV d’entrée des stagiaires par rapport au niveau d’accès pour la spécialité demandée.Nos sources racontent que certains ex-stagiaires demeurent sans diplôme depuis une décennie. Un groupe d’ex-stagiaires en BTS travaux publics aurait même entamé des démarches auprès du tribunal administratif de Béjaïa avant qu’ils règlent la question à l’amiable avec la DFP qui s’est résignée à signer leurs diplômes. Lors d’une session ordinaire de l’assemblée populaire de wilaya, le wali avait même sommé la DFP de remédier à la situation, mais c’est apparemment resté sans suite.
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	Lendemains incertains pour les diplômés au sortir des CFPA
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