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       <title>El Watan - A la une</title>
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       <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 21:19:46 +0100</lastBuildDate>
       <link>http://www.elwatan.com</link>
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           <title>Le livre "Ben Bella – Kafi – Bennabi contre Abane" sort le 25 février :  Un ouvrage « coup de poing »</title>
           <author>K. Smail </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Culture</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 18:02:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 19:27:49 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Pour répondre aux «attaques» de Ben Bella, Ali kafi et Malek Bennabi, le proche parent de Abane Ramdane, l’auteur et universitaire, Belaïd Abane, a commis un ouvrage justement intitulé Ben Bella-Kafi-Benabi contre Abane : les raisons occultes de la haine qui sortira le samedi 25 février 2012 chez les éditions KOUKOU. 
	Belaïd Abane est un proche parent de ABane Ramdane, diplômé de Sciences politiques, ancien professeur des universités en médecine, ayant consacré l’essentiel de sa carrière universitaire aux CHU d’Alger et depuis la fin des années 90, vivant en France, il exerce et enseigne dans un hôpital parisien de l’APHP.

	Il vient de publier un ouvrage intitulé "Ben Bella-Kafi-Benabi contre Abane : les raisons occultes de la haine" qui sera disponible dans les librairie, le samedi 25 février 2012. Ce livre est une réponse « posthume » aux  « attaques » de Ben Bella, Ali Kafi et Malek Bennabi contre ABane Ramdane.

	L’auteur répond aux détracteurs du défunt, sans haine, mais sans concessions. Témoignages inédits et documents à l’appui, il révèle les dessous des agressions récurrentes qui poursuivent l’homme de la Soummam jusque dans sa tombe. La  4e de couverture est intitulée : « On ne crache pas impunément dans le bleu du ciel !».
	
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           <title>Syrie: deux reporters occidentaux tués lors d'un violent pilonnage de Homs</title>
           <author></author>
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           <copyright>afp</copyright>
           <category>Dépêches</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 09:59:47 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 20:44:10 +0100</lastBuildDate>
           <description> Deux journalistes étrangers et 24 civils syriens ont péri mercredi dans le bombardement de la ville rebelle de Homs en Syrie, où le principal groupe d'opposition n'excluait plus une éventuelle intervention militaire pour faire cesser la répression.La communauté internationale tentait d'instaurer une trêve en vue d'acheminer une aide humanitaire d'urgence, en particulier à Homs, même si la Russie, alliée du régime du président Bachar al-Assad, a répété son opposition aux "couloirs humanitaires" proposés par la France.L'Américaine Marie Colvin, 56 ans, grand reporter pour l'hebdomadaire britannique Sunday Times, et le Français Rémi Ochlik, 28 ans, photographe à l'agence IP3 Press, ont péri dans le quartier de Baba Amr, le plus touché par le pilonnage de Homs (centre) depuis le 4 février.Ces deux reporters, qui avaient déjà couvert de nombreux conflits ainsi que les révolutions en Tunisie, en Egypte et en Libye, ont été tués dans le bombardement d'un appartement transformé en "centre de presse" par les journalistes, ont précisé des militants syriens."Trois ou quatre autres journalistes étrangers ont été blessés", a déclaré à l'AFP Omar Chaker, un militant du quartier. La Française Edith Bouvier fait partie des blessés, selon son employeur le quotidien Le Figaro.La France a aussitôt réclamé "un accès sécurisé et médicalisé pour porter secours aux victimes avec le soutien du Comité international de la Croix-Rouge (CICR)" et a convoqué l'ambassadrice de Syrie à Paris.Pour le président Nicolas Sarkozy, la mort des journalistes "montre que maintenant ça suffit, ce régime doit partir". Washington a dénoncé la "brutalité" du régime, Londres a rendu hommage aux deux journalistes et Moscou a "condamné fermement" un "événement tragique".Mais les autorités syriennes ont pour leur part déclaré "ne pas être au courant" de la présence des deux journalistes, entrés en Syrie clandestinement comme un certain nombre de leurs collègues, en raison des restrictions drastiques imposées par les autorités à la presse.Selon le chef de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane, "il ne s'agissait pas de bombardements sans discernement"."Des avions de reconnaissance planent tout le temps au-dessus de Homs, ils ont probablement capté des signaux indiquant des communications par satellite. Je pense que la maison transformée en centre de presse a bien été visée", a-t-il déclaré à l'AFP.Les violences en Syrie avaient déjà coûté la vie à un journaliste occidental, le Français Gilles Jacquier, tué par un obus à Homs le 11 janvier pendant un voyage autorisé et encadré par les autorités.Outre les deux journalistes, au moins 24 civils syriens ont été tués mercredi à Baba Amr, ainsi que huit autres dans la province d'Idleb (nord-ouest), a rapporté l'OSDH, selon laquelle 7.600 personnes, en grande majorité des civils, ont été tuées depuis le début de la révolte en mars 2011.La situation est particulièrement dramatique à Homs, où les bombardements ont fait des centaines de morts depuis plus de deux semaines et où les habitants manquent désormais de tout.Le CICR, qui a reçu mercredi à Genève des membres du Conseil national syrien (CNS), principale coalition de l'opposition, a appelé à des trêves quotidiennes de deux heures pour permettre l'acheminement de l'aide humanitaire. "A Homs et dans d'autres zones touchées, des familles entières sont bloquées chez elles depuis des journées, sans pouvoir sortir acheter du pain, d'autres vivres, de l'eau, ou accéder à des soins médicaux", a insisté le président du CICR, Jakob Kellenberger.Même la Russie s'est prononcée en faveur de ces trêves. Mais elle a rejeté les "couloirs humanitaires", qui risquent "de conduire à des affrontements militaires graves".Damas n'a pas encore répondu officiellement à l'appel du CICR, mais le gouvernement a accusé mercredi les sanctions économiques occidentales et les rebelles, d'être responsables de la détérioration de la situation sanitaire.Selon des militants, l'Armée syrienne libre (ASL, armée rebelle) tente d'assurer nourriture et refuge aux habitants de Baba Amr, estimés par l'un d'entre eux à encore 90.000 personnes. Mais "les forces du régime tirent sur tout ce qui bouge", a expliqué M. Chaker. Face à l'escalade, le CNS a demandé la création de "zones de protection" et sa porte-parole, Basma Kodmani, a estimé qu'une intervention militaire "pourrait bien être la seule option", alors que le CNS avait jusqu'à présent rejeté cette idée. "Nous avons le choix entre deux maux: une intervention militaire ou une guerre civile", a-t-elle affirmé.En attendant, le CNS a appelé les participants à la conférence internationale sur la Syrie, vendredi à Tunis, à ne pas empêcher les pays (qui le veulent) d'aider l'opposition en envoyant des conseillers militaires, en entraînant (les rebelles), en leur fournissant des armes pour se défendre".Et l'Union européenne doit annoncer lundi un 12e train de sanctions contre la Syrie, qui doit comprendre en particulier un embargo sur le transport de fret aérien en provenance du pays, selon des diplomates.</description>
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        <item>
           <title>Souk Ahras : Des dizaines de tunisiens tentent de franchir la frontière à Heddada</title>
           <author>Abderrahmane Djafri </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 17:41:59 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 17:41:59 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Lundi dernier, des dizaines de Tunisiens ont tenté de franchir illégalement le poste frontalier de Heddada dans la wilaya de Souk Ahras, a-t-on appris, mercredi, auprès de plusieurs sources concordantes. 
	
	Tous ont demandé le statut d’émigré en territoire algérien pour des considérations sociales.
	Le chômage, la déliquescence du pouvoir d’achat et le dénuement total dans lequel vivent les populations de la région ouest de la Tunisie sont les principales causes de cet exode.

	Une première vague de 50 personnes a vainement essayé de pénétrer, le matin, en territoire algérien.
	Les éléments de la police des frontières et ceux de la Gendarmerie nationale ont formé un cordon de sécurité pour empêchés ces familles tunisiennes de franchir la frontière.

	Des responsables algériens négociaient leur retour vers leurs villages.
	Environ 150 autres personnes, sont venues, dans l’après-midi, tenter leur chance d’émigrer illégalement en territoire algérien.

	Mardi encore un important dispositif de sécurité était déployé au niveau de la frontière et des échos quant à l’arrivée d’un autre groupe d’immigrants clandestins ont été démenties par nos sources.
	                                           
	 </description>
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        <item>
           <title>Législatives:  Installation de la commission nationale de surveillance des élections</title>
           <author>APS </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 17:55:31 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 17:55:31 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La Commission nationale de surveillance des élections a été officiellement installée mercredi à Alger par le ministre de l'Intérieur  et des collectivités locales, M. Daho Ould Kablia. 
	Dans son allocution, M. Ould Kablia a indiqué que la composante de la  commission reste provisoire en attendant qu'elle soit complétée par les  représentants des partis politiques et ceux des listes des indépendants qui  auront confirmé leur participation aux prochaines élections législatives, prévues  le 10 mai 2012. 

	Le ministre a fait observer que les membres de la commission dont les  partis politiques n'auront pas présenté de candidats aux prochaines élections  devront se retirer de cette commission, ajoutant que les futurs partis qui seront  agréés prochainement auront la possibilité d'intégrer la commission.

	Par ailleurs, M. Ould Kablia a rappelé dans son allocution les attributions  et la composante de la commission, conformément aux dispositions de la loi électorale. Il a rappelé à cet effet que la loi organique sur les élections comporte  17 articles définissant le fonctionnement de la commission de surveillance des  élections. Ces articles, a-t-il précisé, confèrent à la commission de "larges"  attributions en matière de surveillance de l'ensemble des opérations du processus  électoral.

	Evoquant les préparatifs du rendez-vous du 10 mai prochain, M. Ould  Kablia a affirmé que son département a pris toutes les mesures "nécessaires"  à même de permettre à la commission de mener à bien sa mission, soulignant que  les partis agrées à la date du 12 février dernier avaient été saisis par son département afin de désigner leurs représentants au sein de cette commission. Selon le ministre, 21 partis politiques ont jusque-là remis la liste  de leurs représentants au sein de la commission. 

	La commission nationale de surveillance des élections, dont la composante  est "provisoire" poursuit ses travaux à huis clos afin d'élire le président  ainsi que les membres du bureau et adopter le règlement intérieur (de la commission).</description>
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        <item>
           <title>Alger :Deux membres du comité des chomeurs embarqués par la police</title>
           <author>Hamida Mechaï</author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 16:37:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 16:52:32 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Deux membres du comité national des droits des chômeurs (CNDD) ont été embarqués par la police ce mercredi 22 février lors de l’inauguration du salon de l’emploi qui a eu lieu en présence de Tayeb Louh,  Ministre du Travail et cinq autres ministres, nous a affirmé un membre du comité des chômeurs. Les deux membres du CNDDC, Tahar Bellabès et Malika Fallil ont profité de la présence des ministres pour s’indigner contre la condamnation par la justice de deux responsables du CNDDC de la wilaya de Laghouat et aussi pour revendiquer les droits des chômeurs.  
	
	«On était en train de demander à vive voix nos droits et en un laps de temps inattendu, je me suis retrouvé au commissariat »,nous a déclaré au téléphone Tahar Bellabès.
	
	«C’était sous les yeux des ministres qu’on a été transférés par la police. Je ne me suis même pas rendu compte dans quelles conditions on m’a embarqué », nous a-il encore précisé.
	
	Au moment même en nous mettions en ligne cette information les deux membres du CNNDC se trouvaient encore au commissariat. Notre interlocuteur nous apprendra qu’un jeune photographe amateur a été également embarqué  par la police.
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/alger-deux-membres-du-comite-des-chomeurs-embarques-par-la-police-22-02-2012-160083_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Santé : le Snpssp maintient l’appel à la grève</title>
           <author>Mina Adel </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 15:16:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 15:20:11 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La réunion de conciliation tenue aujourd’hui mercredi entre le ministère de la santé et le Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (Snpssp)  n’a pas aboutit sur un terrain d’entente. Le Snpssp maintient la grève pour le 4, 5 et 6 mars prochain. 
	«  Aucune réponse positive n’a été donné à nos revendications contenues dans l’accord signé avec le ministère », a fait savoir dans une déclaration à El Watan.com Dr Yousfi président du Snpssp qui ajoute que « si la tutelle ne formule pas des propositions concrètes dans les prochains jours, la grève du 4, 5 et 6 mars sera maintenue ».
	 
	Figure parmi les revendications des médecins spécialistes  l’annulation de la différence appliquée à l'impôt sur le revenu entre les praticiens spécialistes de la santé publique et les  enseignants en milieu hospitalier, de la promulgation de l’arrêté ministériel pour l’organisation de concours d’évolution de carrière et du quota national de logements de fonction et  du régime indemnitaire.
	Le ministre de la santé a invité les praticiens spécialistes à une réunion de conciliation après le préavis de grève qu’ils ont déposé dimanche 19 février. «  Nous sommes toujours ouverts au dialogue et nous avons répondu favorablement à l’invitation à la réunion de conciliation comme prévu par les règles de l’activité syndicale », affirme notre interlocuteur.
	
	Dr Yousfi a toutefois souligné que ni le ministre de la santé, ni son secrétaire général n’ont été présent à cette réunion. «  Cela témoigne de l’importance qu’ils accordent à nos revendications », a-t-il dit. ont pris part à la réunion des représentants de la direction de la  Fonction publique et du ministère du Travail ainsi que des directeurs centraux du ministère de la santé.
	
	Dr Yousfi a mis, une nouvelle fois, en garde que via le traitement qu’il fait de ce dossier, « le ministre de la santé est entrain  de pousser les médecins spécialistes vers le secteur privé ou vers l’étranger », chose qui risque fortement de nuire au secteur de la santé publique.
	
	 </description>
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           <title>Hillary Clinton à Alger samedi: Les réformes politiques entamées au menu de la visite</title>
           <author>El Watan avec APS </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 14:24:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 14:40:55 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton se rendra samedi à Alger pour effectuer une visite de travail. Lors de cette visite de travail où la secrétaire d’Etat américaine sera reçue par le président de la République algérien Abdelaziz Bouteflika, il sera question des réformes politiques entamées en l’Algérie. 
	La visite portera aussi sur "certaines questions de l'actualité régionale et internationale d'intérêt commun telles que la conjoncture qui prévaut dans certaines parties du monde arabe, la relance de l'intégration régionale au Maghreb, la situation sécuritaire au Sahel et la lutte internationale contre le terrorisme  et ses connexions » a indiqué à l'APS ,le porte‑parole du ministère des Affaires Etrangères, Amar Belani dans une déclaration à  l'APS.
	
	Hillary Clinton participera vendredi à la  conférence internationale  de Tunis sur la situation en Syrie ,et ce  dans le cadre d'une tournée maghrébine. Elle se rendra ensuite en Algérie et puis au Maroc.</description>
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           <title>L'état de santé de l'ancien président Ahmed Benbella s'est amélioré, selon ses proches</title>
           <author>Chahredine Berriah </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 14:01:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 14:20:44 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	L'état de santé du premier président de l'Algérie indépendante, M. Ahmed Benbella (1962-1965), admis dans la soirée de mardi à Mercredi à l'hôpital militaire d'Ain Naâdja, suite à un malaise, s'"est amélioré", ont affirmé ce mercredi des proches de l'ancien Président. 
	Des rumeurs récurrentes ont circulé, ces derniers jours, sur l'état  de santé de M. Benbella, allant jusqu'à annoncer son décès, a regretté, M. Abdelkader  Abdessadok, un des proches de l'ancien chef de l'Etat, contacté par l'APS. 

	A ce sujet, il a précisé que l'ancien Président, âgé de 96 ans,  "a été effectivement admis à l'hôpital Ain Naadja, suite à un malaise", et  qu'"il va mieux".

	 

	Rumeur sur son décès
	Ce mercredi encore, une (autre) folle rumeur faisant état de son décès a fait le tour de la wilaya de Tlemcen, particulièrement dans sa ville natale, Maghnia.
	
	Nous nous sommes rapprochés de sa famille qui a tout de suite démenti cette information, tout en précisant, en revanche qu’il «est hospitalisé à l’hôpital de Aïn Naâdja (Alger) » Où il serait dans un état inquiétant.
	
	Avant son retour à Alger, l’ancien président était hospitalisé dans une clinique connue à Paris, avant que sa famille ne décide de le faire rentrer au pays.
	
	
	 </description>
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        <item>
           <title>Canada : Près d’une Algérienne sur cinq travaille dans une garderie au Québec</title>
           <author>Samir Ben  </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 13:56:08 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 13:56:08 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Diplômées universitaires ou avec un minimum d’instruction, 21.9% des Algériennes qui ont émigré au Québec (Canada) travaillent dans une garderie, selon un ouvrage collectif qui vient de paraître aux Presses de l’université du Québec. 
	«Le Québec après Bouchard-Taylor : Les identités religieuses de l’immigration » est le titre de cet ouvrage que dirige le professeur Pierre Rousseau, spécialiste de l’histoire religieuse du Québec. Frédéric Castel, chercheur à la chaire en immigration, ethnicité et citoyenneté  à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), qui a écrit le chapitre consacré à la communauté algérienne classe ce chiffre dans le secteur Soins de santé et assistance sociale.
	
	Par ailleurs, dans le flot de chiffres et de tableaux, certaines statistiques battent en brèche quelques idées reçues. Ainsi, « 10.4% des Algériennes exercent une profession dans le domaine  des sciences naturelles appliquées (ingénieurs, entre autres) d’ordinaire une chasse gardée masculine», constate le chercheur. Elles dépassent dans ce domaine, malgré les stéréotypes, toutes les autres femmes immigrantes et les Québécoises elles-mêmes, conclut-t-il.
	
	Bien que l’opus s’adresse en premier lieu aux Québécois qui veulent comprendre la vie religieuse de plusieurs communautés d’installation récente y compris l’algérienne, le livre dévoile et compile des statistiques sur les Algériens du Québec qui n’ont pas été médiatisées avant.
	Sur les 8 chapitres étalés sur 422 pages, deux sont consacrés à l’immigration algérienne et maghrébine.

	A rappeler que le titre de ce livre renvoie à la commission Bouchard-Taylor instituée par le gouvernement du Québec en 2007. Cette commission avait pour mandat de consulter la population sur les pratiques d’accommodement dont pouvaient bénéficier les résidents du Québec en raison de leur religion. A l’époque, les débats se sont focalisés sur la communauté musulmane et ont connu de malheureux dérapages verbaux qui n’avaient rien à envier au pire discours islamophobe. Nous y reviendrons.
	
	
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           <title>Bouira : Des agriculteurs ferment la subdivision agricole de M’chedallah</title>
           <author></author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 13:51:29 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 13:51:29 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Une trentaine d’agriculteurs issus de la commune d’Aghbalou ont fermé, ce mercredi 22 février, la subdivision agricole de la daïra de M’chedallah. 
	Ces fellahs courroucés réclament les subventions que l’Etat avait promises. De ce fait, ils n’ont de cesse de demander de débloquer l’ancien programme d’aide aux agriculteurs qui, indiquent-ils, a été gelé.

	Le programme en question comprend la subvention pour le développement de l’arboriculture, et particulièrement l’olivier. Autrefois, l’agriculteur est  remboursé après chaque action réalisée.

	La goute qui a fait déborder le vase est le refus du chef de la subdivision d’octroyer les subventions qu’après l’organisation des visites d’inspection sur les lieux, ainsi que le suivi des projets sur le terrain.

	Chose qui n’a pas été du gout de ces agriculteurs qui persistent à refuser ces nouvelles mesures. Un bras de fer semble opposer les agriculteurs à la subdivision, puisque c’est pour la quatrième fois qu’une action de ce genre est organisée.
	                                            
	                                                                                                                                 
	                        
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           <title>Tunisie : Procès du journaliste Nassreddine Ben Saïda sera ouvert demain, jeudi</title>
           <author>Hamida Mechaï</author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 12:26:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 13:44:23 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le procès de Nassreddine Ben Saïda, directeur de Ettounisia en Tunisie, de son directeur de publication et d'un journaliste du même organe se déroulera demain, jeudi 23 février. La justice tunisienne accuse le directeur de Ettounssia d’avoir publié à la Une de son  journal une photo jugée «immorale et pouvant porter atteinte aux bonnes mœurs». Il s’agit d’une photo du footballeur Samir Khedra de père tunisien et de mère allemande évoluant en Espagne, apparu dans la photo enlaçant sa campagne dénudée. 
	Selon des propos rapportés par la presse tunisienne, Ben Saïda a déclaré « je fais une grève de la faim pour protester contre une loi caduque, contre ma détention arbitraire, comme si j'étais un criminel et un danger pour la rue et pour la liberté, c'est aussi un cri d'indignation contre l'atteinte aux libertés en Tunisie ».
	
	Les trois journalistes risquent une peine de 6 mois à 5 ans de prison. Le joueur a déclaré à un site anglophone tunisien, www.tunisia-live.net : «je suis très triste. Je viens juste d’apprendre ce qui s’est passé en Tunisie ».
	
	Au lendemain de cette arrestation, la communauté internationale a exprimé sa vive inquiétude sur le devenir de la liberté de la presse en Tunisie, notamment La Fédération internationale des Journalistes (FIJ) qui a exprimé mardi 21 février à la presse «sa préoccupation profonde sur cette incarcération et ses répercussions sur la liberté de la presse en Tunisie ».
	
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           <title>Syrie: deux journalistes étrangers tués dans des violences à Homs</title>
           <author>Elwatan.com </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>International</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 11:58:05 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 11:58:05 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Deux journalistes étrangers ont été tués mercredi dans des violences survenues dans le quartier de Baba Amr dans la ville de Homs,  épicentre des contestations que connaît la Syrie depuis la mi-mars dernier, ont rapporté les médias. 
	 Il s'agit d'une journaliste britannique du quotidien "Sundy Times",  tuée à Baba Amr, un quartier de Homs, cible d'intenses bombardements depuis plusieurs jours, selon la chaîne de télévision BBC et d'un journaliste français qui a également été tué dans ces violences à Homs, alors qu'il effectuait son travail dans la ville, a rapporté cette source. 

	 

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        <item>
           <title>M’sila : une opération d’envergure pour la destruction de plus 150 constructions illicites</title>
           <author>Ghellab Smail</author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actu Centre</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 11:48:26 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 11:48:26 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Sur initiative du Wali de m’Sila, une opération de grande envergure pour le démantèlement de 150 constructions illicites a été menée depuis mardi 21 février par près de 400 éléments de la compagnie d’intervention de la Gendarmerie nationale sur les 03 sites situés dans la périphérie de la ville, notamment à Mouilha Est, Mouilha ouest et le quartier Ouled Ahmed. 
	Cette opération n’a pas été sans sans accroc avec les induts occupants, qui ont réagi violemment en usant de tous les subterfuges, pneus brûlés caillassage des gendarmes, et blocage de la route.
	
	Abdallah Ben Mansour,wali de M’sila, a déclaré à El Watan «après avoir fait le constat amer de la démission de l’APC de M’sila (MSP), qui a délibérément encouragé la dilapidation des terres de la commune en s’abstenant d’intervenir et mettre un terme à cette situation, on a entrepris cette intervention d’envergure pour reprendre le patrimoine de l’Etat, qui se vendait au su et au vu de tous sans que les responsables de la commune ne s’en soucient.». Et d’ajouter que «cette fuite de responsabilité est passible de sévères sanctions pénales.»
	
	Selon le Wali «le nombre de cas constructions illicites, qui était à un moment donné de 10, a bondi pour atteindre plus de 73 en temps très court. Situation inadmissible qu’on s’est attelé à bannir. »
	
	Dans cette phase cruciale des prochaines échéances électorales, le MSP, qui est en perte de crédibilité dans cette wilaya, après le fiasco de sa gestion de la commune de M’sila durant le mandat encours, a préféré livré le patrimoine foncier de la commune à la dilapidation et  contre une promesse pour les futures joutes électorales.
	
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           <title>Secteur des travaux publics : Les agents d’entretien montent au créneau</title>
           <author>Nordine Douici </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 10:42:06 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 10:42:06 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	
	Près de 600 travailleurs contractuels du secteur des travaux publics, de la wilaya de Tizi Ouzou, ont menacé, par le biais d’une déclaration, de recourir à une grève de trois jours, à partir de mardi prochain. Et ce, pour exiger l’application de la convention conclue en mai 2011 entre la Centrale syndicale (UGTA) et le ministère des Travaux publics, portant leur titularisation au sein des entreprises publiques. 
	Les ouvriers, des «agents d’entretiens temporaires» ont estimé que la mise en œuvre de cette convention traine depuis des mois. Décriant les termes de l’actuel contrat qui fixe le salaire de base à 9000 DA et le panier à… 14,50 DA, les contestataires ont soutenu que «seul le changement de notre statut mettra fin à cette injustice que nous vivons, et ce depuis 33 ans pour certains ».

	Outre la titularisation, les travailleurs ont soulevé des problèmes inhérents au versement des salaires et des primes qui sont toujours perçus avec beaucoup de retard. A ce propos, ils revendiquent le versement des primes de rendement, des rappels et de la quote-part des œuvres sociales qui remontent à plus de d’une année.

	Par ailleurs, les représentants des travailleurs, affiliés à la section syndicale de l’UGTA, ont contesté les conditions de travail dans lesquelles ils interviennent, insistant sur l’acquisition par leur tutelle d’un nouvel équipement adéquat et le renouvellement des outils de travail afin de mener à bien leur mission et s’en prémunir  des  dangers de leur métier.

	A noter que ladite convention concerne 11 000 employés à l’échelle nationale dont prés de 600 agents évoluant dans la wilaya de Tizi Ouzou. La promesse a été tenue conjointement par le secrétaire générale de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd et le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, à l’issue d’une journée d’étude organisée au siège du ministère des Travaux publics (MTP), en mai 2011.
	
	 </description>
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           <title>Quand l’Algérie allaite ses voisins</title>
           <author>Roumadi Melissa</author>
           <guid>http://www.elwatan.com/une/quand-l-algerie-allaite-ses-voisins-22-02-2012-160016_108.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La facture à l’import explose. Tous les mécanismes et artifices déployés depuis 2009 n’y font rien. Bien qu’on se plaise à mettre en avant la hausse des prix des produits de base sur les marchés internationaux, les faits sont têtus. 
	Les dispositions prises l’an dernier pour calmer les populations descendues dans la rue crier leur ras-le-bol n’ont fait qu’alimenter la frénésie des consommateurs.  Pis, les subventions destinées à soutenir les prix des produits de large consommation ont, en parallèle, alimenté les réseaux de contrebande, lesquels ont aussi su tirer profit des révolutions populaires chez nos voisins libyens et tunisiens. Sinon, comment justifier les chiffres des Douanes algériennes faisant état de fortes hausses des importations, en volume et en valeur, sur l’ensemble des compartiments des produits alimentaires ? La facture céréalière a doublé en une année, celle du sucre a augmenté de 71% et du lait de 53%.

	Globalement, la facture alimentaire a atteint en 2011 près de 10 milliards de dollars. On évoque même aujourd’hui des routes de la contrebande qui joindraient directement les frontières à partir des ports de l’est du pays, s’érigeant ainsi en modèle d’économie souterraine assurant la survie de localités des deux côtés de la frontière. Si le bilan de la Gendarmerie nationale et des GGF font ressortir une baisse du rythme des saisies à 61% pour les produits alimentaires pour 215 748 tonnes de produits saisis, la situation est telle qu’elle inquiète des responsables, qui n’hésitent plus à accuser la contrebande de tous les maux. Le fait est qu’on ne peut aujourd’hui comptabiliser ce qui passe au travers des mailles du filet.

	Les services des Douanes algériennes accélèrent la mise en place de nouveaux postes frontaliers de surveillance et les GGF multiplient les patrouilles. Mais cela semble insuffisant, d’autant que des facteurs en amont favorisent la contrebande. Ce sont les subventions consenties par les pouvoirs publics et qui maintiennent les prix très en deçà des prix réels du marché. L’expert financier Mohamed Ghernaout pense d’ailleurs que «là où il y a des produits subventionnés, il y a fatalement des réseaux de contrebande qui se constituent et l’Algérie ne fait pas exception».

	Il va sans dire que cela induit forcément un coût. Au-delà de la lourde facture à l’import, les subventions ont mobilisé près de 271 milliards de dinars (environ 3,5 milliards de dollars) sur le budget de fonctionnement de l’Etat pour 2011, lequel commence à être sujet de véritables préoccupations. Pour 2012, la  loi de finances entend consacrer 200 milliards de dinars (un peu plus de 2,5 milliards de dollars) pour ces mêmes subventions. Si l’on cumule le manque à gagner induit par les exonérations de droits de douane et de TVA sur les huiles brutes importées, sur le sucre blanc et le sucre roux, qui atteint, selon une première estimation pour la période de janvier à août 2011, à 2,5 milliards de dollars, on prend toute la mesure de ce que nous coûtent les convois qui traversent les frontières.

	Retour aux erreurs des années 1980

	Il est vrai que tant que la rente pétrolière permettra de financer le budget de l’Etat, on pourra supporter ce fardeau. Or, le risque d’un effondrement des marchés pétroliers pourrait sérieusement mettre à mal les équilibres macroéconomiques. Dans ce sens, Mohamed Ghernaout indique que «les pouvoirs publics sont en train de reproduire le schéma de développement des années antérieures aux programmes d’ajustements, c’est-à-dire reproduire les mêmes erreurs notamment en ce qui concerne les déséquilibres macro-économiques qui sont masqués par la bonne santé financière du pays, tirée par les revenus des hydrocarbures».

	L’expert insiste sur la nécessité de chercher des solutions qui pourraient nous éviter les débâcles de la fin des années 1980 et 1990, mais il reste sceptique quant à la possibilité de voir les pouvoirs publics prendre de telles mesures à la veille des élections législatives. La collusion politique est d’autant plus certaine que les choix sont assumés par le ministre des Finances, Karim Djoudi, qui a récemment déclaré que c’est «un choix politique». Samir Bellal, professeur d’économie à l’université de Guelma, pense que la question des subventions n’est plus du ressort de l’analyse macro-économique mais est intimement liée aux problèmes de représentativité et de légitimité politique. Mohamed Ghernaout ajoute dans le même sens que «c’est la relation gouvernant-gouverné qui est en jeu. La solution de facilité consiste à continuer à gérer les frottements sociaux par des mesures inadéquates en arrosant les partenaires sociaux à coup de milliards de dinars, c’est-à-dire en gaspillant les ressources et en brisant l’avenir des futures générations».

	Il estime que «nos gouvernants manquent de courage et de sens des responsabilités» dans la mesure où la libération des prix implique fatalement une augmentation de l’inflation. Il plaide aussi pour un système de subventions ciblées à travers un filet social, même si ce modèle a été éprouvé au début des années 1990 à cause de la triche de certains.
	En tout état de cause, la refonte des modèles économiques reste le préalable pour non seulement contrecarrer l’inflation et la contrebande, mais aussi pour récupérer les marchés qui profitent aux réseaux informels. Il faudrait encore, selon l’expert financier, connaître les besoins des pays limitrophes, le nombre d’entreprises exportatrices en Algérie, mais aussi être concurrentiel face à des économies tunisienne et marocaine tournées vers l’export et aux marchés acquis à la production locale.                 
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           <title>Les importations de l’Algérie sur les marchés à Oujda</title>
           <author>Chahredine Berriah </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/les-importations-de-l-algerie-sur-les-marches-a-oujda-22-02-2012-160018_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	«70% de l’économie de la région du Maroc oriental dépendent de la contrebande et nous estimons le chiffre d’affaires moyen de cette activité à 6 milliards de dirhams par an. Le secteur informel emploie plus de 10 000 personnes et couvre l’essentiel des besoins de consommation», indique, dans un récent rapport sur le commerce illicite, la Chambre de commerce, d’industrie et de services de Oujda.       
	Oujda (Maroc)  
	De notre envoyé spécial

	Commerce illicite veut dire «produits algériens écoulés dans cette région est du royaume». Et pour obtenir un indice sur l’ampleur de «l’importation» par les chemins détournés de la marchandise «made in Algeria», un tour au «souk el fellah» du boulevard Allal El Fassi, à Oujda, s’impose. Sur les lieux, tout respire algérien, à commencer par la musique raï stridente qui vous accueille. D’emblée, on est effarés par la présence du lait de vache et de la galette de Maghnia, des limonades l’Exquise et Hamoud Boualem, des yaourt et fromages portant toujours le prix en dinars, de l’eau minérale Mansourah…  «Le souk porte bien son nom, n’est-ce pas ?» lance notre ami Abderrahmane, sarcastique.

	La semoule, la farine (taxées à 90% au Maroc contre seulement 5% en Algérie) l’huile de table, les œufs, les ustensiles, l’électroménager et l’électronique provenant d’Algérie — des produits pour la plupart subventionnés par l’Etat algérien — sont fortement prisés, essentiellement pour leur prix. «Normal, la ménagère opte pour le moins cher», explique notre interlocuteur, nullement impressionné par notre air médusé. «Vous savez, il y a une sorte de Bourse entre les différents partenaires des deux côtés de la barrière.

	Actuellement, 1000 DA algériens sont échangés contre 75 dirhams marocains. Vous comprenez donc qu’une bouteille d’eau minérale de Mansourah d’un litre et demi, achetée 25 DA à Maghnia, Bab El Assa ou Souani (il énumère les villes et villages algériens avec une aisance déconcertante) revient à peine 1 dirham au citoyen marocain, alors que son équivalent marocain de même contenance coûte 6 dirhams. Cela explique donc tout cet intérêt pour le produit algérien...»

	Les médicaments importés par le ministère algérien de la Santé sont également proposés. De véritables pharmacies à ciel ouvert. Saïdal y est présente, aussi. D’où la colère des officines officielles qui crient au manque à gagner, en expliquant leur inquiétude par «le danger pour la santé de la population engendré par ces médicaments suspects». Pourtant, ajoute Abderrahim, au fait de tout ce micmac, «un patient opte plus facilement pour la boîte de 30 comprimés d’Azantac (anti-ulcéreux) algérien  à 110 dirhams plutôt que pour son équivalent vendu dans les pharmacies : une boîte de 20 comprimés à 190 dirhams».
	«Le gasoil algérien, selon un pompiste sur la route de Nador, a provoqué la fermeture d’une vingtaine de stations-service dans cette région. Actuellement, on n’en compte que six, et encore, elles ne font que dans les services, comme le lavage-vidange et très peu dans la vente de carburant, dont seules les institutions publiques  sont clientes.»

	Ce trafic est tellement vital pour le Maroc que la crise du carburant qui a touché la wilaya de Tlemcen, ces dernières semaines, a alerté les autorités du royaume, si bien que l’Observatoire de la contrebande de la Chambre de commerce d’Oujda a appelé les autorités marocaines à prendre les mesures qui s’imposent afin de prévenir la paralysie de toute la région est du Maroc. Le rapport de cet Observatoire a tiré la sonnette d’alarme : «Les flux de carburant vendus en contrebande peuvent être coupés à tout moment. Ainsi, l’alimentation d’un stock stratégique de carburant national au niveau de l’Oriental s’avère nécessaire.»

	Et de souligner, en outre, que «depuis la faillite des stations-service de la région, la majorité des voitures et engins agricoles évoluant dans les villes du Maroc oriental (Oujda, Taourirt, Berkane, Saïdia...) dépendent du carburant algérien dont le prix a connu une hausse de 100%».Voilà un aveu des autorités marocaines sur les «retombées d’un phénomène illégal dont bénéficie le Maroc et dont le préjudice, pour la partie algérienne, serait évalué à des centaines de milliards de dinars (sic) un phénomène contre lequel les Algériens luttent depuis de nombreuses années».

	Pour rappel, les éléments de la Gendarmerie nationale de Tlemcen ont saisi, en moins d’une année, plus d’un million de litres de carburant. Quant à la quantité qui est passée entre les  mailles du filet, on l’estime à plus de dix fois celle saisie. Pour avoir une idée des «bienfaits» pour nos voisins de cette contrebande, fions-nous à la Chambre de commerce, d’industrie et de services de Oujda qui, dans un récent rapport, a indiqué que «70% de l’économie de la région orientale dépend de la contrebande. Nous estimons le chiffre d’affaires moyen de cette activité à 6 milliards de dirhams par an (…). Le secteur informel emploie plus de 10 000 personnes et couvre l’essentiel des besoins de consommation de l’Oriental». Et Abderrahmane de conclure, toujours sur un ton sarcastique : «Montre-moi le dinar et je te ramène ce que tu veux de Dzaïr !» A méditer…                        
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/les-importations-de-l-algerie-sur-les-marches-a-oujda-22-02-2012-160018_109.php</link>
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        <item>
           <title>Les exportations dominées par les dérivés du pétrole</title>
           <author>Zhor Hadjam </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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	Les produits pétroliers dérivés ont tiré à la hausse des exportations hors hydrocarbures, établies en janvier 2012, à 211 millions de dollars, contre 111 millions de dollars à la même période de 2011. 
	La hausse de 90% est due aux principaux produits exportés, mais l’augmentation la plus importante a été enregistrée par les huiles et produits provenant de la distillation des goudrons (295%) à 124 millions de dollars en janvier 2011, contre seulement 31,5 millions de dollars à la même période en 2010. Selon le Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (CNIS), qui a établi le bilan, les alcools acycliques ont également connu une hausse de 232%, passant de 1,70 million de dollars en janvier 2012  à 5,65 millions de dollars la même période en 2011, suivis des ammoniacs anhydres  (+161%) à 44,3%, l’hydrogène et gaz rares (+24%) à 5,4 millions de dollars et le phosphate de calcium (+13%) à 10,8 millions de dollars.

	Pour les produits alimentaires, notent les services des Douanes cités par l’APS, seules les dattes ont enregistré une hausse de 11,32% pour une valeur de 1,77 million de dollars contre 1,59 million à la même période de l’année écoulée. Par ailleurs, les Douanes relèvent une légère hausse en janvier dernier des exportations des peaux tannées (1,6%), se chiffrant à 1,28 million de dollars.  
	Par ailleurs, l’Agence nationale de promotion des exportations hors  hydrocarbures (Algex) relève que le large potentiel des exportations, avec près de 900 sous-positions tarifaires, reste dominé en volume par les 10 premières sous-positions exportées avec près de 80% des exportations tirées par les dérivés des hydrocarbures.

	Malgré une nette amélioration, les exportations algériennes hors hydrocarbures demeurent  cependant encore «faibles» avec seulement 3,63% du volume global des exportations qui restent dominées par les hydrocarbures (près de 97%) durant le premier mois de 2012. Les exportations hors hydrocarbures de l’Algérie ont atteint 2,15 milliards de dollars en 2011, en progression de 41%, par rapport à 2010, année durant laquelle elles ont connu une «importante» hausse de 52%, soit 1,52 milliard de dollars.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/economie/les-exportations-dominees-par-les-derives-du-petrole-22-02-2012-160031_111.php</link>
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           <title>Santé : le ministère invite le SNPSSP à une réunion de conciliation</title>
           <author>Nabila Amir </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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	Le ministre de la Santé et de la Population vient de réagir à la menace brandie par le Syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique (SNPSSP) qui, face aux tergiversations de la tutelle et au non-respect de ses engagements, a décidé de se faire entendre par l’organisation d’un débrayage. Un préavis de grève a été déposé auprès des instances concernées.
	Hier, les services du ministère de la Santé  ont  envoyé une invitation au syndicat pour une réunion de conciliation prévue pour aujourd’hui. Même si les représentants de cette organisation syndicale doutent fort que la tutelle proposera des solutions à leurs revendications, ils ont décidé de répondre favorablement à cette sollicitation.</description>
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           <title>Les syndicats déplorent la régression des libertés fondamentales</title>
           <author>Nabila Amir </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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	Décrétée il y a une année, la levée de l’état d’urgence est qualifiée par les syndicats autonomes de simple «manœuvre politicienne». 
	Les organisations syndicales, représentant les secteurs de l’éducation, de la santé ou de l’administration, sont aujourd’hui persuadées que la levée de cette mesure, instaurée en 1992, n’est qu’un leurre et le décret présidentiel signé en février 2011 est destiné, selon eux, à «la consommation externe». A l’unanimité, ces entités syndicales estiment que dans la pratique, la situation n’a pas changé d’un iota. Les restrictions des libertés, la répression policière, l’interdiction de manifester ou de marcher dans la rue demeurent, une année après la levée de l’état d’urgence, de mise. M. Meriane, porte-parole du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest), dresse un tableau des plus négatifs de la situation. Il pense qu’une année après la levée de l’état d’urgence, aucune avancée en matière de respect des libertés n’est constatée sur le terrain. L’Algérie, note ce syndicaliste, est toujours sous la coupe de l’état d’urgence.

	«Il y a un verrouillage dans divers domaines et sur tous les plans», dit-il en rappelant qu’«en 2011 et au nom de l’état d’urgence, les manifestations étaient interdites dans la rue et les manifestants bastonnés par des policiers ; en 2012 et en dépit de la levée de l’état d’urgence, les mêmes pratiques sont reproduites sur le terrain : des enseignants, des médecins, des fonctionnaires sont tabassés pour avoir revendiqué haut et fort leurs droits, alors que les lois de la République algérienne parlent du respect du droit de manifester et de l’exercice syndical ! Où est donc cette levée de l’état d’urgence ?» Pour M. Meriane, la levée de l’état d’urgence devrait être accompagnée d’une volonté politique de changement. Le docteur Yousfi, président du Syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique (SNPSSP), partage cet avis et va plus loin dans ses critiques ; il énumère la liste des interdits : «Une année après la levée de l’état d’urgence, la situation est toujours au point zéro. Les syndicats autonomes sont réprimés et empêchés d’exercer leur activité dans les normes. Nous ne sommes pas reconnus, nous sommes uniquement tolérés, alors que nous avons des agréments.»

	Et de déplorer que la levée de l’état d’urgence n’a pas changé la vision du pouvoir vis-à-vis des syndicats autonomes, qui ne sont toujours pas consultés et ne participent toujours pas aux réunions de la tripartite… De son côté, le leader du Syndicat national autonome de l’administration publique (Snapap), M. Malaoui, abonde dans le même sens en évoquant la persistance de l’état d’urgence dans la pratique : «L’application de la levée de cette mesure laisse à désirer.» M. Malaoui ne distingue aucun changement avant et après 2011. Pour tenir une réunion ordinaire dans une salle, il faut, explique-t-il, une autorisation de l’administration ; pour animer une conférence-débat, il faut également une autorisation et pour marcher ou tenir un sit-in devant un édifice public, il faut là aussi une autorisation…

	«L’Etat reste répressif. Le pouvoir n’a rien lâché», dit-il avant de s’interroger sur le refus des pouvoirs publics de délivrer des agréments à des associations. «Le pouvoir a peur de la société civile, car celle-ci a été à l’origine des bouleversements qu’ont connus nos pays voisins. Craignant la contagion, le pouvoir décide de réprimer les associations tout en libérant les partis politiques.» Le Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest), par la voix de M. Boudiba, établit le même constat quant à la situation des libertés syndicales en Algérie : «Il n’y a aucune amélioration, bien au contraire, il y a eu une régression. Des syndicats ont déposé des dossiers d’agrément, mais jusqu’à aujourd’hui, ils n’ont rien reçu. En dépit de la levée de l’état d’urgence, nous ne constatons aucune ouverture.»</description>
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           <title>Slamyka : Attention, talents !</title>
           <author>K. Smail </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Culture</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	«Slamyka vous transmet le slam afin de soulager les maux de l’âme, et si vos mains l’acclament, votre esprit le réclame».Tel est le «flow vital» et la marque de fabrique du groupe algérien Slamyka 
	Promouvant leur tout premier album de slam déclamation poétique et lyrics mis en musique, sorti le 20 février chez le label musical Padidou, en Algérie, intitulé Wech N’koul (Que dire ?), la formation Slamyka a animé un showcase présentant les titres du CD, lundi soir, à l’auditorium Aïssa Messaoudi de la Radio nationale, à Alger, et ce, devant leurs fan-clubbers venus les encourager. Ce qui est méritoire chez Slamyka, c’est qu’il a réussi à concilier et voir réconcilier la poésie dialectale et une direction orchestrale fusionnelle. Un «big band» de dix musiciens maîtrisant leur sujet. Sections percussions, violons, à cordes (guitares) et puis une «blue note» délicate de la flûte.

	Slam… de fond

	Ces instrumentistes, au talent avéré, évoluent autour d’un pivot. Le slameur, goual, une sorte de poète «rurbain» (rural et urbain), Khaled, le leader du groupe Slamyka, mais avec un esprit collégial où chaque musicien joue avec justesse un compromis entre le chaâbi-assimi, l’héritage celtique, du diwan electro, du beat saharien, du berouali (6/8, pour les acrros), des consonances médiévales et même une exploration «irish» avec des partitions des fiddlers (violonistes irlandais). Toutefois, avec une âme algérianisante. Aussi, Slamyka et leur porte- parole» (la bonne), Khaled, interpréteront leur succès d’estime, Louken Nakdar, Le Miroir, un titre au questionnement philosophique, Moualef Wahdi, contre la violence et la maltraitance des enfants, Wech N’kol (Que dire ?) dédié à la maman de Khaled et à toutes les mères, un instrumental dunaire, sahraoui, ainsi qu’une chanson patriotique, un hymne au chahid (martyr). Une musique fluide, homéopathique et stylisée se posant sur la rhétorique du «conteur», Khaled, allant crescendo tantôt vers une dramaturgie et tantôt vers une théâtralité. Slamyka a aussi la capacité chorale, un autre atout. Bref, «slam… alaykoum» !
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	Le groupe algérien Slamyka
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           <title>Le pouvoir judiciaire est inconditionnellement soumis au pouvoir exécutif</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Contributions</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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	Passé la surprise du moment où le président de la République a annoncé qu’il confiait le contrôle des prochaines élections législatives à la justice, le temps est venu de réfléchir et de se demander si les magistrats sont capables de rendre une justice indépendante.  
	Le premier élément de réflexion est simple comme une évidence : la justice est-elle libre ? Posée depuis longtemps, mais jamais résolue, la question simple, mais vitale se pose : la justice est-elle, peut-elle être, sera-t-elle un jour une institution libre et indépendante, dans un pays où la président de la République détient tous les pouvoirs ? Une justice indépendante, mais qui la veut ?Pourquoi le serait-elle quand les institutions ne le  veulent pas, quand le pouvoir exécutif ne le veut pas. Il y a un certain cynisme des dirigeants, particulièrement ceux du ministère de la Justice, qui dénoncent la dépendance de la justice, quand ils s’appliquent à l’organiser.

	Ce corps judiciaire est soumis à la contradiction entre l’indépendance qui lui est théoriquement conférée par la Constitution, et la peur qui le domine. Il ne peut combiner deux logiques aussi contradictoires, sa dépendance et son indépendance. Il ne cherche pas à affirmer son indépendance, mais au contraire, à s’abriter derrière des décisions prises en dehors de lui. Comment peut-il assumer sa mission de gardien des libertés individuelles, en étant sous la coupe du pouvoir exécutif.

	Le juge ne peut agir selon la loi, ni selon sa conscience, car il n’a aucune garantie concernant sa situation professionnelle, s’il n’est pas aux ordres. Le pouvoir qui menotte le juge parce qu’il le nomme, le mute et le sanctionne, à une lourde responsabilité dans le discrédit qui entoure la justice. Il est facile de brocarder une justice aux ordres, ou une justice couchée, de reprocher aux juges de rendre des services qui sont la démission de la  justice et entachent son honneur plutôt que des arrêts.
	C’est par leur impartialité et leur pondération tant à l’égard des puissants  que des sujets, que les magistrats s’attirent le respect que doit inspirer la fonction judiciaire.

	D’où soufflerait un vent nouveau pour imposer l’indépendance de la justice, du pouvoir médiatique, de la presse, qui défende la démocratie, la liberté, les droits de l’homme, mais où se rétrécit sans cesse le champ de la compétence et du courage. Il n’est pas tolérable que la critique devienne politique, exercée à l’encontre de tel ou tel magistrat ou telle ou telle juridiction, mais à l’institution judiciaire tout entière qui se trouve affaiblie, déconsidérée, et doit retrouver sa cohérence, son équilibre et sa dignité. Ce faisant, je défends la dignité du juge, sa fonction qui implique les plus profondes qualités intellectuelles et humaines et sa liberté qui est fondamentale, parce qu’elle contribue à défendre les autres libertés. Je revendique le droit d’appeler les choses par leur nom.

	On ne peut donner à la justice de quitus  pour le passé, de blanc-seing, pour le présent, et de  chèque en blanc pour l’avenir.
	Les juges ont des opinions, mais il est de leur métier et il en va de leur honneur, de n’exercer leur fonction qu’en considération de la loi et de leur conscience. La force reste à la loi, mais la réalité prouve que la loi reste à la force : «A la force de la loi, on a substitué la loi de la force.» La justice a perdu sa crédibilité aux yeux des justiciables, ses usagers privilégiés. Elle est accusée d’être  la botte du pouvoir exécutif à son service. Elle s’incline toujours devant la raison d’Etat, alors que le seul Etat dont elle doit rendre compter, le seul qui mérite d’être respecté, c’est l’Etat de droit.

	La raison d’Etat est toujours invoquée pour infléchir le cours de la justice qui ne demeure pas source à son message, alors que son rôle est de démontrer que pour elle, l’Etat, c’est l’Etat de droit. Le scandale n’est  pas qu’il existe la raison d’Etat, mais que par son intermédiaire se réalise la transgression des lois, et sont couvertes des actions qui n’en relèvent pas. C’est une raison pour donner aux Algériens un Etat de droit (qu’ils n’ont jamais connu).Dans les affaires de justice, le droit doit triompher de la politique, et la morale de la raison d’Etat.

	La justice est à deux vitesses, n’est pas égal pour tous

	Elle est au service du pouvoir politique. Les dirigeants échappent à la loi, car il y a deux poids et deux mesures dans la procédure judiciaire, selon que l’on soit un protégé du pouvoir, ou un simple sujet. La justice n’égratigne personne d’important. Elle protège les «copains et les coquins» du pouvoir, surtout ceux qui sont haut placés. La presse peut dévoiler et dénoncer le scandale de la corruption, mais un secret impénétrable protège indéfiniment les clans du pouvoir. La corruption au sommet de l’Etat est telle, que le système politique tout entier mérite le nom de  «kleptocratie». Les preuves de corruption existent, mais l’impunité est le privilège des privilégiés. Le pouvoir et la corruption font bon ménage.

	Le cas d’empêchement du président de la République

	L’empêchement du président de la République ne peut être constaté que par le Conseil constitutionnel, saisi par le gouvernement. Que peut-il se passer si le chef de l’Etat, n’étant plus en mesure d’exercer ses fonctions, refuse, puisqu’il est le seul chef de l’Exécutif de par la révision de la Constitution, la saisine du Conseil constitutionnel ? La personnalisation du pouvoir rend intouchable, celui qui l’exerce. Quand le système politique aboutit à un pouvoir centralisé, maître de tout, assujettissant l’Etat et la société, il n’existe pas de droit contre lui, qui est pourtant le moyen de se protéger contre lui, de lui résister.

	La justice comme la police est un instrument du pouvoir politique, et les magistrats obéissent à ses injonctions. Le ministre de l’Intérieur  parle beaucoup plus d’ordre que de justice, comme si l’injustice n’était pas la première cause du désordre. Le Conseil constitutionnel ne s’est jamais demandé si les nombreuses décisions du ministre de l’Intérieur actuel et surtout de son prédécesseur, relèvent du domaine législatif ou du domaine réglementaire, de la compétence du Parlement ou de celle du gouvernement.

	Aucune norme juridique de niveau inférieur, que ce soit la loi, une ordonnance, ou un décret, ne peut restreindre la validité ou obscurcir le sens de la Constitution. Le ministre de l’Intérieur viole la Constitution par de simples arrêtés. Il est au-dessus des lois, a tous les droits, a atteint le seuil psychologique de l’intolérable. Les droits proclamés n’ont pas trouvé leur réalisation effective, du fait qu’il annule dans le concret, ce qui est accordé par la Constitution. Le Conseil de l’ordre des avocats a, sous le couvert de la profession d’avocat, exercé un comportement qui constitue une violence grave et caractérisée des obligations de son serment, qui l’obligent à exercer la défense avec dignité, conscience et indépendance. L’histoire l’a souvent montré, c’est la responsabilité du pouvoir qui est engagée, et la justice qui est mise en cause, lorsqu’un avocat ne peut exercer pleinement et sans risque sa profession.

	Le droit de grève, moyen d’expression pour ceux qui n’en ont pas d’autre, pierre angulaire de la démocratie, est malmené par les mains inexpertes des juges. Juger est un métier qui nécessite compétence et expérience. Nous assistons à une répression contre toute activité syndicale, avec le concours de la justice qui se charge de donner une forme légale à la répression. Les forces de l’ordre se transforment en ordre de la force. C’est une perversion que de vouloir assimiler l’action syndicale à un délit de droit commun. La question sociale doit être réglée sur trois fronts pour mettre fin à l’incertitude et à l’angoisse des masses populaires : l’emploi, le pouvoir d’achat et la protection sociale.

	Abdelaziz Bouteflika n’est pas le président de tous les Algériens, mais seulement celui des puissants et des riches qu’il utilise pour dominer les travailleurs, les femmes, les couches moyennes de la société, et les jeunes qui se détournent de la politique. Il est le gestionnaire de l’injustice. Peut-il y avoir une justice juste, égale pour tous, dans une société inégalitaire ? Cela n’améliore pas son image, ne rehausse ni son prestige ni son audience.

	Les magistrats ne peuvent pas contrôler en toute liberté les prochaines élections législatives

	Le pouvoir juridique n’a pas la légitimité et la crédibilité que l’élection confère au pouvoir exécutif ou législatif, par application du principe démocratique, qui veut que tout pouvoir est fondé sur la délégation du souverain, le peuple. Il ne peut s’imposer que par son indépendance par rapport au pouvoir exécutif, et par la compétence et l’honnêteté des juges.
	En Algérie, il n’y a pas séparation, mais confusion des pouvoirs. Il n’y a pas de pouvoir judiciaire, mais une simple autorité sous tutelle du pouvoir exécutif, qui sert d’alibi à la politique. L’institution judiciaire confisquée par le pouvoir exécutif n’est que son ombre, son bras séculier, au même titre que la police. Elle sera utilisée à des fins politiques durant les prochaines élections législatives.

	La Constitution a fait du président de la République un arbitre à contre-courant de sa fonction, le gérant de l’indépendance de la justice et de cette mission elle lui enjoint un conseil supérieur de la magistrature, dont le vice-président est le garde des sceaux, hiérarchiquement le patron des parquets, et à ce titre, il a le droit et le devoir de donner des instructions générales ou particulières aux procureurs. A l’approche des élections législatives, il y a certitude que le ministre de la Justice, qui intervient dans les affaires de justice au moment qu’il veut et autant qu’il veut, utilisera ses prérogatives  pour contrôler les élections dans l’intérêt du pouvoir exécutif, dont il est membre. Les magistrats, dont certains s’engagent dans la politique au point de compromettre leur neutralité et leur impartialité, sont plus prêts à la soumission et au zèle que ne sont les fonctionnaires dont la carrière dépend finalement moins du pouvoir politique, que celle des juges. Voilà comment l’administration et la justice cuisineront les élections. Le président de la République veut transformer les élections législatives en plébiscite pour confirmer l’ordre établi, parce qu’il ne peut pas convoquer par ordonnance tous les Algériens aux urnes.

	La dictature est le seul régime pour qui la légitimité ne réside pas dans la volonté du peuple librement exprimée. Rappeler aux Algériens par SMS que : «Voter est un acte citoyen», ne les concerne pas, parce qu’ils ne sont que des sujets. Cela relève de la manipulation policière et de l’infantilisme politique. Le colonialisme a soutenu et appliqué le principe qu’on peut être national, sans être citoyen, mais seulement sujet. Le pouvoir a suivi cette voie.

	Le climat politique, qui règne dans le pays, n’est pas propice à l’organisation d’élections normales. Il ne suffit pas de proclamer le vote libre, il faut que sa mise en œuvre soit effective et sa violation sanctionnée. Le premier problème des élections législatives est la participation au vote ou le boycott. Les Algériens votent, et quand ils ne votent pas, on vote pour eux, mais rien ne change parce que les décisions sont déjà prises dans le secret des dirigeants qui savent qu’ils ne peuvent gagner sans truquer, sans trafiquer les élections. La fraude électorale, bien intégrée dans les mœurs du pouvoir, est au rendez-vous  de toutes les élections. Le viol du suffrage universel est un critère du pouvoir  totalitaire. Il n’ y aura pas de campagne électorale adulte et responsable.

	Les partis politiques nouvellement créés qui n’ont pas d’enracinement populaire, et des personnalités qui postulent à l’onction du suffrage universel, par application du principe de base emprunté à Shakespeare : «Quand l’argent précède, toutes les portes sont ouvertes», voilà ce qui fera le lit de l’abstention. Le retour des islamistes est prévu par la politique de l’accordéon qui fera baisser les sièges de la coalition des partis au gouvernement, pour les accorder aux partis islamistes. Le pouvoir ne tolère rien qui puisse lui faire équilibre contre-poids, et surtout contre-pouvoir. Le boycott est un acte de méfiance, un repart contre la dictature, considéré comme responsable de la dérive dans tous les domaines. Les Algériens désertent les urnes parce qu’ils souffrent d’un pouvoir totalitaire qui s’est substitué au peuple et domine le corps social. C’est du peuple que vient le pouvoir, c’est dans le peuple que réside la souveraineté, la légitimité, la légalité.

	L’appel au boycott, venu des profondeurs de la nation, est entendu par le peuple. L’élection se caractérise par un haut niveau d’abstention, la percée électorale islamiste. Le président de la République n’a pas résisté à la tentation si fréquente dans l’histoire  nationale, d’assujettir la justice, de la transformer en enjeu politique, alors qu’il faut définir une vision politique de la justice, et non une justice politique. Il a mis en place une dictature, alors que le peuple réclame une réelle démocratie que lui donnerait le véritable pouvoir.

	Lorsqu’un seul pilote dispose sans partage de tous les pouvoirs, et que le peuple doute qu’il puisse les tenir solidement en main jusqu’au bout, il entraîne la faiblesse et la fragilité du système politique tout entier. Au crépuscule de son règne, le Président, qui n’a pas desserré l’étau qui opprime le peuple, doit se rendre compte que la vision de l’homme providentiel est tout le contraire de la démocratie où le peuple est censé s’acheminer vers la maîtrise de son destin, qui est de construire une alternative et pas seulement une alternance. Il ne dispose pas aux yeux du peuple de qualités de vision, de stratégie et de sérénité, nécessaires, pour mener à bon port de vraies réformes. L’actualité politique réclame de l’action, à laquelle les Algériens et les Algériennes doivent participer.

	Pour préparer l’avenir, fait de démocratie, de justice et de liberté, qui n’est jamais donné et qu’il faut construire, il faut maîtriser le présent. Ce dont le peuple a besoin, c’est de responsables qui, loin de dissocier des objectifs, agissent en hommes et en femmes de pensée, et pensent en femmes et hommes d’action. Le cerveau et le cœur de la lutte contre la dictature sont la démocratie qui n’est pas seulement une référence, mais une pratique quotidienne. Clémenceau citant Desmosthène nous montre la voie à suivre : «On ne subit pas le salut, on le fait, on le forge de ses mains.» Le système politique qui veut maintenir le statu quo n’a pas su conquérir l’esprit et le cœur des Algériens. Il doit partir. Il y a un moment où, coûte que coûte, il faut dénoncer à haute et intelligible voix les excès commis. Il fallait le dire. C’est fait.

	 
	                                                                                 Alger, le 21 février 2012
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           <title>«La levée de l’état d’urgence n’est suivie d’aucun effet»</title>
           <author>Madjid Makedhi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Rien n’a changé ! Les pratiques sont toujours les mêmes.» Les responsables des ligues des droits de l’homme en Algérie ne constatent aucune avancée en matière du respect des libertés, une année après l’annonce officielle de la levée de l’état d’urgence. 
	«Les pratiques sont toujours les mêmes. Je crois que tout le monde est tombé dans le piège, car la levée de l’état d’urgence n’est pas suivie d’effet sur le terrain», lance Boudjemaâ Ghechir, président de la Ligue algérienne des droits de l’homme (LADH). Selon lui, la même culture et les mêmes comportements ayant prévalu avant l’annulation de cette situation et qui ont été longtemps dénoncés par les militants des droits de l’homme sont maintenus aujourd’hui. «L’exercice du droit syndical est toujours bafoué, la justice ne cherche toujours pas la vérité et les deux ligues indépendantes des droits de l’homme sont boudées par le pouvoir», déplore-t-il. Même son de cloche chez le président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), Mostefa Bouchachi.

	Ce dernier estime que le pouvoir a leurré l’opinion nationale et internationale à travers l’annonce de la levée de l’état d’urgence. «Pour la LADDH, cette annonce était juste une formalité. Mais elle n’est pas suivie d’effet. Les manifestations et les marches sont toujours interdites à Alger et à l’intérieur du pays. Les sit-in pacifiques sont réprimés», dénonce-t-il. Me Bouchachi rappelle, dans ce sens, que la LADDH a été interdite, depuis juin 2011, d’organiser des réunions dans des lieux publics. Sur le plan de la protection des droits humains, ajoute-t-il, «la justice ne fait également aucun effort pour défendre ce principe universel». L’ouverture du champ politique annoncée n’est, souligne encore notre interlocuteur, qu’«une tromperie». «Même l’agrément de nouveaux partis, dont l’opération a commencé, n’est pas fait dans le but d’une libéralisation de la vie politique. C’est, en réalité, une stratégie visant à tromper l’opinion internationale. Il n’y a aucune volonté de changement», souligne-t-il.

	Mostefa Bouchachi appuie ses déclarations en citant l’exemple des textes législatifs amendés dans le cadre des «réformes politiques». «Ces textes nous ramènent à l’époque du parti unique. Ils consacrent une véritable régression par rapport à ceux adoptés au début des années 1990. Ils sont aussi en décalage par rapport à ce qui se fait dans la région en matière de réformes depuis l’éclatement des révolutions arabes», note-t-il. Dans des déclarations faites juste après l’annonce de la levée de l’état d’urgence, le vieux routier de la lutte pour la défense des droits de l’homme, Ali Yahia Abdennour, affirme que «nous sommes passés de l’état d’urgence à l’état de siège».     </description>
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	Une année après la levée de l’état d’urgence, la bastonnade reste de mise.
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        <item>
           <title>«L’agrément du RCD et du FIS est une grave dérive»</title>
           <author>Madjid Makedhi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le député et membre du bureau national du RND, Seddik Chihab, commet une nouvelle dérive. 
	Profitant d’un meeting populaire organisé, hier à Alger, pour célébrer le 15e anniversaire de la création du RND, un parti né et qui gravit vite les marches du pouvoir, il ose des comparaisons saugrenues et des attaques injustifiées contre le RCD.
	S’arrogeant les droits de la justice, seule autorité habilité à statuer sur l’égalité ou l’illégalité d’une formation politique, Seddik Chihab compare l’existence du parti de Saïd Sadi au FIS dissous. «L’agrément du FIS et du RCD est une grave dérive», lance-t-il, en soutenant que «la Constitution interdit la création de partis politiques sur la base de la religion ou de l’identité». Il prononce ainsi sa fetwa : «Ceux qui ont agréé ces deux partis (le FIS et le RCD) doivent rendre des comptes de leurs manœuvres.»

	Le RCD dérange-t-il le RND à ce point ? Seddik Chihab connaît-il un peu du parcours du RCD et son rôle durant la tragédie nationale ? Peu probable. En tout cas, les responsables du parti du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, ne sont pas à leur premier impair. En 2009, c’était le maire d’Alger-Centre, Tayeb Zitouni, qui, à la tête d’un groupe de jeunes, s’était attaqué au siège national du RCD. Il n’a pas été inquiété par la justice.

	Seddik Chihab ne s’est pas limité à cela. Enfourchant son cheval usé mais préféré, «le nationalisme», le dirigeant du RND ouvre d’autres fronts. Jouant sur le vieil argument «de la menace étrangère qui guette l’Algérie», il s’attaque encore au MSP avec qui son parti s’est acoquiné sept ans durant : «Ceux qui veulent nous vendre le modèle turc se trompent lourdement. Ces gens veulent nous imposer un islam domestiqué conçu par les membres de l’OTAN pour leurs intérêts.»

	Empruntant quelques arguments à Louisa Hanoune, porte-parole du PT, Seddik Chihab dénonce «ces dirigeants islamistes qui auraient séjourné en Turquie, en Egypte ou au Qatar pour ramasser quelques dollars». «Ce sont des sous-traitants des étrangers qui veulent nuire à l’Algérie», estime-t-il. Poursuivant, Seddik Chihab s’attaque encore aux Tunisiens : «Avant, les Tunisiens travaillaient chez nous et maintenant, ils veulent nous donner des leçons.»</description>
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	Séddik Chihab député au RND.
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        <item>
           <title>Terrorisme : cinq autres éléments de l’ex-GSPC abattus à Boumerdès</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 15:40:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 16:39:14 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	sept autres terroristes ont été abattus dans la matinée de ce mardi sur les hauteurs de Béni Amrane, à 20 km au sud de Boumerdès, a-t-on appris de sources locales. 
	
		Ce coup de filet porte à neuf  le nombre de terroristes mis hors d’état de nuire par les forces de l’ANP depuis le début de l’opération de ratissage dans les maquis avoisinant les villages de Béni Khelifa et Tiza. Nos sources parlent également de la récupération d’un important lot d’arme et de la destruction de deux casemates au lieudit Souhana, au sud  d’Ammal.
	
		Les cadavres des terroristes éliminés lundi avaient été exposés dans la soirée de la même journée au bord d’une route desservant la localité de Béni Khelifa.
	
		Ils ont ensuite été acheminés vers la morgue de l’hôpital de Thénia. Certaines sources indiquent qu’ils ont déjà été identifiés. Il s’agirait, selon elles, de terroristes originaires des localité de Zemmouri, Thénia et Béni Amrane. Ils ont rejoint les rangs de l’ex-GSPC durant ces dix dernières années.
	
		Notons que les bombardements des forces de l’ANP se sont poursuivis ce mardi encore dans plusieurs endroits suspectés de servir de lieu de refuge pour les membres de la katibat El Arkam.
	
		Cette importante opération de ratissage a été enclenchée sur la base d’information faisant état de l’organisation d’un important regroupement des groupes armés sévissant dans la région.
	
		Il est à rappeler enfin que pas moins de huit autres terroristes avaient déjà été éliminés dans la wilaya de Boumerdès depuis le début de l’année en cours.
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        <item>
           <title>Bouira: Les enseignants du lycée de Haizer protestent</title>
           <author>Ali Cherarak </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 17:30:57 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 17:30:57 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les enseignants du lycée Amzil Mhamed de la commune de Haizer, 09 km au nord de Bouira, ont entamé un mouvement de protestation, et ce, depuis la matinée de lundi 20 février, pour dénoncer la décision du retrait sur salaire que leur a « infligé » la direction de l’éducation. Ce mardi 21 février, l’établissement scolaire demeure toujours fermé. 
	Les protestataires affirment qu’ils se sont rendus compte que leurs salaires ont été injustement « greffés », sans qu’ils soient au courant. Cette sanction, selon les enseignants, a été appliquée en représailles à leur encontre suite à un mouvement de protestation de trois jours qu’ils ont mené en mois de janvier pour dénoncer l’état de la route menant à leur établissement. Les ponctions ont dépassé les 7000 DA.
	
	« Nous protestons aujourd’hui parce que la direction de l’éducation a décidé, sans aviser personne, de nous faire des retraits sur salaire. Nous maintenons le mouvement dans l’espoir que les responsables du secteur se déplacent à notre lycée pour nous expliquer pourquoi cette sanction et nous exigeons qu’ils nous rendent notre argent», soutient un groupe d’enseignants rencontré sur les lieux.
	
	Les professeurs comptent poursuivre leur mouvement si la direction de l’éducation ne réglera pas ce problème. « Nous sommes déterminés à aller jusqu’au bout. Le mouvement de protestation sera maintenu, un mois s’il le faut, jusqu’à ce que la DE nous rétablisse dans nos droits », menacent-ils.     
	
	« Le directeur de la DE, non seulement il vient pour nous donner des justifications, mais aussi afin qu’il constate de visu les conditions dans lesquelles nous travaillons », dit une enseignante. Les protestataires soulignent que le proviseur leur a affirmé qu’il n’avait pas envoyé le courrier à la DE, lors de la dernière protestation, pour qu’il ait ponction.
	
	D’après eux, ce dernier n’aurait fait que signaler la protestation. D’aucuns pensent qu’il y avait une volonté de nuire. Car le courrier envoyé par le proviseur aurait été détourné au niveau de l’académie de Bouira et réorienté vers le service de paie pour qu’il ait retrait sur salaire.
	
	L’histoire de cette route dégradée ne date pas d’aujourd’hui. L’on affirme que ce problème n’a que trop duré et qu’il a été soulevé à plusieurs reprises. Les autorités locales n’ont pas jugé utile de prendre en charge le bitumage de cette route.
	
	D’où cette action de protestation. « Tout a commencé avec le problème de la route menant au lycée qui est impraticable. En temps d’intempéries, les choses se corsent davantage. On avait réclamé à maintes reprises et depuis près de six ans à ce que la route soit refaite, en vain. Que des promesses non tenues de la part du chef de daïra », affirme M.Belkacem.
	
	
	
	 
	 </description>
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        </item>
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           <title>Tizi-Ouzou: Retour de la neige à Bouzeguène</title>
           <author></author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 15:35:45 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 15:35:45 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Comme annoncées par le bulletin météo, de nouvelles chutes de neiges ont commencé à tomber sur les montagnes de Bouzeguène, d’Idjeur, d’Illoula Oumalou et d’Aït Zikki qui culminent entre 600 et 1400m d’altitude. 
	
	Les chutes qui ont repris, depuis ce mardi matin, sont très importantes et viennent s’ajouter sur les deux mètres de neige qui bloquent les trottoirs du chef lieu de la daïra et des nombreux axes qui mènent aux villages.

	Les habitants encore sous le choc et qui n’arrivent pas à s’en remettre des dernières intempéries, sont, de nouveau, inquiets et craignent d’éventuels accidents pour leurs habitations qui ont assez supporté le poids de la neige.

	Ces chutes vont encore retarder la reprise des cours pour la majorité des établissements scolaires qui n’ont pas encore été dégagés de  l’emprise de premières neiges. Les quelques établissements qui ont repris timidement ont, par précaution, carrément libérés leurs élèves dès le début d’après midi.

	Les habitants d’Aït Zikki vont encore subir un autre isolement. La route reliant Bouzeguène à cette commune a été de nouveau bloquée, dans l’après midi, après le village de Houra. Les plus téméraires des Aït Zikkois ont préféré continuer à pied avant que la couche ne soit importante.  
	  
	 </description>
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        </item>
        <item>
           <title>Journée internationale de la langue maternelle: Le syndrome du flou linguistique algérien</title>
           <author>Hamida Mechaï</author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 15:18:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 15:45:57 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le 21 février coïncide avec la journée internationale de la langue maternelle. La journée est célébrée depuis maintenant douze ans à travers le monde et cette 13e édition est consacrée au "multilinguisme pour l'éducation inclusive". 
	En Algérie, Si elles sont importantes pour l'identité de l'individu, les langues maternelles sont ignorées, voire dévalorisées.
	
	L’usage même des langues maternelles dans les institutions de l’Etat est banni. Les gouvernements ne fait rien pour les sauvegarder ou pour les promouvoir, il ne les protège pas.
	
	L’école algérienne a toujours ignoré l’enseignement des langues maternelles, plus proches de l’aspect affectif, émotionnel et identitaire des interlocuteurs.
	
	Et pourtant permettre aux populations d'apprendre, dès le plus jeune âge, dans leur langue maternelle puis dans d'autres langues, nationale, officielle ou autre, c'est promouvoir l'égalité et banir l'exclusion sociale.
	
	Une thèse que soutiennent d’ailleurs les psycholinguistes et les spécialistes depuis maintenant plusieurs années en affirmant que l’apprentissage des langues maternelles dès la première année de la scolarisation permet une meilleure capacité de compréhension et d’apprentissage pour les apprenants (voir entretien)
	
	
	De la complexité au complexe linguistique
	La langue maternelle de beaucoup d’algériens varie selon la région ou l’origine de la famille où on est nés. La langue amazighe avec ses variantes, l’arabe algérien qui est un mélange de français, d’arabe et de kabyle avec toutes ses variantes régionales et enfin le français
	avec ses accents, ses néologismes et surtout les « malformations » que les interlocuteurs algériens opèrent à loisirs sur cette langue.
	
	En Algérie quand on atteint un certain degré intellectuel dans la discussion, on utilise le français ou l’arabe classique ou encore le kabyle davantage présent dans notre quotidien que les autres variantes de tamazight. Les interlocuteurs algériens peinent souvent à s’imposer linguistiquement surtout les jeunes scolarisés.
	
	Fouad, jeune fonctionnaire, nous explique comment il appréhende la réalité linguistique en Algérie :
	
	« J’ai  fait mes études en arabe classique mais je ne maîtrise  pas l’arabe !»
	
	
	
	Notre réalité linguistique a même fait réagir des intellectuels et humoristes à travers les temps :

	
		 Kateb Yacine disait à ce propos : « On croirait aujourd'hui, en Algérie et dans le monde, que les Algériens parlent l'arabe. Moi-même, je le croyais, jusqu'au jour où je me suis perdu en Kabylie. Pour retrouver mon chemin, je me suis adressé à un paysan sur la route. Je lui ai parlé en arabe. Il m'a répondu en tamazight. Impossible de se comprendre. Ce dialogue de sourds m'a donné à réfléchir. Je me suis demandé si le paysan kabyle aurait dû parler arabe, ou si, au contraire, j'aurais dû parler tamazight, la première langue du pays depuis les temps préhistoriques... »


	
	«Comment voulez-vous qu’on construise un pays ensemble…si on est même pas synchros ? »

	
		Fellag, le grand humoriste algérien a lui aussi traité la langue maternelle tout en mettant en scène un policier qui réprime. Il somme les révoltés «d’avoir mal » en langue arabe quand il les bastonne. Il ne s’agit pas d’un mot mais d’une interjection : le « aïe » dont l’intonation diffère d’une langue à une autre, il fallait le dire en arabe. L’humoriste y dépeint d’une façon subtile la répression dont est victime les langues maternelles en Algérie, notamment le kabyle.


	
	Amira, étudiante en sciences juridiques, nous explique tant bien son rapport aux langues et surtout le pêle-mêle linguistique où baignent les algériens :
	
	«Un Arabe incorrecte avec du  français cassé… ! »
	 

	

	Ainsi, peut-on dire que nous souffrons en Algérie d’une forme d’aliénation linguistique ou au contraire nous avons une richesse linguistique inestimable qu’il est enfin temps de valoriser?
	
	Le poète et médecin français du siècle dernier, Georges Duhamel en l’occurrence dira à propos de la langue maternelle ceci : « On demande volontiers au polyglotte : «En quelle langue pensez-vous ?» Je lui pose plutôt cette question : «En quelle langue souffrez-vous ?». Celle-là, c'est la vraie, la maternelle.
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        </item>
        <item>
           <title>Rabah Sebaa, anthropologue: «La combativité est en train de gagner les autres idiomes»</title>
           <author>Hamida Mechaï</author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/rabah-sebaa-anthropologue-la-combativite-est-en-train-de-gagner-les-autres-idiomes-21-02-2012-159904_109.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 14:47:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 15:58:16 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Rabah Sebaa, professeur d'Anthropologie culturelle sociolinguistique à l'Institut de Sociologie de l'Université d’Oran diagnostique la réalité des langues maternelles en Algérie. Selon lui « toutes les langues ont leur place en Algérie. C’est cette volonté de les mettre sur un échiquier artificiel qui n’a pas sa place » affrirme-t-il. 
	La place des langues maternelles dans notre pays. Le cas du kabyle, notamment qui au fil des années s'est appropriée le statut de langue "revendicative"…
	Si le kabyle occupe une place particulière cela est dû à la dimension militante qui a toujours accompagné l’exigence de sa survie. Pour comprendre pourquoi la langue amazighe a fini par s’imposer comme langue nationale et qui sera forcément un jour officiel, il faut remonter à l’époque coloniale, aux luttes syndicales et bien évidemment au printemps berbère. C’est chaque fois le kabyle qui a été le fer de lance de la revendication et non pas l’ensemble des variantes amazighes. Mais cette combativité culturelle et linguistique est en train de gagner l’ensemble des idiomes algériens.
	
	
	Comment l'identité de l'Algérien se tisse-t-elle au fil du temps surtout que nous sommes "inhibés «quand il s'agit de faire référence à sa langue maternelle?
	 Il y a lieu de constater que les langues algériennes se sont imposées comme composantes à part entière de l’identité nationale. La sinistre idéologie du monolinguisme véhiculée par la non moins sinistre programmatique arabisation est, à présent, frappée de caducité. Il existe, maintenant, des radios locales et quelques titres de presse dans les langues locales ou régionales ce qui était inimaginable il y a seulement une décennie.
	
	Les productions théâtrales, romanesques, cinématographiques...bref culturelles ne sont-ils pas freinés à cause des "balises linguistiques" dont nous portons aujourd'hui lourdement le poids?
	Elles sont surtout freinées par le double monopole politique et économique étatique. L’essentiel de ce qui s’est produit ces dernières années l’a été dans le cadre ou plus précisément dans le moule des grandes manifestations officielles telles l’année de l’Algérie en France (2003) Alger, capitale de la culture arabe (2007), le festival  panafricain (2009) ou Tlemcen capitale de la culture islamique (2011). Cela fait plus d’une décennie que des budgets colossaux sont engloutis par des productions médiocres, sélectionnées et gérées par un encadrement plus que médiocre qui est en charge de la culture nationale. A l’extérieur de ce cénacle de la médiocrité officielle et solennel, l’imaginaire culturel algérien foisonne dans ses langues naturelles. Beaucoup de productions libres dans les domaines que vous venez de citer ont été produites en arabe algérien, en kabyle, en chaoui et en français et qui contredisent les nullités officielles. C’est donc en toute logique qu’on considère qu’il est dangereux de leur donner de la visibilité aussi bien en Algérie qu’à étranger                                                                                                           
	
	Y a-t-il lieu de parler d'un "complexe linguistique" en Algérie?
	Dans le sens étymologique du terme complexus signifie un ensemble qui contient des éléments différents, ce qui est effectivement le cas pour l’Algérie qui est une société plurilingue, nonobstant la thèse officielle.
	Mais si vous faites allusion à la dimension ou à la signification psychanalytique de la notion de complexe, il est pour le moins évident qu’il existe, en Algérie un complexe linguistique dans le sens où la question est frappée par une scotomisation politique qui charrie un triple déni vis-à-vis de la langue amazighe, de l’arabe algérien et du français.
	
	Quelle est la place réelle du français?
	C’est une langue algérienne à part entière. Dans un ouvrage que j’ai intitulé, L’Algérie et la langue française, je parle d’altérité partagée voire d’altérité intérieure ou intériorisée.
	 Le fameux butin de guerre de Kateb Yacine revêt, à présent, une signification sociale.
	La langue française est quotidiennement en actes dans l’habitus linguistique algérien
	
	
	Finalement aucune langue n'a vraiment sa place en Algérie?
	Bien au contraire toutes les langues ont leur place en Algérie. C’est cette volonté de les mettre sur un échiquier artificiel qui n’a pas sa place. Toutes les langues algériennes se sustentent les unes les autres et n’ont de sens que dans cette proximité qui fonde la substruction de leur existence dans ce continuum.
	
	Qu'entendez-vous de "notre société répond à une configuration linguistique quadridimensionnelle"?
	
	La quatrilinguité signifie l’existence de quatre grands ensembles linguistiques que composent l’arabe algérien, la langue amazighe, l’arabe conventionnel et le français. C’est bien de cela que se compose le réel linguistique en Algérie mais cette quatrilinguité recèle elle-même tout un faisceau de nuances. Dans la langue amazighe il y a bien sûr le kabyle mais il ya le chaoui, le targui, le mzabi et toutes les variantes du tachalhit qu’on parle aussi bien à Boussemghoun qu’à Oukda, près de Béchar ou à Béni Snouss.
	Cela est aussi valable pour le français que pour l’arabe officiel.
	
	Vous faites beaucoup référence dans vos contributions aux "thèses officielles" sur les langues en Algérie.  Comment peut-on se libérer réellement de ce poids du "discours officiel" qui sanctionne finalement les langues minoritaires et les interlocuteurs aussi?
	
	C’est la société qui se charge de juguler ce volontarisme politique cherchant à la mutiler d’une partie de sa parole ou plus précisément de ces paroles et de ses conduites langagières. Il suffit d’observer ce que sont devenues toutes les mesures oppressives accompagnant la soi-disant« politique » d’arabisation. C’est le réel linguistique qui a  pris le dessus sur le factice et le forcé.
	
	
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/rabah-sebaa-anthropologue-la-combativite-est-en-train-de-gagner-les-autres-idiomes-21-02-2012-159904_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Syrie: 31 civils tués, dont 16 dans des bombardements à Homs</title>
           <author></author>
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           <copyright>afp</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 16:29:11 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 17:14:49 +0100</lastBuildDate>
           <description> Au moins 31 personnes ont été tuées mardi en Syrie, dont 16 par des bombardements contre le quartier rebelle de Bab Amr à Homs (centre), où de nouveaux renforts de troupes étaient acheminés, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).Seize personnes, dont une femme et trois enfants, ont trouvé la mort dans le bombardement intensif du quartier rebelle de Bab Amr, pilonné depuis 18 jours, a indiqué cette ONG basée à Londres.Toujours à Homs, les quartiers de Khaldiyé et Karm el-Zeïtoune ont aussi été la cible de bombardements pendant plus de deux heures mardi matin, a-t-elle ajouté.Cinq civils, dont un enfant, ont également été abattus par des tirs des forces de sécurité, notamment à la mitrailleuse lourde, dans la ville de Qousseir, dans la province de Homs, selon l'OSDH.Par ailleurs, un convoi de 56 chars et véhicules de transport de troupes a été vu se dirigeant vers Homs, selon l'OSDH, faisant craindre aux militants un assaut final à brève échéance.En outre, a ajouté l'OSDH, un civil a péri à l'aube à Attareb, dans la région d'Alep (nord), touché par des tirs de mitrailleuse lourde.Les forces de sécurité ont tiré sur 2.500 étudiants qui observaient mardi après-midi un sit-in à l'université d'Alep, la deuxième ville du pays, au cours duquel ils ont déployé le "drapeau de l'indépendance", adopté par les rebelles, a rapporté l'OSDH.Dans la province d'Idleb (nord-ouest), un chauffeur a perdu la vie et cinq institutrices qu'il transportait ont été blessées par des tirs contre leur bus lors d'un assaut contre le village de Tarnabé, qui a fait un second mort, de même source.Toujours à Idleb, sept civils ont été tués par les forces de sécurité.Autorités et opposants se rejetaient mardi la responsabilité du meurtre d'un homme d'affaires tué lundi à Alep. Selon l'agence officielle Sana, Mahmoud Ramadan, 43 ans, qui dirigeait une compagnie hôtelière, a été abattu devant chez lui par des "groupes armés".Mais l'opposition a accusé le régime d'être à l'initiative de ce meurtre, car la victime est le frère d'Ahmad Ramadan, membre du bureau exécutif du Conseil national syrien (CNS), principale coalition de l'opposition.Selon des sites d'opposition, la famille avait reçu des menaces pour faire pression sur Ahmad Ramadan afin qu’il renonce à ses activités au sein de l’opposition.</description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2012/02/21/photo-1329831623966-5-0_874330.jpg" length="27941" type="image/jpeg" title="" provider="" creator="">Au moins 27 personnes ont été tuées mardi en Syrie, dont 16 par des bombardements contre le quartier rebelle de Bab Amr à Homs (centre), où de nouveaux renforts de troupes étaient acheminés, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/une/syrie-31-civils-tues-dont-16-dans-des-bombardements-a-homs-20-02-2012-159887_108.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Les Yéménites choisissent un successeur au président Saleh</title>
           <author></author>
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           <copyright>afp</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 17:54:36 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 22:22:19 +0100</lastBuildDate>
           <description> Les Yéménites ont choisi mardi un successeur au président contesté Ali Abdallah Saleh lors d'une élection présidentielle marquant l'aboutissement de leur soulèvement populaire, émaillée de violences dans le Sud autonomiste qui ont fait dix morts.Plus de 12 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes pour ce scrutin tenu en vertu d'un accord permettant à M. Saleh de quitter le pouvoir en échange de l'immunité pour lui-même et les siens. Cet accord fait du Yémen le premier pays arabe où un soulèvement aboutit à une solution négociée.Washington a jugé "encourageant" le scrutin et en a félicité les Yéménites. "Nous nous tiendrons à leurs côtés au cours des prochaines étapes", a déclaré la porte-parole du département d'Etat Victoria Nuland.A Sanaa, le scrutin s'est déroulé sans incident, les électeurs ayant afflué en nombre jusqu'à la clôture des bureaux de vote en début de soirée."C'est la première fois que je vote. C'est un devoir national pour bâtir un nouveau Yémen où la femme aura une meilleure place", a déclaré Mounira Radaï, une jeune femme de 19 ans intégralement voilée dans le bureau de vote du quartier Attahrir à Sanaa.Le scrutin est largement symbolique puisque le vice-président Abd Rabbo Mansour Hadi est l'unique candidat, mais le résultat ne doit pas être annoncé avant deux ou trois jours selon les autorités. "Ce jour marque la chute véritable d'Ali Abdallah Saleh" qui a gouverné le Yémen pendant 33 ans, a estimé Abdallah Ahmad Ali, 25 ans."C'est une victoire pour les jeunes Yéménites", a ajouté cet étudiant alors que les électeurs se bousculaient devant le bureau de vote proche de l'Université de Sanaa, à proximité du campement installé depuis un an par les contestataires réclamant le départ de M. Saleh."Nous avons été surpris par la grande affluence des femmes", a affirmé à l'AFP la directrice du bureau de vote réservé aux femmes, Abir al-Afifi.En votant dans ce même bureau, Tawakkol Karman, prix Nobel de la Paix, a qualifié cette journée de "jour de fête pour les Yéménites car c'est celui du départ de Saleh et de la fin du despotisme et de l'oppression".Le futur président a pour sa part affirmé que son élection ouvrait "un nouveau chapitre" pour le pays. M. Hadi a voté sous les applaudissements à Sanaa, au milieu d'un important dispositif de sécurité de crainte d'un attentat, selon son entourage.L'affluence était également forte dans d'autres villes, notamment à Taëz, au sud-est de Sanaa, qui a été à la pointe du mouvement de contestation contre M. Saleh. "Certains bureaux ont épuisé leurs stocks de bulletins et ont en reçu d'autres", a indiqué aux journalistes le chef de la haute commission électorale, Mohammed Hakimi.Le Yémen offrait cependant l'image d'un pays divisé, les autonomistes sudistes qui boycottent le scrutin ayant grandement perturbé le vote dans le sud du pays.En milieu de journée à Aden, grande ville du Sud, "la moitié des bureaux de vote ont été fermés après avoir été envahis par des hommes armés du Mouvement sudiste", a déclaré à l'AFP un responsable gouvernemental.Les autres bureaux d'Aden ont fermé prématurément "pour prévenir d'éventuels affrontements avec des partisans du Mouvement sudiste", a déclaré à l'AFP un responsable des services de sécurité.L'aile dure du Mouvement sudiste, qui prône l'indépendance du Sud, un Etat indépendant jusqu'en 1990, avait proclamé mardi journée de "désobéissance civile", même si ses chefs affirment ne pas recourir à la violence.Toujours à Aden, quatre civils, dont un enfant de dix ans, deux militaires et un policier ont été tués lors d'échanges de tirs entre forces de l'ordre et séparatistes qui ont attaqué des bureaux de vote, incendiant des urnes et des bulletins de vote, selon des sources de sécurité.Un manifestant a été tué à Lahaj (sud), un soldat à Moukalla (sud-est) et un militant sudiste à al-Chihr dans la province du Hadramout quand l'armée a tiré sur des activistes qui tentaient d'attaquer un bureau de vote, selon des sources de sécurité.Les habitants des localités contrôlées par des éléments présumés d'Al-Qaïda, comme Zinjibar, capitale de la province d'Abyane, n'ont pas participé au vote pour des raisons de sécurité, selon des sources locales.Dans les enclaves du Nord contrôlées par la rébellion zaïdite - une branche du chiisme - qui a appelé au boycott, un seul bureau de vote a été ouvert, selon des responsables locaux.</description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2012/02/21/photo-1329859276325-17-0_874953.jpg" length="28568" type="image/jpeg" title="" provider="" creator="Mohammed Huwais">Les Yéménites ont choisi mardi un successeur au président contesté Ali Abdallah Saleh lors d'une élection présidentielle marquant l'aboutissement de leur soulèvement populaire, émaillée de violences dans le Sud autonomiste qui ont fait dix morts.</enclosure>
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        </item>
        <item>
           <title>Un jeune tente de se jeter du haut de la cour de justice de Boumerdès</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 13:09:56 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 13:09:56 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Un jeune âgé d’une trentaine d’années a tenté de se jeter, ce mardi 21 février, du haut du siège de la Cour de justice de Boumerdès en guise de réaction contre l’injustice dont il dit avoir été victime. 
	
		B.Nordine, originaire de Zemmouri, a escaladé une échelle de plus de 20 m dressée depuis plusieurs mois devant ladite institution judiciaire pour les besoins de travaux. Le malheureux s’est lacéré le vendre et sa poitrine et criait à tue-tête contre l’injustice commise à son égard.
	
		Il dit avoir été dépossédé de « leurs » terres à Zemmouri, en citant le nom de Dramchini qui aurait été impliqué, selon lui, dans l’affaire. « Le procureur de la République n’a pas voulu nous recevoir, moi et mon père, pour réclamer nos droits, mais je sais que c’est Dramchini qui est derrière », ne cessait-il de hurler devant un monde fou ahuri par la scène.
	
		B.Nordine a renoncé à son action désespérée après l’intervention de plusieurs personnes dont le vice-batonnier de Boumerdès et le président de la cour de justice.
</description>
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        </item>
        <item>
           <title>Des pluies et de la neige affecteront plusieurs wilayas mardi et mercredi</title>
           <author></author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 13:51:05 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 13:51:05 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	De fréquentes averses de pluies, accompagnées   parfois de grêle, ainsi que de la neige, affecteront plusieurs wilayas du pays  dans les prochaines heures, a indiqué mardi l'Office national de le météorologie  (ONM), dans un bulletin météorologique spécial (BMS). 
	Des pluies, dont les cumuls atteindront ou dépasseront localement  40 mm, affecteront de mardi à partir 18h00 au mercredi à 21h00 les wilayas  de Tipasa, Blida, Alger, Boumerdes, Bouira, Tizi-Ouzou, Bejaia et Jijel, précise  l'ONM.         

	Les pluies concernent également les wilayas de Skikda, Annaba, El Tarf,  Constantine, Souk Ahras et Guelma, de mercredi à 6h00 à jeudi à 15h00, avec  des cumuls qui atteindront ou dépasseront localement 70mm, ajoute l'office.         

	Selon le bulletin, quelques chutes de neige affecteront les reliefs  dépassant les 800 mètres d'altitude du mardi à 12h00 au mercredi à 12h00.         

	Les wilayas concernées sont Médéa, Blida, Tissemssilt, Ain Defla,   Boumerdes, Bouira, Tizi-Ouzou, Bejaia, Jijel, Sétif, Bordj Bou Arreridj, Djelfa,  M'Sila, Batna, Oum El Bouaghi et Khenchela, indique la même source.</description>
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        </item>
        <item>
           <title>Tribunal de Tizi Ouzou : Peine capitale contre les assassins d’une collégienne</title>
           <author>Ahcène Tahraoui </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 13:16:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 13:17:33 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les deux assassins de la collégienne de Chaib (Mekla) ont été condamnés à la peine capitale  par le tribunal criminel près la cour de Tizi Ouzou. 
	Le verdict a été rendu tard dans la soirée de lundi  20 février.  Ils ont été jugés pour homicide volontaire avec préméditation  suivi de mutilation.

	Les faits remontent au 16 mai 2011 quand la victime a été retrouvée morte et mutilée, quatre jours après sa disparition  du domicile familial sis à Chaib, dans la région de Mekla. 

	Son corps a été jeté  dans un sac, sous le pont d’une rivière au lieudit Ighzer, à proximité du village Hendou, dans la commune d’Azazga.

	Les investigations entreprises par les éléments de la gendarmerie nationale ont réussi à identifier les auteurs de ce crime.

	Lors de son réquisitoire, le procureur de la république avait requis la même peine.</description>
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        </item>
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           <title>Campagne pour la présidentielle française : Surenchère verbale contre l’immigration</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/hebdo/france/campagne-pour-la-presidentielle-francaise-surenchere-verbale-contre-l-immigration-21-02-2012-159878_155.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>France-actu</category>
           <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le candidat encore président de la République propose une nouvelle fois un référendum sur l’immigration. 
	Son ministre de l’Intérieur persiste et signe sur «la supériorité de la civilisation occidentale» en visant clairement les musulmans. Marine Le Pen, sans surprise, s’attaque avec une rare mauvaise foi à la viande halal, en laissant supposer que la France ferait face à un «tsunami islamique».La droite et son extrême se lancent dans une surenchère islamophobe qui risque de créer une fracture irréversible du vivre-ensemble. Les Français de confession musulmane sont-ils encore français ? Ces discours sont à l’origine de blessures profondes qui ne se refermeront pas de sitôt, la communauté musulmane, assimilée injustement à un corps allogène, voire anxiogène, n’aspire qu’à un oubli républicain. Comme tous les autres.

	«Si l’on ne maîtrise pas l’immigration alors que le chômage reste si élevé, notre protection sociale ira droit à la faillite. Et alors, ce seront toujours les mêmes, les plus vulnérables, qui en souffriront le plus. Je n’ai jamais été et je n’ai pas changé et je ne changerai pas, sur l’immigration zéro.» Nicolas Sarkozy promet aux Français anxieux de perdre leur emploi et de venir grossir les rangs des chômeurs – près de 10% de la population active – de renvoyer plus d’immigrés illégaux et de durcir encore l’entrée en France. Et de promettre de régler la question par un référendum en opposant les immigrés, forcément des assistés vivant des aides sociales, et les lève-tôt, les smicards. Existe-t-il encore une droite républicaine en France ? On savait que les étrangers serviraient encore de punching-ball pour un gouvernement en mal de bilan, on redoutait les dérapages de l’extrême droite, on se retrouve une nouvelle fois avec une stratégie cynique d’un candidat qui va livrer les immigrés en pâture à un corps électoral supposé être raciste.

	Le parti présidentiel, l’UMP, n’a pas économisé ses efforts pendant cette mandature pour faire du musulman l’origine de tous les maux. Burqa, laïcité, prière de rue, identité nationale, la machine de guerre de Jean-François Copé a fait du musulman le juif des années 30. Une campagne électorale ne peut justifier ces dérapages contrôlés. Deux mois, c’est long et court ; court pour les candidats, long, très long pour les étrangers.

	Il ne ferait pas bon pour eux de vivre en France pendant cette parenthèse désenchantée. Talonné dans les sondages, l’encore locataire de l’Elysée fait une campagne agressive pour tenter de siphonner une nouvelle fois l’électorat de la fille Le Pen en allant brocarder sur ses terres. Le rapt a réussi en 2007. Cette fois-ci, les Français risquent de choisir la copie à l’original. L’UMP aurait perdu et les élections et son âme.</description>
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        </item>
        <item>
           <title>Législatives 2012 : Les candidats de Montréal commencent à se dévoiler</title>
           <author>Samir Ben  </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/legislatives-2012-les-candidats-de-montreal-commencent-a-se-devoiler-21-02-2012-159894_109.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 10:14:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 10:14:36 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Comme il fallait s'y attendre, les candidats potentiels aux élections législatives du 10 mai prochain ne se font pas prier pour sortir au grand
	jour au Canada et en Amérique du nord (Zone 6). 
	Certains, les indépendants, profitent des événement culturels (concerts de musique...) pour venir chercher les signatures nécessaires à leurs
	candidatures - il en faut 400.

	Du Canada, Houria Gaceb, fondatrice de l'association qui porte le nom de Fondation algéro-canadienne du Québec a montré son intérêt comme candidate indépendante. Le même poste est convoité aussi par Camel Fouad Boudjemline, ancien membre de l'équipe nationale algérienne de tennis. Le candidat du RND devrait être Belgacem Rahmani, enseignant aux HEC de Montréa. Fouad Filali, fondateur de Magiciens sans frontières serait tenté par une candidature sous l’égide du FNA. Des Etats-Unis en Californie, le Dr Fawzi Bendimered, ancien médecin sportif au sein de la fédération algérienne de football, a montré un intérêt comme indépendant.

	Au sein du FLN, c'est la guerre entre un résident de Montréal Said Chohra, candidat sans succès en 2007, et l'actuel député de la zone 6, Mohamed Gahche. Ce dernier réside à Washington (Etats-Unis). Il s'est fait élire en tant qu'indépendant avant de passer au FLN à l'approche des législatives. Ce sera celui qui a le plus de poids au sein du parti de Belkhadem qui aura «le privilège» de concourir pour le vieux parti.

	On ne connaît pas encore le candidat du MSP. Ce ne sera pas Rachid Boudjarane qui a été candidat de ce parti à toutes les élections de 1997 à 2007. Il a affirmé à El Watan qu’il n’est pas intéressé à se représenter cette fois-ci. Il trouve suspect que ce soit l’ambassade algérienne à Washington qui gère la zone 6. D’ailleurs, selon lui, tout passera par la fraude et la manipulation des résultats. Pas étonnant que ce soient les voix de l’Australie qui auraient permis à l’actuel député de décrocher le poste. La vox populi colporte une blague à ce sujet : « il parait que ce sont les kangourous qui ont élu ce député en 2007 !».

	
	A rappeler que sur toutes les options qui s'offraient aux décideurs en Algérie, celle qui préconisait d'augmenter la représentation de
	l'émigration au sein du futur parlement algérien n'a pas été retenue. Le nombre de députés des Algériens résidents à l'étranger a été maintenu à 8 dont un pour la zone des Amériques, Asie et Océanie.

	Il est clair que les privilèges liés au poste de députés vont attiser les convoitises et susciter «des vocations» chez d'autres Algériens du Canada
	et des Etats-Unis. La grande inconnue reste le taux de participation, du moment que les partisans du boycott ne comptent pas rester sur la marge.

	
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/legislatives-2012-les-candidats-de-montreal-commencent-a-se-devoiler-21-02-2012-159894_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Sénégal: la police empêche un nouveau rassemblement d'opposants sans violences</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/une/senegal-la-police-empeche-un-nouveau-rassemblement-d-opposants-sans-violences-20-02-2012-159896_108.php</guid>
           <copyright>afp</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 10:12:51 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 11:41:15 +0100</lastBuildDate>
           <description> La police sénégalaise a empêché lundi un nouveau rassemblement d'opposants au président Abdoulaye Wade à Dakar, sans donner lieu aux débordements des jours précédents marqués par la répression violente de manifestations interdites.Au total, selon des sources concordantes, six personnes sont mortes dans des violences liées à la contestation, depuis fin janvier, de la candidature de M. Wade, 85 ans dont 12 au pouvoir.Lundi, Amnesty International Sénégal (AIS) et la Ligue sénégalaise des droits humains (LSDH) ont évoqué "neuf morts et des dizaine de blessés" pendant cette période. La Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme (Raddho), autre ONG, a appelé à "agir immédiatement pour mettre un terme à la violence d'Etat" au Sénégal.Le Mouvement du 23 juin (M23), coalition de partis d'opposition et d'organisations de la société civile opposés à la candidature du président Abdoulaye Wade à la présidentielle de dimanche, avait appelé à manifester à nouveau Place de l'Indépendance, dans le centre-ville. La police avait bouclé les accès menant à la place, suscitant des craintes de nouvelles violences.Candidat d'opposition à la présidentielle, Cheikh Bamba Dièye a, le premier, tenté d'accéder Place de l'Indépendance. "Je suis obligé de mendier ma liberté pour qu'on me laisse le droit de passer", a-t-il déploré devant la presse, excluant toute confrontation avec les forces de l'ordre.Après avoir parlementé avec le commissaire central de Dakar, Harona Sy, son cortège a rebroussé chemin. Idem pour deux autres candidats, Djibril Ngom et l'ex-Premier ministre Idrissa Seck.En début de soirée, un petit groupe de jeunes d'une coalition soutenant l'ex-Premier ministre Moustapha Niasse, autre candidat, a aussi vainement tenté de se rendre sur la place. Un des chefs de la police leur a serré la main. "On va revenir, (...) ce n'est pas la propriété d'Abdoulaye Wade, c'est la place du peuple", a dit à l'AFP l'un d'eux, Djibril Guissé.Tout le monde étant reparti, le dispositif de sécurité a été allégé sur la place et ses alentours.De précédents appels du M23 à s'y rassembler ont entraîné des violences entre manifestants, en grande partie des jeunes, et les forces de l'ordre."Installer le chaos" Les manifestations s'étaient étendues dimanche soir à d'autres quartiers et des banlieues de la capitale, ainsi qu'à des villes de province.A Rufisque (banlieue est de Dakar), un jeune est mort après avoir été blessé à la tête par une pierre lors d'affrontements avec des policiers, selon son tuteur, un imam de la confrérie musulmane tidiane, décès que la police n'a pas confirmé.Depuis près d'une semaine, des milliers d'anti-Wade, essentiellement des jeunes, ont bravé les interdictions de manifester, provoquant des scènes de guérilla urbaine au coeur de la ville.Dimanche, alors que le M23 n'avait pas appelé à manifester, un rassemblement de fidèles de la confrérie musulmane des Tidianes devant une mosquée de Dakar a dégénéré en violents affrontements avec les forces de l'ordre. C'est dans cette mosquée où se trouvaient des fidèles, qu'un policier avait lancé des grenades lacrymogènes le 17 février, provoquant la colère de la confrérie des Tidianes, l'une des plus influentes au Sénégal, pays à 95% musulman.A Tivaouane (ouest), un des fiefs des Tidianes, la mairie a été incendiée et des manifestations de colère ont été eu lieu dans d'autres villes dont Kaolack (ouest), où un jeune est mort lors de heurts avec la police.La présidence sénégalaise a "regretté" les violences des derniers jours, qu'elle a attribuées à Idrissa Seck en l'accusant de payer des jeunes pour "installer le chaos" dans le pays.C'est dans ce climat tendu que l'ex-président nigérian Olusegun Obasanjo doit arriver à Dakar mardi pour diriger une mission de l'Union africaine (UA) chargée d'observer le scrutin.Le M23 estime que M. Wade, élu en 2000, réélu en 2007, a épuisé ses deux mandats légaux et juge illégale sa nouvelle candidature, ce que contestent les partisans du président qui soulignent que des réformes de la Constitution lui donnent le droit de se représenter.La France a exprimé "sa vive inquiétude en raison de la montée des tensions de ces derniers jours au Sénégal" et a demandé "la libération de toutes les personnes arrêtées lors des manifestations de ces derniers jours".</description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2012/02/21/photo-1329820118708-12-0_873904.jpg" length="46023" type="image/jpeg" title="" provider="" creator="Issouf Sanogo">La police sénégalaise a empêché lundi un nouveau rassemblement d'opposants au président Abdoulaye Wade à Dakar, sans donner lieu aux débordements des jours précédents marqués par la répression violente de manifestations interdites.</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/une/senegal-la-police-empeche-un-nouveau-rassemblement-d-opposants-sans-violences-20-02-2012-159896_108.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>élection présidentielle : Pieds-noirs et harkis, l’autre enjeu</title>
           <author>Yacine Farah </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/hebdo/france/election-presidentielle-pieds-noirs-et-harkis-l-autre-enjeu-21-02-2012-159876_155.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>France-actu</category>
           <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les pieds-noirs et les harkis représentent un réservoir de voix particulièrement convoité par la droite et l’extrême-droite. 
	Paris
	De notre correspondant
	
	Le Front national et l’Union pour la Majorité populaire, particulièrement, se disputent à couteaux tirés les 4 millions de voix de pieds-noirs, soit environ 8% de la totalité du corps électoral français.
	Promesses en tous genres, multiplication de visites dans le sud de la France qui abrite la majorité de cette communauté, bref, tout est fait par ces deux partis pour persuader les pieds-noirs qu’ils occupent une grande place dans les cœurs et les projets de leurs candidats Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy. Après avoir, en 2007, voté massivement en faveur de Nicolas Sarkozy, d’aucuns estiment que les promesses qu’il leur avait faites n’ont pas été tenues.

	Bernard Coll, secrétaire général de l’association Jeune pied-noir, considère qu’«il (Sarkozy) s’est engagé à prendre des mesures pour reconnaître officiellement la responsabilité de l’Etat français dans l’abandon de nos compatriotes en Algérie et affirmé qu’il tiendrait toutes ses promesses, mais finalement aucune d’elles n’a été honorée», avant d’ajouter que «même la promesse de donner la priorité aux enfants de harkis, pour qu’ils puissent prétendre à une meilleure insertion professionnelle n’a pas été respectée».
	Bernard Coll jure que les pieds-noirs vendront, cette fois-ci, très cher leurs voix et au plus offrant. «Nous ne voterons que pour le candidat qui s’engagera par écrit à reconnaître la responsabilité de l’Etat français dans les massacres d’après-1962, et pour le moment, seule la leader du Front national Marine Le Pen a signé la convention que nous lui avons adressée.» Bernard Coll ajoute «qu’il ne peut pas y avoir d’élu à la présidentielle comme aux législatives de 2012 dans de nombreuses circonscriptions, sans le vote des rapatriés d’Algérie».

	S’agissant de la célébration du cinquantenaire de la signature des accords d’Evian le 19 mars 1962, le président de l’association Jeune pied-noir a estimé que cette date ne peut pas être une fête (comme le souhaitent de nombreuses organisations d’anciens combattants, ndlr) mais «un jour noir pour les pieds-noirs et les harkis».
	Selon un décomptage non officiel, la France compterait environ 4 millions de rapatriés si l’on comptabilise leurs enfants. 3,2 millions seraient des pieds-noirs et 800 000 des harkis. Ils vivent en majorité dans des villes du sud de la France, comme Marseille, Toulon, Nice, Béziers, Toulouse, Narbonne ou Montpellier…

	Il reste à préciser que tous les pieds-noirs n’appartiennent pas à la mouvance «nostalgérique» et ne votent pas à droite et à l’extrême-droite, ils sont très nombreux à se positionner à gauche et à se regrouper dans des associations progressistes qui œuvrent à la construction de liens d’amitié et de passerelles entre citoyens français et algériens.</description>
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	Selon un décomptage non officiel, la France compterait environ 4 millions de rapatriés si l’on comptabilise leurs enfants. 3,2 millions seraient des pieds-noirs et 800 000 des harkis.
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        </item>
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           <title>Que peuvent attendre les immigrés d’une victoire de la gauche ?</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>France-actu</category>
           <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	Si François Hollande entre à l’Elysée en mai prochain, vous croyez que Myriem(1) reviendra vite ?»
	Algérien installé  depuis 25 ans en Normandie, où il dirige une station-service,  Kader vit d’angoisse et d’espoir. Arrivée en France avec un visa touristique, sa femme y est restée. Jusqu’au jour où, lors d’un contrôle d’identité dans un train, elle a été arrêtée, puis expulsée. Kader ne comprend pas : «Nous sommes mariés. Pourquoi l’avoir renvoyée chercher un visa à Alger, alors qu’elle était sur place ? C’est absurde !» Oui, mais c’est la loi : tous les jours, des couples sont séparés. L’éventuelle victoire de François Hollande mettra-t-elle fin à ce scandale ?

	En un sens, il est trop tôt pour répondre : le programme du PS sur l’immigration est très maigre – 4 phrases et 2 lignes.  S’il prévoit que les étrangers résidant en France depuis cinq ans pourront participer aux élections locales, il annonce «une lutte implacable contre l’immigration illégale». Il  précise également que les régularisations des sans-papiers se feront «au cas par cas» sur «des critères objectifs».Prudence électoraliste. Mais cette frilosité a également des raisons qui ne doivent rien à la conjoncture et beaucoup plus à la nature même de cette gauche.

	Comme l’illustre la politique des socialistes à l’égard des immigrés en 1981. L’état de grâce, qui rendit plus supportable leur condition, prit fin dès les élections législatives de 1983(2) : renforcement du contrôle aux frontières, aggravation des peines en cas de séjour irrégulier, création de centres de rétention, chasse aux clandestins et, conséquence inévitable, généralisation des contrôles au faciès, expulsion d’un conjoint en situation irrégulière – c’est le cas de Myriem. Hausse du chômage, mécontentement populaire : les périodes de crise économique font  toujours des étrangers des boucs émissaires que frappent des mesures de plus en plus dures.

	La gauche mitterrandienne n’a pas échappé à cette règle et l’on ne voit pas pourquoi l’équipe de François Hollande, si elle arrive au pouvoir, réagirait d’une autre façon. Comme l’explique Hervé Algalarrondo(3), journaliste au Nouvel Observateur, la gauche actuelle souffre de schizophrénie : d’un côté, elle prend fait et cause pour les immigrés chaque fois que la droite les malmène, mais d’un autre côté, confrontée très concrètement à la réalité, elle oublie ses idéaux : lorsqu’en 2010 le gouvernement a décidé de renvoyer en Roumanie des Roms qui occupaient illégalement un campement, Martine Aubry a vivement protesté. Mais, «en tant que présidente de la communauté urbaine de Lille, elle a réclamé l’évacuation d’un campement de Roms».
	Etrangement silencieuse à l’époque où la Tunisie subissait la dictature de Ben Ali, la gauche s’est montrée très ambivalente lors de l’arrivée en France de réfugiés tunisiens : si elle a dénoncé les pressions du gouvernement français pour que l’Italie les empêche de gagner l’Hexagone, elle n’a pris aucune initiative pour les accueillir.

	Il y a enfin une autre question que la gauche ne pose jamais. Tout se passe comme si le seul problème, à propos des immigrés, était de définir dans quelles conditions ils peuvent entrer en France, y séjourner, en être expulsés, faire venir ou non leur famille. Que la droite ne pose pas le problème de leur travail se comprend : il n’est pas question, pour elle, qu’ils s’attardent dans l’Hexagone. Mais que la gauche ne le pose pas non plus est «aberrant» : «Pourquoi la gauche ne se mobilise-t-elle pas pour résoudre la principale cause du mal-être des jeunes immigrés ou issus de l’immigration : leur exclusion du monde du travail ?  (…) Pour reprendre une vieille distinction marxiste, la gauche défend une liberté "formelle", la liberté de s’installer en France, sans se soucier de sa conversion en liberté "réelle", faire en sorte que les arrivants puissent vivre dignement(4).»

	Sans ancrage dans une classe ouvrière très affaiblie – elle ne représente que 23% des actifs –, le Parti socialiste est essentiellement le parti des classes moyennes, un parti très prudent, très timidement réformiste, «réaliste», comme il dit, sans envergure historique, sans projet qui enthousiasme et mobilise. Il est utopique d’espérer qu’il change en profondeur la condition des immigrés et de leurs enfants.
	
	Note : 

	1) Les prénoms ont été modifiés.
	2) Cf. un exposé très détaillé de la juriste Danièle Lochak,
	La politique de l’immigration au prisme de la législation sur les étranger (in Google)
	3) Cf.Hervé Algalarrondo,
	La gauche et la préférence immigrée (Plon, 2011)
	4) H. Algalarrondo, op.cit</description>
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           <link>http://www.elwatan.com/hebdo/france/que-peuvent-attendre-les-immigres-d-une-victoire-de-la-gauche-21-02-2012-159879_155.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Balance commerciale : Les importations en baisse de près de 6,3% en janvier</title>
           <author>Hocine Lamriben </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	La balance commerciale de l’Algérie a enregistré un excédent de 2,22 milliards de dollars en janvier 2012 contre 1,16 milliard de dollars à la même période en 2011, soit une hausse de 91%, a rapporté, hier, l’APS, citant des chiffres provisoires du Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (CNIS). 
	Des chiffres à mettre sur le compte d’une hausse des exportations des hydrocarbures de plus de 14,6%, ainsi qu’à une baisse de près de 6,3% des  importations, explique le CNIS. Ainsi au premier mois de l’année en cours, les exportations algériennes s’élevaient à 5,82 milliards de dollars contre 5 milliards de dollars, en hausse de 16,33%, ajoute cet organisme. Les importations du pays se sont établies à près de 3,6 milliards de dollars contre 3,84 milliards de dollars en janvier 2011, en baisse de 6,28%.Cette amélioration s’est répercutée sur le taux de couverture des importations par les exportations, qui a atteint 162% en janvier dernier contre 130% le même mois de l’année dernière.

	Pays mono-exportateur, l’Algérie dépend fortement des hydrocarbures qui constituent l’essentiel des exportations. Celles-ci représentent une part de 96,37% du volume global des exportations, soit près de 5,61  milliards de dollars en janvier 2012 contre 4,90 milliards de dollars  durant la même période de l’année dernière, en hausse de 14,66%.
	Par ailleurs, les exportations hors hydrocarbures s’élevaient seulement à 211 millions de dollars contre 102 millions de dollars par rapport à la période de référence, en augmentation de 90%, selon le CNIS. Marginales, les exportations hors hydrocarbures ne représentent que 3,63% du volume global des exportations. En janvier 2012, les Etats-Unis, avec 947 millions de dollars, étaient le principal fournisseur de l’Algérie, suivis par  la France (750 millions de dollars) et l’Italie (678 millions de dollars).

	Quant aux fournisseurs, la France occupe toujours la première place avec  503 millions de dollars, suivie de la Chine (387 millions) et l’Italie (339 millions). Ces dernières années, le gouvernement s’est fixé un objectif, celui de réduire la facture des importations. En dépit d’une série de mesures adoptées depuis 2009, l’Exécutif peine à freiner la tendance haussière des achats en provenance de l’extérieur. En 2011, les importations de l’Algérie avaient enregistré un pic de plus de 46 milliards de dollars.</description>
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	Les exportations hors hydrocarbures ne sont que de 3,63%.
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           <title>«Un plan de transformation qui tend à redéfinir le métier de banquier»</title>
           <author>Roumadi Melissa</author>
           <guid>http://www.elwatan.com/economie/un-plan-de-transformation-qui-tend-a-redefinir-le-metier-de-banquier-21-02-2012-159873_111.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Créée en 1999, la filiale algérienne du groupe bancaire européen Société Générale compte aujourd’hui 84 agences réparties sur tout le territoire. Avec plus d’une dizaine d’agences ouvertes ces dernières semaines, la banque veut accélérer son développement en Algérie. Affichant un taux de rentabilité élevé, SGA et ses 1400 employés adoptent une nouvelle posture de communication. 
	-Le groupe Société Générale a initié un nouveau positionnement à l’horizon 2015. Pouvez-vous expliquer en quoi consiste ce nouveau plan ?

	Cette nouvelle posture de communication s’inscrit dans le sillage de ce qui a été réalisé par le groupe depuis mars 2011 pour accompagner le projet de transformation initié en 2010. Ce projet  s’est accompagné d’un ensemble de chantiers. Parmi ceux-ci, la dynamique client qui met ce dernier au centre des préoccupations de la banque. La campagne de communication institutionnelle a été lancée en Europe en mars 2011. Le plan de transformation qui tend à redéfinir le métier de banquier est assis sur 4 axes : l’axe client, l’axe opérationnel (la mutualisation des outils), l’axe collaborateur et l’axe image. L’axe sur lequel s’inscrit la campagne est la relation banque-client que nous voulons de confiance et durable. Les 4 axes de ce projet de transformation ambitionnent de faire de Société Générale «la banque de référence».

	La campagne de communication devait être par la suite adaptée aux filiales, chacune selon son contexte local, et c’est le cas pour la SGA qui, selon un cahier des charges, s’est fait assister par une agence de communication pour cette adaptation, tout en gardant l’essence de la campagne du groupe, à savoir «l’esprit d’équipe». Une nouvelle signature a donc été adoptée dans ce sens : «Développons ensemble l’esprit d’équipe Société Générale Algérie.»

	-Pour les clients, quelles sont les actions qui concrétiseront ce plan de transformation sur le terrain ?

	Le groupe Société Générale fonctionne avec trois valeurs : l’esprit d’équipe, l’innovation et le professionnalisme. Pour l’axe client, nous avons développé la valeur esprit d’équipe qui, à l’origine, concernait beaucoup plus les équipes en interne. Nous l’avons transformé pour lui donner une dimension client.L’esprit d’équipe concerne aussi la relation banque-client. C’est la promesse de bâtir une relation de confiance et d’accompagner le client dans ses projets dans la durée.

	-On a l’impression que cette nouvelle communication et ce redéploiement au niveau de l’image pour les banques sont liés à la crise qui secoue actuellement la zone euro. Est-ce le cas pour vous ?

	Le chantier actuel a été initié antérieurement et indépendamment de la crise. Il a  pour objectif de vraiment améliorer notre relation avec nos clients. La crise est arrivée, elle nous a renforcés dans notre conviction et nous a donné raison, dans la mesure où le métier de banquier est actuellement chahuté. Notre démarche veut démontrer que nous sommes là pour le client.

	-Pourrait-on avoir une idée du bilan de Société Générale Algérie pour 2011 et les perspectives de développement pour 2012 ?

	Notre bilan n’a pas encore été validé par les commissaires aux  comptes, mais je peux vous dire que nos résultats sont en progrès.
	 Au niveau de Société Générale Algérie, plusieurs projets  sont menés actuellement. Nos projets permettront d’améliorer la rentabilité de la banque. Nous travaillons sur des projets pour améliorer le processus d’octroi de crédits aux PME.
	Le leasing est aussi concerné. Pour les particuliers, nous travaillons sur le segment crédit immobilier. Nous avons aussi lancé depuis 3 ans un système de management de la qualité. Cela va dans le sens de la nouvelle campagne et de la transformation initiée par le groupe pour mieux servir le client. Ceci est passé par une certification ISO 9001 délivrée Afaq Afnor pour nos opérations commerciales à l’international. Nous travaillons pour maintenir ce système et l’élargir à d’autres processus.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/economie/un-plan-de-transformation-qui-tend-a-redefinir-le-metier-de-banquier-21-02-2012-159873_111.php</link>
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